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samedi 16 septembre 2017

L'été avant la guerre - Helen SIMONSON


Pourquoi je le lis :


J'ai adoré La dernière conquête du Major Pettigrew il y a quelques années, je ne pouvais donc que me laisser tenter par le dernier roman d'Helen Simonson .

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En résumé (quatrième de couverture) :


Été 1914, dans la campagne anglaise. La gentry de Nye reçoit pour un pique-nique sur le gazon fraîchement tondu. Les ombrelles et les chapeaux sont de sortie et c'est l'occasion pour Beatrice Nash, vingt-trois ans, nouvelle professeure de latin récemment débarquée dans la petite ville, de faire plus ample connaissance avec les personnalités locales. Elle est chaperonnée par Agatha Kent, dont les deux neveux, Daniel et Hugh, ne la laissent pas insensible, bien qu'elle ait fait vœu de célibat. Orpheline et sous la tutelle d'une famille bien-pensante, Beatrice veut gagner son indépendance et devenir écrivain, des choix audacieux pour une jeune fille sans le sou en ce début de siècle. Ses projets, comme ceux de tous les habitants de Rye, vont être bouleversés par l'entrée en guerre de la Grande-Bretagne. La petite communauté accueille les premiers réfugiés et les hommes s'engagent. Beatrice voit partir Hugh avec un sentiment qu'elle peine à nommer...

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé ce roman et ses personnages plus attachants les uns que les autres.

C'est vrai que le rythme est assez lent, mais l'auteur prend le temps de planter le décor et de laisser ses personnages s'y épanouir, créant une atmosphère douce amère dans laquelle j'ai eu plaisir à me glisser pendant quelques jours.

Outre la chronique d'un petit village anglais se préparant à entrer en guerre, L'été avant la guerre dresse le portrait société hyper-conformiste au point d'en devenir injuste : femmes célibataires, artistes bohèmes, Tziganes, divorcés ou toute autre personne n'entrant pas dans le cadre doit faire profil bas ou s'en aller. J'ai d'ailleurs été particulièrement révoltée par quelques scènes humiliantes où une jeune femme se voit rabaisser juste parce qu'elle veut les moyens d'être indépendante.

Mais le roman ne parle pas que de la guerre ou de la place de l'art, des femmes ou des minorités dans la société : il y est aussi question d'une amitié à toute épreuve entre deux cousins aux tempéraments diamétralement opposés et d'une jolie histoire d'amour qui éclot mine de rien... En plus, le texte ne manque ni d'humour, ni d'émotion, et j'ai aimé la façon dont l'auteur manie les non-dits et les sous-entendus, suggérant une dimension supplémentaire au récit et amplifiant encore les émotions.

Un délicieux moment de lecture...

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mardi 29 août 2017

La maison des sœurs - Charlotte LINK

Pourquoi je le lis :


J'ai lu La maison des sœurs il y a une quinzaine d'années : j'avais adoré ce roman qui m'a fait découvrir Charlotte Link.

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En résumé (quatrième de couverture) :



Pour tenter de sauver son couple, Barbara part passer Noël avec son mari dans le nord de l'Angleterre dans une petite maison isolée. Victimes d'une tempête de neige, ils sont prisonniers de leur habitation, sans chauffage, sans électricité et sans vivres. Barbara découvre alors, caché sous une latte de parquet, un manuscrit dans lequel elle se plonge. C'est l'histoire à peine romancée de la vie de l'ancienne propriétaire des lieux, Frances Gray. Une histoire faite de souffrances, de drames, de trahisons, et qui révèle un terrible secret. Qui aujourd'hui encore pourrait s'avérer dangereux... 

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Mon avis :


C'est le roman qui m'a permis de découvrir, il y a une quinzaine d'années, Charlotte Link, un auteur que j'aime beaucoup et que je suis toujours avec plaisir.

Lors de ma première lecture, La maison des sœurs m'avait beaucoup plu, d'abord pour l'écriture élégante de Charlotte Link, ensuite pour l'intrigue à double niveau où passé et présent se font écho...

Je dois avouer que j'ai un peu moins apprécié cette seconde lecture : le roman m'a semblé long (plus de 700 pages quand même) et j'ai trouvé que l'histoire de Barbara et Ralph (nos contemporains isolés de tout par la neige) n'occupait pas tellement de place dans le livre. J'aurais aimé en apprendre davantage sur eux...

