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vendredi 18 août 2017

La Reine Margot - Alexandre DUMAS

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques jours, j'ai vu un reportage sur Marguerite de Valois, dite la Reine Margot. Cela m'a donné envie de relire le roman d'Alexandre Dumas...

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En résumé (quatrième de couverture) :


1572. La France des guerres de religion est devenue le champ clos des grands seigneurs et des prétendants au trône. A Paris, le jeune roi protestant de Navarre, le futur Henri IV, vient d'épouser Marguerite de Valois, dite Margot ; mariage politique qui n'empêche pas les Guise et le roi Charles IX de fomenter les horreurs de la Saint-Barthélemy.

Sur les pas du jeune comte de La Mole, dont s'éprend éperdument la belle Margot, et de son compagnon, le tonitruant Annibal de Coconnas, nous entrons dans ce labyrinthe d'intrigues, d'alliances, de trahisons. Les poignards luisent sous les pourpoints. René le Florentin fournit les poisons à l'implacable Catherine de Médicis. Le vieux Louvre avec ses fêtes brillantes, ses passages secrets, son peuple de soldats et de jolies femmes, est le théâtre où se déploient en mille péripéties les jeux de l'amour, de la politique, de la haine. Le père des Trois Mousquetaires nous en donne une passionnante chronique, où sa pétulante bonne humeur survit aux plus sanglants épisodes.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé cette relecture de La Reine Margot, un roman qui vibre des milles passions des personnages : amour, haine, ambitions, soif de pouvoir...

Comme je m'étais rafraichi la mémoire sur cette période de l'Histoire en lisant D'or et de sang, la malédiction des Valois de Catherine Hermary-Vieille il y a quelques jours, je n'ai pu qu'admirer la virtuosité d'Alexandre Dumas à insérer à petite touche la fiction qu'il a imaginée parmi les faits historiques avérés : rencontres secrètes, discussions privées, complots échoués, passages secrets et autres documents opportunément détruits offrent une nouvelle version de l'Histoire de France.

Et cette histoire captivante est servie par la belle plume pleine d'énergie d'Alexandre Dumas.

Une lecture passionnante !

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jeudi 10 août 2017

D'or et de sang, la malédiction des Valois - Catherine HERMARY-VIEILLE

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques jours, j'ai vu un reportage sur Marguerite de Valois, dite la Reine Margot. Non seulement, cela m'a donné envie de relire le roman d'Alexandre Dumas, mais en plus j'ai été incapable de résister lorsque je suis tombée sur le dernier roman de Catherine Hermary-Vieille à la médiathèque qui évoque également le destin de la sulfureuse Reine Margot...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Ils ont été les derniers rois de la Renaissance. Violents, cruels, dégénérés, soumis à la férule de Catherine de Médicis, mère abusive, régente ambitieuse, qui tiendra jusqu'au bout un pouvoir que ses fils étaient incapables d'assumer. François II, Charles IX, Henri III, le duc d'Anjou... tous disparaitront dans la fleur de l'âge, assassinés, emportés par la maladie ou la folie.

Libre, rebelle, sensuelle, leur sœur Marguerite, « la perle des Valois », affiche une vie dissolue, collectionnant les amants. Elle acceptera pourtant de se plier à la raison d'Etat en épousant Henri de Navarre, le futur Henri IV.

Femme fatale, la reine Margot domine l'extraordinaire roman de Catherine Hermary-Vieille qui nous plonge dans les fastes et les horreurs d'une cour de France hantée par les espions, les empoisonneurs et les spadassins, gouvernée par des fauves sanguinaires qui s'entredéchireront jusqu'à la mort de leur dynastie.

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Mon avis :


J'ai bien aimé D'or et de sang même si j'ai trouvé un peu frustrant de voir de grands événements historiques évoqués en seulement quelques lignes ou quelques pages ; mais il est vrai que raconter plusieurs décennies d'une période très riche de l'Histoire de France en moins de 400 pages nécessite une certaine concision...

