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mardi 7 mars 2017

Repose-toi sur moi - Serge JONCOUR

Pourquoi je le lis :


Le titre et la quatrième de couverture m'ont tout de suite donné envie de lire ce roman que j'espère aimer tout autant que L'amour sans le faire il y a trois ans.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Aurore est une styliste reconnue et Ludovic un agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Ils n'ont rien en commun si ce n'est un curieux problème : des corbeaux ont élu domicile dans la cour de leur immeuble parisien. Elle en a une peur bleue, alors que son inflammable voisin saurait, lui, comment s'en débarrasser. Pour cette jeune femme, qui tout à la fois l'intimide et le rebute, il va les tuer. Ce premier pas les conduira sur un chemin périlleux qui, de la complicité à l'égarement amoureux, les éloignera peu à peu de leur raisonnable quotidien.

Dans ce grand roman de l'amour et du désordre, Serge Joncour porte loin son regard : en faisant entrer en collision le monde contemporain et l'univers intime, il met en scène nos aspirations contraires, la ville et la campagne, la solidarité et l'égoïsme, dans un contexte de dérèglement général de la société où, finalement, aimer semble être la dernière façon de résister.

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Mon avis :


Je ressors de cette lecture légèrement déçue, tout simplement parce que j'en attendais top. J'avais tellement aimé L'amour sans le faire que j'espérais ici une histoire aussi tendre et délicate... Or l'atmosphère est toute autre dans Repose-toi sur moi.

Dans un Paris décrit comme une ville impitoyable où les forts et les ambitieux font leur loi, Aurore et Ludovic, les deux héros, apparaissent comme bousculés par la vie, hantés par leurs peurs, leur solitude même s'ils s'efforcent de sauver les apparences. Et si leur rencontre semble d'abord leur offrir une lueur d'espoir, les problèmes les submergent vite à nouveau.

J'ai beaucoup aimé la première partie où on nous présente les personnages et où on nous raconte leur rentre. Puis le roman tend vers le drame avec une atmosphère assez angoissante alors qu'à l'image des deux héros on ne sait plus vraiment d'où vient le danger : leur propre amour (qu'eux-mêmes perçoivent parfois comme toxique) semble presque aussi inquiétant que les menaces extérieures.

Je n'ai donc pas été séduite par cette histoire d'amour qui baigne dans une atmosphère trouble et qui semble forcément condamnée tant le gouffre entre les deux personnages est profond... Et même la note d'optimisme dans le dernier chapitre ne ne suffit pas à nous rasséréner tout à fait sur l'avenir d'Aurore et Ludovic.

Par contre l'écriture de Serge Joncour est un vrai plaisir à lire. D'une plume précise et évocatrice, il fait preuve d'un réel talent pour nous faire ressentir les tensions et les peurs de ses personnages et nous entraîner à leur suite dans leurs angoisses et leurs engouements.


Repose-toi sur moi aura finalement été une belle lecture, même si ce n'était pas tout à fait l'histoire que j'espérais...

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jeudi 29 septembre 2016

L'amour sans le faire - Serge JONCOUR

Pourquoi je le lis :


Le dernier roman de Serge Joncour, Repose-toi sur moi, vient de paraître et il me fait très envie, même si ma pal déborde et qu'il serait plus raisonnable de m'abstenir...

Pour patienter, je vais relire L'Amour sans le faire que j'ai lu pour la première fois il y a trois ans : j'avais adoré...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. Curieusement, c'est un petit garçon qui décroche. Plus curieusement encore, il s'appelle Alexandre, comme son frère disparu des années auparavant. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d'y passer quelques jours avec son fils. Franck et Louise, sans se confier, semblent se comprendre. "On ne refait pas sa vie, c'est juste l'ancienne sur laquelle on insiste", pense Franck en arrivant. Mais dans le silence de cet été ensoleillé et chaud, autour d'un enfant de cinq ans, "insister" finit par ressembler à la vie réinventée.


L'Amour sans le faire, c'est une histoire de la tendresse en même temps qu'un hymne à la nature, une nature sauvage, imprévisible, qui invite à change, et pourquoi pas à renaître.

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Mon avis :


Je n'ai pas grand chose à ajouter par rapport à ma première critique si ce n'est que j'adore toujours autant ce roman et qu'il supporte très bien une relecture. Je vais donc tricher un peu (mais faute avouée à demi pardonnée, non ?) et reporter carrément ici ce que m'avait inspiré ma première lecture :

J'ai adoré ce roman. J'ai aimé le style, l'histoire, les personnages, etc. Aucun bémol à signaler.

Le récit est très mélancolique avec ses deux personnages principaux fragiles et cabossés par la vie. On sent aussi de l'inquiétude à cause d'un avenir incertain et d'un présent où la solitude finit par être dangereuse, si bien qu'on cherche à y échapper à tout prix, même en renouant avec un passé douloureux.