Malgré ces petits bémols, j'ai passé un très bon moment avec La maison des sœurs qui nous offre une série de beaux portraits de femmes au XXème siècle, depuis les suffragettes d'avant la Première Guerre Mondiale jusqu'à une avocate carriériste des années 90.

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samedi 6 août 2016

L'ancre des rêves - Gaëlle NOHANT

Pourquoi je le lis :


J'avais beaucoup aimé La part des flammes il y a bientôt un an. La quatrième de couverture de L'ancre des rêves semble tout aussi passionnante même si l'histoire et l'atmosphère ont l'air très différents...

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En résumé (quatrième de couverture) :

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- Dis donc, gamin, on t'a pas appris qu' c'était pas poli de zieuter comme ça ? J'aime pas les malins.
Fais bien attention à toi. Les morts marchent, ce soir. Fais bien attention à toi."

Un long frisson le frigorifia comme une bourrasque giflant un corps trempé. Les morts marchent, ce soir. Une comptine dont il avait perdu le souvenir lui traversa la tête.

"Faut boire à la santé des gars Qui sont coulés, au fond, en tas."

Dans un petit village de la côte bretonne, chaque nuit, les enfants Guérindel, Benoît, Lunaire, Guinoux et le petit Samson, sont en proie à des cauchemars terrifiants qu'ils taisent à leurs parents...

Enogat, leur mère, a toujours interdit à ses quatre fils d'approcher le bord de l'eau. Est-ce seulement pour les protéger des dangers de la nature ? Ou d'une autre menace qui ne dit pas son nom ?

Entre conte fantastique et roman d'initiation, L'Ancre des rêves sonde le mystère des peurs d'enfant.

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Mon avis :



L'ancre des rêves n'a absolument rien à voir avec La part des flammes, si ce n'est que j'ai adoré les deux romans. En fait, je crois que j'ai même préféré L'ancre des rêves dont l'atmosphère étrange m'a complètement captivée.

Gaëlle Nohant nous offre un récit très riche qui parle de la famille, de l'adolescence, des Terre-Neuvas, de la Première Guerre Mondiale, des peurs de l'enfance, du pouvoir de l'inconscient, etc. Le tout est raconté d'une très belle plume, poétique et inventive, qui redonne vie à la Bretagne du début du vingtième siècle aussi qu'à celle de 1985 ou aux champs de bataille de la Grande Guerre...

Tout au long du roman, l'auteur flirte avec le fantastique, sans jamais basculer tout à fait dans le surnaturel, créant une atmosphère mystérieuse, inquiétante, qui tient le lecteur en haleine tellement il y a réponses à obtenir.

Une très belle découverte...

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mercredi 22 juin 2016

Graveney Hall - Linda NEWBERY

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques années, j'ai lu De pierre et de cendre du même auteur. J'avais adoré ce roman dont l'atmosphère m'avait rappelé les classiques gothiques de la littérature anglaise...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Quand Greg, un adolescent féru de photographie, découvre les ruines de Graveney Hall, il sait tout de suite qu'il tient un beau sujet. Epaulé par Faith, la fille d'un bénévole qui restaure la propriété, il va tenter de percer le secret de cette mystérieuse bâtisse et de son dernier héritier, Edmund Pearson, disparu dans d'étonnantes circonstances pendant la Première Guerre mondiale. L'enquête révélera bien plus de choses sur lui-même que Greg n'aurait pu l'imaginer.

L'auteur très remarquée du roman De pierre et de cendre n'a pas son pareil pour recréer l'atmosphère et les mentalités d'hier, cerner les interrogations et les idéaux d'aujourd'hui, et rendre émouvant un récit où se mêlent l'étrange, le poids de l'Histoire, la violence et le désir.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé Graveney Hall, et tout particulièrement le style très agréable de Linda Newbery que j'avais déjà beaucoup apprécié lorsque j'avais lu De neige et de cendre en 2009.
Dans ce texte plein de sensibilité, l'auteur aborde des sujets délicats, comme la foi religieuse, l'adolescence et les débuts de la sexualité, l'homosexualité, etc

La fin ouverte m'a bien plu aussi car elle laisse envisager un avenir sans doute meilleur pour le personnage principal qui semble prêt à assumer ses sentiments.
 