Par contre, cette concision nous permet de prendre toute la mesure de ces derniers Valois, une fratrie dominée par Catherine de Médicis, qui a donné trois rois à la France. Avec une grande précision historique et un style agréable, l'auteur nous immerge dans une période particulièrement tourmentée de l'Histoire où l'intérêt personnel des monarques et de leurs proches (rivalités, ambitions, vengeances, passions, etc) supplantaient bien souvent l'intérêt de l'Etat ou des peuples gouvernés. Cela donne un récit très vivant et plus riche en rebondissements que ne pourrait l'être n'importe quelle fiction.

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vendredi 30 octobre 2015

Marie Stuart - Stefan ZWEIG

Pourquoi je le lis :


Comme je me l'étais promis après avoir adoré Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, je n'attends pas pour lire un autre livre de Stefan Zweig. Cette fois j'ai choisi une biographie, celle de Marie Stuart, une reine au destin hors norme...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Reine d’Écosse à l’âge de six jours, en 1542, puis reine de France à dix-sept ans par son mariage avec François II, Marie Stuart est veuve en 1560. Elle rentre alors en Écosse et épouse lord Darnley, avant de devenir la maîtresse du comte Bothwell. Lorsque ce dernier assassine Darnley, Marie doit se réfugier auprès de sa rivale, Élisabeth Ire, reine d’Angleterre. Celle-ci la retiendra vingt ans captive, avant de la faire condamner à mort. Son courage devant le supplice impressionnera les témoins, au point de métamorphoser celle que l’on disait une criminelle en une martyre de la foi catholique…

Sur cette figure fascinante et controversée de l’histoire britannique, le biographe de Marie-Antoinette et romancier de Vingt-quatre heures de la vie d'une femme a mené une enquête rigoureuse. Ce récit passionné et critique nous la restitue avec ses ombres et ses lumières, ses faiblesses et sa grandeur.

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Mon avis :


Si je n'ai pas été séduite par Marie Stuart comme je l'avais été par Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, je suis néanmoins retombée sous le charme de la plume élégante de Stefan Zweig. Il a rédigé cette biographique dans un style très agréable, proche du roman, sans s'appesantir sur les références bibliographiques ou sur de longues analyses politico-socio-économiques. D'ailleurs l'auteur s'attache surtout à nous peindre un portrait de la femme plus que de la souveraine (même si les deux sont indissociables) et il porte un regard tour à tour tendre ou critique sur Marie Stuart, ainsi que sur les personnages qui l'entourent, les rendant très humains et accessibles malgré les siècles et le fossé culturel qui nous séparent.

Ce n'est pas un roman et pourtant les péripéties sont nombreuses et rocambolesques. En effet, Marie Stuart a une destinée extraordinaire qui est marquée par la fatalité et dont elle ne maîtrise pas la trajectoire. Ainsi tout paraît être décidé pour elle, et les rares fois où elle a enfin  la possibilité de choisir elle semble prendre systématiquement la mauvaise décision et être entraînée encore plus loin vers un dénouement tragique qu'on sait inévitable.

Outre la biographie de Marie Stuart, Stefan Zweig nous propose aussi dans ce livre un portrait (ou du moins une esquisse du seul point de vue de ses relations avec sa cousine la reine d'Ecosse) d'Elisabeth d'Angleterre, autre reine mythique. Elle apparaît ici comme une femme autoritaire et ambiguë, parfois fragile ou manipulatrice, mais en tout cas toujours fine politicienne. D'ailleurs, le moins que je puisse dire, c'est que Marie Stuart ne m'aura pas réconciliée avec la politique : tout semble n'être que calculs, hypocrisie, recherche de l'intérêt personnel avant toute chose, etc.

Voilà donc une lecture que j'ai adorée et qui m'a fait passer, comme son héroïne, par toutes les émotions...

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jeudi 5 juin 2014

La princesse de Clèves - Madame de LA FAYETTE

Pourquoi je le lis :


J'ai lu La Princesse de Clèves au collège, dans le cadre des cours de Français, parce qu'on nous demandait de rédiger des fiches de lectures très cadrées en piochant parmi les romans d'une liste d'auteurs considérés comme des références de la littérature française. Je ne contesterai pas la valeur de cette liste ou l'utilité de l'exercice, mais moi qui adore lire, j'ai horreur qu'on m'impose mes lectures...

Vingt ans plus tard et après avoir apprécié La Princesse de Montpensier, je me dis que je devrais peut-être relire La Princesse de Clèves, surtout que j'ai bien aimé l'adaptation qui en a été faite par Christophe Honoré (même si l'affiche n'est pas franchement engageante à mon avis)

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En résumé (quatrième de couverture) :


" Je vais vous faire un aveu que l'on n'a jamais fait à un mari... "

Sincère, tourmentée, la princesse de Clèves ne parvient plus à taire ses sentiments. Elle brûle d'amour depuis trop longtemps pour le duc de Nemours, l'un des plus beaux fleurons de la cour d'Henri II. Son désir est ardent ! Désespéré ! Mais elle a juré fidélité à son époux, le prince de Clèves. Elle aspire au bonheur et ne peut brader sa vertu. Elle veut aimer sans trahir... Cruel dilemme ! Faut-il donc renoncer au monde ? Faire ainsi le malheur d'un mari et d'un amant ? La mort est-elle préférable aux affres de l'amour ? Du mariage au déchirement, de la pudeur au sacrifice... Madame de La Fayette exprime jusque dans ses plus impudiques silences la langue subtile de la passion.

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Mon avis :


Malgré quelques passages fastidieux (les personnages de la cour cités sont nombreux), j'ai passé un très bon moment avec ce roman. Je l'ai largement préféré à La Princesse de Montpensier ou La Comtesse de Tende, certainement parce que l'intrigue est plus longuement développée et bien plus romantique.

Paradoxalement, le roman est une illustration très pertinente de l'amour courtois qui règne à la cour de France au 16ème siècle (et auquel tout le monde semble s'adonner) bien que Madame de Lafayette prône la supériorité d'un comportement vertueux sans faille, tel celui de Madame de Clèves.

Pour ne rien gâcher, cette histoire d'amour passionnée et toute en retenue est écrite d'une plume précise et élégante qui même si elle date du 17ème siècle, reste très agréable à lire.

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lundi 28 avril 2014

La Princesse de Montpensier (suivi de : La Comtesse de Tende) - Madame de LA FAYETTE

Pourquoi je le lis :


C'est le film de Bertrand Tavernier adapté de ce court roman de Mme de Lafayette qui m'a donné envie de lire La Princesse de Montpensier.

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En résumé (quatrième de couverture) :


La princesse de Montpensier :
1562, la France est sous le règne de Charles IX, les guerres de religion font rage... Marie de Mézières, une des plus riches héritières du royaume, aime le jeune Duc de Guise, celui que l'histoire surnommera plus tard " le Balafré ". Elle pense être aimée de lui en retour. Son père, le Marquis de Mézières, guidé par le souci d'élévation de sa famille, la pousse à épouser le Prince de Montpensier qu'elle ne connaît pas. Ce dernier est appelé par Charles IX à rejoindre les princes dans leur guerre contre les protestants. Le pays étant à feu et à sang, afin de protéger sa jeune épouse, le prince l'envoie en compagnie du Comte de Chabannes, dans l'un de ses châteaux les plus reculés, Champigny. Il charge le comte, son ancien précepteur et ami, de parfaire l'éducation de la jeune princesse afin qu'elle puisse un jour paraître à la cour... À Champigny, Marie, insatisfaite, tente d'oublier la vive passion qu'elle éprouve toujours pour Guise. Le hasard des choses et le cours de la guerre feront que Guise et le Duc d'Anjou, futur Henri III, viendront séjourner à Champigny alors que Montpensier y a rejoint Marie. Anjou s'éprend à son tour de la princesse à laquelle Chabannes a succombé lui aussi... Elle deviendra alors l'enjeu de ces passions rivales et violentes.