 J'ai passé un très bon moment avec ce roman empreint de mélancolie...
 

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lundi 21 mars 2016

Le cri de la terre - Sarah LARK

Pourquoi je le lis :


Après Le pays du nuage blanc et Le Chant des esprits, les deux premiers tomes que j'avais adorés, je ne pouvais pas passer à côté du Cri de la terre qui vient clore (en beauté, je l'espère) cette saga familiale sur la colonisation de la Nouvelle-Zélande

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En résumé (quatrième de couverture) :


1907. Gloria, l'arrière-petite-fille de Gwyneira, pionnière venue s'installer en Nouvelle-Zélande au milieu du XIXe siècle, vit à Kiward Station, la ferme familiale. Son enfance insouciante prend fin à 12 ans, lorsque ses parents, qui ne se sont guère occupés d'elle, décident qu'il est temps pour elle de devenir une lady.

Gloria doit alors renoncer à son île paradisiaque et faire ses adieux à ceux qui l'entourent, en particulier Jack, dont elle est très proche. Destination l'Angleterre et un austère pensionnat. Elle y dépérit. Même la présence de sa cousine Lilian ne parvient pas à la consoler. Son seul rêve : retourner dans son pays, celui du nuage blanc, avec l'espoir secret d'y retrouver Jack.

Aussi, quand elle découvre que ses parents n'ont pas l'intention qu'elle rentre chez elle, Gloria décide-t-elle de prendre sa vie en main. Sans bien en mesurer tous les dangers, elle échafaude un plan... Comment résister à l'appel de la terre natale ?

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Mon avis :


J'ai eu un peu de mal à entrer dans ce troisième et dernier volet de la saga néozélandaise de Sarah Lark, peut-être parce que j'en attendais trop...

Il a déjà fallu que je retrouve mes marques parmi les nombreux personnages secondaires issus des deux précédents tomes. J'ai ainsi eu l'impression que l'intrigue s'éparpillait entre les différents personnages et que l'auteur survolait un peu trop vite certains passages qui auraient mérité d'être davantage développés. En plus, certaines situations m'ont paru trop extrêmes pour rester crédibles (comme la jeune fille de bonne famille et éduquée pour qui la prostitution est une alternative acceptable). Sans compter les maladresses dans la traduction, pas très nombreuses, mais vraiment aberrantes qui laissent penser que personne n'a relu le texte avant sa publication.
 
Et puis, la magie du texte a opéré et tandis que je me laissais emporter par l'histoire, j'oubliais tous ces désagréments, car Le cri de la terre réunit tous les ingrédients d'une grande saga : de l'aventure, du dépaysement, de la passion... J'ai particulièrement aimé la façon dont Sarah Lark décrit la Nouvelle-Zélande du début du XXème siècle ainsi que ses habitants : une terre de contraste entre grands espaces sauvages et villes modernes en pleine expansion où se mêlent plus ou moins harmonieusement propriétaires terriens, industriels, érudits, Maoris,..

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vendredi 11 septembre 2015

L’Enfant rebelle - Christian LABORIE

Pourquoi je le lis :


Je connais Christian Laborie pour avoir lu il y a quelques années L'arbre d'or, une grande saga familiale dans les Cévennes du XIXème siècle.

Je n'ai donc pas hésité lorsque Babélio a proposé L’Enfant rebelle dans le cadre d'une de ses Masses Critique...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Janvier 1898. En espérant pour Raphaël une vie meilleure que la sienne, la jeune Adèle l'abandonne à l'institution des sœurs de la Charité de Nîmes. Le lendemain, un homme mystérieux, dépose également un nouveau-né. Confiés à un jour d'intervalle aux bons soins de sœur Angèle, les deux orphelins vont vivre des destinées singulières. Raphaël, endurci par les brimades de sa famille d'adoption, trouve refuge dans la solitude des montagnes cévenoles ; L'autre garçon, Vincent, grandit, heureux au sein d'une famille de paysans aisés. 

Quelques années plus tard, leurs chemins vont se croiser, à la faveur de l'histoire et la révélation d'un lourd secret, le secret de sœur Angèle...

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Mon avis :


Christian Laborie nous propose un très beau roman sur sa région d'adoption, les Cévennes, qui sert de décor à une grande fresque familiale, même si cette fois la famille en question est éclatée.
 