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La comtesse de Tende :
Clarisse Strozzi a épousé, très jeune, le comte de Tende qui bientôt la délaisse pour une autre. La comtesse de Tende devient l’amie de la Princesse de Neufchâtel. Celle-ci a un prétendant, le Chevalier de Navarre, qui se lasse des atermoiements de la Princesse. Une violente passion partagée naît entre lui et la Comtesse de Tende. Cependant le mariage entre Navarre et Neufchâtel est décidé…

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Mon avis :


J'ai bien aimé La Princesse de Montpensier, mais j'avoue que si je n'avais pas d'abord vu le film l'histoire m'aurait certainement paru trop succincte... En effet, le récit est très condensé, avec un contenu riche et sans détour axé sur le message que Madame de Lafayette veut faire passer, l'importance de la vertu.

Le message est le même dans La comtesse de Tende, mais les personnages sont la proie de passions plus violentes et cèdent à leur désir, qui les amènent à une fin aussi dramatique.

Paradoxalement ce qui m'a plu le plus dans la lecture de La Princesse de Montpensier, c'est de prendre conscience du travail pour arriver à un film tel que celui de Bertrand Tavernier à partir d'une nouvelle si concise, presque sans dialogue.

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jeudi 10 janvier 2013

Ines de mon âme - Isabel ALLENDE

Pourquoi je le lis :


J'aime les romans d'Isabel Allende parce qu'elle nous entraîne avec ses livres dans des univers très différents, avec des personnages "hors normes" et attachants.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Au milieu du XVIe siècle, Chili. Inès Suares raconte sa vie mouvementée. Cette jeune et belle couturière quitte l'Espagne pour rejoindre son mari parti chercher fortune de l'autre côté de l'Atlantique. Elle apprend sa mort en accostant au Pérou. Une nouvelle vie commence : Inés vit une relation passionnée avec Pedro de Valdivia, un des lieutenants de Pizarro, et le suit avec une troupe de conquistadores en route pour conquérir le Chili et fonder Santiago. Puis, lorsque son amant la repousse au bout de dix ans, elle épouse Rodrigo de Quiroga.

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Mon avis :


J'ai moins aimé ce roman d'Isabel Allende. L'héroïne reste trop lointaine et pourtant tout le roman est centré sur elle. J'ai aussi eu l'impression de lire une énumération de faits batailles, dates, ...) qui m'a paru bien longue.

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jeudi 1 janvier 1970

Une colonne de feu - Ken FOLLETT

Pourquoi je le lis :


Comme j'ai lu Les Piliers de la Terre et Un monde sans fin, et que j'ai beaucoup aimé ces deux romans, je ne pouvais pas résister au troisième volume de la grande saga historique se tenant à Kingsbridge...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Après Les Piliers de la Terre et Un monde sans fin, Ken Follett renoue avec la magnifique fresque de Kingsbridge, qui a captivé des millions de lecteurs dans le monde entier.

Noël 1558, le jeune Ned Willard rentre à Kingsbridge : le monde qu'il connaissait va changer à tout jamais... Les pierres patinées de la cathédrale dominent une ville déchirée par la haine religieuse et Ned se retrouve dans le camp adverse de celle qu'il voulait épouser, Margery Fitzgerald.

L'accession d'Élisabeth Ire au trône met le feu à toute l'Europe. Les complots pour destituer la jeune souveraine se multiplient, notamment en France où la séduisante Marie Stuart – considérée comme l'héritière légitime du royaume anglais et issue de la redoutable famille française de Guise – attend son heure. Pour déjouer ces machinations, Élisabeth constitue les premiers services secrets du pays et Ned devient l'un des espions de la reine. À Paris, il fait la connaissance de la libraire protestante Sylvie Palot dont le courage ne le laisse pas indifférent...

Dans ce demi-siècle agité par le fanatisme qui répand la violence depuis Séville jusqu'à Genève, les pires ennemis ne sont cependant pas les religions rivales. La véritable bataille oppose les adeptes de la tolérance aux tyrans décidés à imposer leurs idées à tous les autres – à n'importe quel prix.

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Mon avis :


à venir...

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Le jardin des maléfices - Judith MERKLE RILEY

Pourquoi je le lis :


De cette auteur, je connais surtout La jeune fille aux oracles que j'adore et que j'ai déjà lu plusieurs fois (mais pas récemment). Concernant Le jardin des maléfices, je l'ai lu il y a une vingtaine d'années et j'avoue n'en garder que de très vagues souvenirs.