L’Enfant rebelle est à la fois une peinture sociale de la région au tournant du XXème siècle (vie dans les campagnes, quotidien des ouvriers du textile, contexte politique et première guerre mondiale) et une dénonciation des conditions de vie des plus démunis (enfants recueillis, mères célibataires, etc). J'ai été très touchée par l'histoire de cette femme obligée d'abandonner son enfant et plus encore par le destin de celui-ci marqué par l'injustice.
 
Si pendant la plus grande partie du roman on suit le destin de Raphaël, la dernière partie adopte soudain le point de vue d'un des personnages secondaires, Jean-Christophe Rochefort. Ce revirement marque une rupture trop prononcée dans le récit qui est en plus alourdi par des références trop nombreuses à l'histoire de la famille Rochefort (qui fait l'objet d'un autre roman, Les Rochefort) , au point qu'on se demande où l'auteur veut nous mener.

Malgré une dernière partie qui ne m'a pas du tout convaincue, j'ai bien aimé ce roman qui dresse les portraits émouvants d'un enfant maltraité qui ne se résigne pas et d'une femme victime des préjugés et des conventions sociales de son époque...

 


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vendredi 24 juillet 2015

Léon et Louise - Alex CAPUS

Pourquoi je le lis :


J'avais noté ce roman sur une de mes listes parce que la quatrième de couverture m'avait plu...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Le jour des obsèques du grand-père, la famille est en train d’attendre le prêtre dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, lorsqu’une petite dame énergique, portant un foulard rouge, s’approche du cercueil, pose un baiser d’adieu sur le front du défunt et, en souriant malicieusement en direction de l’assistance, actionne une vieille sonnette de vélo. Dans les premières rangées, on chuchote. Est-ce vraiment cette Louise ? Elle a donc osé ?

Léon et Louise n’ont pas vingt ans lorsqu’ils se rencontrent dans un petit village français vers la fin de la Première Guerre mondiale. Connus, reconnus, perdus de vue, séparés par les hasards de l’Histoire, les deux jeunes gens ne s’oublieront jamais.
 
Avec un sens délicat du détail et un souffle narratif puissant et élégant, Alex Capus explore les ressorts complexes de deux existences. Surgissent alors le décor et l’ambiance des différentes époques durant lesquelles nous suivons les péripéties des deux héros : la Normandie pendant la Première Guerre ; Paris sous l’Occupation ; le Quai des Orfèvres et la Banque de France ; l’action du préfet de police pour cacher les archives relatives à l’immigration ; l’opération de sauvetage de l’or de la République…
 
En réinventant la vie secrète de son propre grand-père sur plus de quarante ans, Alex Capus signe le roman d’un amour plus fort que le tourbillon de la vie, une irrésistible épopée qui a déjà séduit un grand nombre de lecteurs à travers le monde.

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Mon avis :


Comme son titre le laisse deviner, ce roman est une belle histoire d'amour entre une jeune femme pétillante et un jeune homme rêveur que le destin séparera, puis réunira à nouveau dix ans plus tard. Si Louise est présentée comme une femme un peu fantasque et très moderne pour l'époque, Alex Capus s'est surtout attardé sur le portrait très touchant de Louis, un homme simple, confronté à des choix plus que difficiles (Rejoindre la femme qu'il aime depuis d'adolescence ou rester avec son épouse et ses enfants ? Résister et mettre les siens en danger ou collaborer et piétiner ses convictions ?) et qui finalement parviendra à trouver un équilibre.

Léon et Louise, c'est aussi un roman historique qui raconte le quotidien des gens ordinaires, aussi bien que des aspects moins connus (ou en tout cas assez rarement évoqués dans les romans), comme l'évacuation des réserves d'or de la France pendant la seconde guerre mondiale.

J'ai beaucoup aimé l'écriture d'Alex Capus : poétique et pleine de tendresse pour ses personnages, avec une pointe d'humour pour que le ton reste léger, tout comme la relation de Léon et Louise est toujours décrite avec délicatesse.

Un très bon moment de lecture...

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lundi 29 décembre 2014

Les sortilèges du Tremblay - Karine LEBERT

Pourquoi je le lis :


Toujours cet attrait pour ce qui s'écrit sur la Bretagne. En plus, la quatrième de couverture laisse présager d'une histoire teintée de surnaturel (ou de superstition ?) et de passion. A voir...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Dans la région de Cancale, les drames d’une lignée de dentellières originaires d’Irlande, rousses, belles et un peu sorcières. La fascination qu’elles exercent sur les hommes du cossu manoir du Tremblay pèse sur elles comme une malédiction. Du milieu du XIXe siècle à la fin du XXe, six générations de femmes prises dans les tourments de l’amour affrontent secrets et trahisons.

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Mon avis :


Ca n'a pas été un coup de cœur, loin de là...
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Dès la préface d'Yves Jacob, j'ai été sur la défensive : Karine Lebert est comparée à de grands auteurs régionalistes comme Marcel Pagnol, par exemple. Sauf que le style de Karine Lebert est loin d'égaler celui de ces écrivains qui font partie des classiques de la littérature française, il est même parfois maladroit.

J'ai fini par trouver le roman un peu long et répétitif au fil des générations, avec un suspense pas aussi intense qu'annoncé dans la quatrième de couverture. Le seul élément vraiment surprenant est l'épilogue qui constitue un pied de nez au destin et aux happy-ends conventionnels. C'est original mais cela ne correspond pas du tout au style du reste du livre.

Enfin (et là c'est juste mon chauvinisme qui parle), je n'ai pas tellement aimé la vision de la Bretagne que donne Karine Lebert : beaucoup de clichés, la plupart dévalorisants.

Je suppose que j'espérais trop de ce roman car les critiques sur les autres blogs sont globalement positives...

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mardi 16 décembre 2014

Ashford Park - Lauren WILLIG

Pourquoi je le lis :


C'est un article sur le blog Une tasse de culture qui m'a donné envie de lire ce roman même si son avis n'est pas très enthousiaste...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Orpheline à cinq ans, recueillie par un oncle indifférent, Addie ne s'est jamais sentie à la hauteur de sa cousine Bea, plus belle, plus riche, plus sociable. Cette dernière a pourtant été son unique alliée durant toute son enfance.
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Pendant la Grande Guerre, leurs chemins se séparent quand Addie s'engage comme infirmière. Quelques années plus tard, Bea, jeune mariée délaissée, séduit le soupirant d'Addie et s'enfuit avec lui en Afrique. Contre toute attente, quand Bea l'appelle à l'aide et la supplie de les rejoindre au Kenya, Addie n'hésite pas une seule seconde. Si les retrouvailles ne sont pas celles qu'elle espérait, elles laissent entrevoir à la jeune femme un tout autre avenir. 

New York, 1999. Clementine se rend chez sa grand-mère pour son quatre-vingt-dix-neuvième anniversaire et découvre au détour d'une conversation un secret familial que l'on pensait enfoui depuis des années.

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Mon avis :


J'ai passé un excellent moment avec ce roman agréablement dépaysant qui nous transporte à travers des époques, des continents et des atmosphères très différents.

Et malgré les fréquents changements entre les deux récits, le texte reste fluide et on se laisse porter par l'histoire de ces deux jeunes femmes attachantes chacune à leur façon. Comme Céline du blog Une tasse de culture, j'ai préféré Clemmie, notre contemporaine, que j'ai trouvée moins réservée, moins secrète qu'Addie, même si les épreuves traversées par celle-ci sont tour à tour révoltantes ou émouvantes.

J'ai adoré... 

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mercredi 19 février 2014

L'indomptable - Jennifer DONNELLY

Pourquoi je le lis :


Ce roman est le troisième livre de la trilogie de la famille Finnegan, mais chacun des livres peut se lire indépendamment des deux autres. Je le sais parce que j'ai commencé par L'ange de Withechapel, avant d'apprendre que L'insoumise était le premier tome, mais je ne me suis pas du tout sentie perdue car chaque livre se concentre sur l'histoire d'un des membres de la fratrie Finnegan : Fiona, Sid puis Seamus.

Au passage, je reconnais que les titres sont un peu caricaturaux (surtout lorsqu'on sait qu'un autre des romans de Jennifer Donnelly s'intitule La Rebelle), mais cela vient de la traduction : dans la version originale les titres sont, dans l'ordre, Tea Rose, Winter Rose et Wild Rose, ce qui est nettement plus approprié puisque la famille construit sa fortune sur le commerce du thé.