Une relecture s'impose donc ...

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En résumé (quatrième de couverture) :


A l'aube de la Renaissance, les tribulations d'une jeune miniaturiste de génie en butte aux intrigues des puissants, entre l'Angleterre d'Henri VIII et la France de Louis XII.

Ourdie par le roi d'Angleterre et son âme damnée, le machiavélique cardinal Wolsey, la machination est a priori infaillible : la jeune sœur du souverain, la frivole et irrésistible Marie Tudor, épousera Louis XII de France, malade et vieillissant. A sa mort, qui ne saurait tarder, la couronne de France reviendra à un héritier anglais.

L'affaire se présente sous des auspices d'autant plus favorables que le roi de France est tombé follement amoureux de la princesse, au seul vu d'une extraordinaire miniature qui lui a été remise dans le plus grand secret. Personne au Louvre ne soupçonne que l'auteur du chef-d'œuvre n'est autre qu'une frêle jeune femme... Veuve avant l'heure d'un mari qui l'a laissée sans un sou, Susanna Dallet ne peut compter que sur son talent pour survivre.

Un don qui n'a pas échappé au maître manipulateur qu'est le cardinal Wolsey, qui voit aussitôt le parti qu'il peut en tirer. 

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Mon avis :


à venir...

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Les reines de France au temps des Valois . tome 1 . Le beau XVIème siècle - Simone BERTIERE

Pourquoi je le lis :


J'ai acheté ce livre à cause de son auteure, Simone Bertière. Je l'ai vue dans plus émissions télé et j'ai beaucoup aimé la façon dont elle parlait des différents personnages historiques dont il était question. Poussée par la curiosité, je suis allée voir quels livres elle avait écrits et j'ai choisi Le beau XVIème siècle qui parle, entre autres, d'Anne de Bretagne, un des personnages emblématiques de ma chère région.

En plus l'idée d'aborder l'Histoire de France du point de vue des femmes qui ont régné me plaît beaucoup.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Nous ne connaissons bien souvent que le nom des reines de France, princesses étrangères mariées par politique, silhouettes figées dans le cérémonial de la cour, vouées à un éternel second rôle quand elles ne sont pas publiquement bafouées par les maîtresses de leur royal époux…

Simone Bertière fait revivre ici, avec en toile de fond la Renaissance et ses admirables châteaux, quelques-unes de ces figures trop souvent dédaignées par les historiens. De l’habile Anne de Bretagne à la très politique Catherine de Médicis, en passant par des figures pathétiques comme celle de Jeanne de France, boiteuse et répudiée à l’issue d’un procès honteux, nous découvrons ce que fut le dur métier de reine. Dans l’ombre du pouvoir royal, ces "vies entrelacées" témoignent aussi, à leur façon, de la condition féminine dans la France de l’Ancien Régime.

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Mon avis :


à venir...

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Les révoltés de Cordoue - Ildefonso FALCONES

Pourquoi je le lis :


J'avais envie de lire ce livre depuis un moment, tout comme j'ai envie de lire l'autre roman d'Ildefonso Falcones, La cathédrale de la mer.

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En résumé (quatrième de couverture) :


En cette année 1568, tandis que l'Inquisition continue à soumettre de son talon de fer la vie politique, religieuse et culturelle des royaumes espagnols, dans les montagnes et les vallées des Alpujarras, au sud de la Péninsule, l'heure de la révolte a sonné.

Écœuré par les injustices, les expropriations et les humiliations, les musulmans se dressent contre l'oppresseur afin qu'on reconnaisse leurs droits civils et religieux.
Parmi eux, Hernando, dit « le nazaréen », né d'une Mauresque violée par un prêtre, qui rêve d'unir sa vie à celle de l'incandescente Fatima, est entraîné dans un combat redoutable qu'il fera sien et qui le forgera.
Après l'échec de l'insurrection, contraint de vivre avec sa famille une existence difficile, bravant le danger permanent, il va consacrer toutes ses forces et son intelligence à rendre à sa culture et à sa religion la dignité et le rôle qu'elles méritent.

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Mon avis :


à venir...

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