J'ai beaucoup aimé les deux premiers tomes qui combinaient romance et aventures dans un contexte socio-historique très détaillé, le tout dans un style fluide et agréable.

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En résumé (quatrième de couverture) :


A l'aube de la Première Guerre mondiale, des sommets de l'Himalaya aux déserts ottomans, des rues bouillonnantes de Londres aux théâtres du Paris de la Belle Epoque, une saga époustouflante, le destin captivant d'une héroïne exceptionnelle, prête à tout pour étancher sa soif de découvertes et de passions. Depuis l'accident d'escalade qui l'a laissée infirme, Willa Alden ne décolère pas. Pourquoi Seamus Finnegan, l'homme qu'elle aimait, lui a-t-il sauvé la vie pour mieux l'abandonner ? Une vie sans aventures vaut-elle encore la peine ? Renoncer n'est pas dans la nature de l'indomptable Willa.

Devenue photographe, elle parcourt le monde, capte la splendeur des montagnes tibétaines, filme la révolte arabe et tente d'oublier Seamus dans les bras du troublant Max von Brandt. La mort de son père la rappelle en Angleterre. Dans la capitale bruissante des rumeurs du conflit mondial, Willa retrouve le fougueux Seamus. Entre eux renaît un amour fou, dévastateur, impossible. Car Max von Brandt s'apprête à dévoiler son vrai visage.

Pris en étau entre les services secrets anglais et allemands, les amants pourront-ils vivre leur histoire au grand jour ?

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Mon avis :


J'ai eu plaisir à retrouver les personnages des romans précédents, même s'ils passent au second plan pour laisser Seamus et Willa en pleine lumière.

Pour être honnête, je dois dire que certaines ficelles sont un peu grosses et que l'intrigue et certains coups de théâtre sont assez prévisibles.

Cela ne m'a pas empêchée de passer un très bon moment avec ce roman distrayant qui mêle habilement romance, suspense et peinture sociale d'une Angleterre en pleine mutation.

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dimanche 16 septembre 2012

A l'ombre des remparts - Michele FOULAIN

Pourquoi je le lis :


Bretonne, j'aime bien voir ce qui s'écrit sur ma région (avec une préférence, toujours, pour les romans).

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En résumé :


Saint Malo. Léopoldine se marie à 15 ans à Jean-Marie. Ils fondent une famille et vivent heureux avec leurs cinq enfants jusqu'à ce que la première guerre mondiale éclate. Jean-Marie meurt au front et Léopoldine se retrouve seule et démunie. Pour subsister elle se lance dans la vannerie et développe son commerce petit à petit. Mais la seconde guerre mondiale vient menacer ses enfants.

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Mon avis :


C'est un premier roman et cela se sent terriblement. Le style est maladroit, bourré d'expressions toutes faites ne correspondant pas à l'ambiance de l'histoire.

En plus, raconter toute une vie en 184 pages, cela permet tout juste de survoler les moments importants.

jeudi 1 janvier 1970

Les yeux de Sophie - Jojo MOYES

Pourquoi je le lis :


Tout simplement parce que j'aime beaucoup tout ce qu'écrit Jojo Moyes...

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En résumé (quatrième de couverture) :


« J'ai cru que c'était la fin du monde. J'ai cru que rien de bon ne pourrait plus m'arriver. Je ne mangeais plus, je ne sortais plus. Je ne voulais plus voir personne. Mais j'ai survécu. Contre toute attente, j'ai fini par surmonter l'insurmontable et, petit à petit, la vie m'a paru vivable. »

Paris, 1916. Sophie Lefèvre doit prendre soin de sa famille alors que son mari part pour le front. Quand la ville tombe entre les mains de l'armée allemande, au milieu de la Première Guerre mondiale, Sophie est contrainte de faire le service tous les soirs à l'hôtel réquisitionné par le nouveau commandant et ses hommes. À l'instant où l'officier découvre le portrait qu'Édouard a fait de sa femme, cette image l'obsède. Une dangereuse obsession qui menace la réputation, la famille et la vie de Sophie, et va la conduire à prendre une terrible décision.

Un siècle plus tard, à Londres, Liv Halston reçoit ce portrait en cadeau de la part de son mari avant de recueille son dernier soupir. Sa vie est bouleversée de plus belle lorsqu'une rencontre de hasard lui permet de découvrir la véritable histoire de ce tableau.

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Mon avis :


à venir...

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