Et malgré tout il y a de l'optimisme, de l'espoir qui est incarné par le petit garçon, mais qui transparaît aussi dans le texte.

Même le dénouement, tout juste suggéré, m'a plu...


Mais ce qui m'a vraiment séduite dans L'amour sans le faire c'est l'écriture de Serge Joncour. Son style simple, teinté de tendresse et de pudeur, évoque des images, des sensations... Même les passages les plus mélancoliques sont agréables à lire et on se laisse entraîner sans s'en rendre compte dans l'univers doux-amer de l'auteur.

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mardi 10 décembre 2013

L'homme qui ne savait pas dire non - Serge JONCOUR

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques semaines, j'avais adoré L'amour sans le faire du même auteur. J'espère que celui-ci me plaira autant. En tout cas la quatrième de couverture est prometteuse...

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En résumé (quatrième de couverture) :


"Parfois le soir, seul devant la glace, il avance ses lèvres pour dire le mot, il les rassemble comme pour une moue ou un demi-baiser, il tend la bouche vers l'avant et cale les incisives pour souffler la décisive consonne, mais là, le mot ne vient pas, il lui reste sur la langue comme un noyau de cerise, un chewing-gum qui refuserait de buller. " On n'imagine pas l'embarras de ne plus pouvoir prononcer ce simple mot : non.

C'est pourtant ce qui arrive à Beaujour, employé modèle dans un institut de sondage. Grâce à un atelier d'écriture, il part à la recherche du mot perdu, quitte à remonter toute l'histoire.

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Mon avis :


J'ai bien aimé ce roman que j'ai trouvé amusant, avec un petit côté "conte". Le "héros", littéralement incapable de dire non, se retrouve dans des situations surréalistes qui n'ont pas manqué de me rappeler des situations où je ne pouvais que difficilement dire "non"(je suppose que cela arrive à tout le monde...).

J'ai eu plaisir à retrouver l'écriture toute en finesse de Serge Joncour, même si j'avais préféré L'amour sans le faire dont l'histoire était plus réaliste et très touchante.

Et oui, les belles histoires d'amour...

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jeudi 12 septembre 2013

L'amour sans le faire - Serge JONCOUR

Pourquoi je le lis :


On a beaucoup parlé de ce livre au moment de sa sortie, et comme la quatrième de couverture m'a vraiment plu, je n'ai pas hésité lorsque je suis tombée dessus à la bibliothèque...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. Curieusement, c'est un petit garçon qui décroche. Plus curieusement encore, il s'appelle Alexandre, comme son frère disparu des années auparavant. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d'y passer quelques jours avec son fils. Franck et Louise, sans se confier, semblent se comprendre. "On ne refait pas sa vie, c'est juste l'ancienne sur laquelle on insiste", pense Franck en arrivant. Mais dans le silence de cet été ensoleillé et chaud, autour d'un enfant de cinq ans, "insister" finit par ressembler à la vie réinventée.

L'Amour sans le faire, c'est une histoire de la tendresse en même temps qu'un hymne à la nature, une nature sauvage, imprévisible, qui invite à change, et pourquoi pas à renaître.

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Mon avis :


J'ai adoré ce roman. J'ai aimé le style, l'histoire, les personnages, etc. Aucun bémol à signaler.

Le récit est très mélancolique avec ses deux personnages principaux fragiles et cabossés par la vie. On sent aussi de l'inquiétude à cause d'un avenir incertain et d'un présent où la solitude finit par être dangereuse, si bien qu'on cherche à y échapper à tout prix, même en renouant avec un passé douloureux.

Et malgré tout il y a de l'optimisme, de l'espoir qui est incarné par le petit garçon, mais qui transparaît aussi dans le texte.

Même le dénouement, tout juste suggéré, m'a plu...

Mais ce qui m'a vraiment séduite dans L'amour sans le faire c'est l'écriture de Serge Joncour. Son style simple, teinté de tendresse et de pudeur, évoque des images, des sensations... Même les passages les plus mélancoliques sont agréables à lire et on se laisse entraîner sans s'en rendre compte dans l'univers doux-amer de l'auteur.

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jeudi 1 janvier 1970

L'écrivain national - Serge JONCOUR

Pourquoi je le lis :


J'ai découvert Serge Joncour il y a quelques années avec L'amour sans le faire, un roman que j'ai adoré. Depuis j'ai lu L'homme qui ne savait pas dire non et Repose-toi sur moi, deux livres que j'ai aussi beaucoup aimés (mais pas autant...).

Je n'ai donc pas résisté  la tentation lorsque je suis tombée sur la très jolie couverture de l'édition de poche de L'écrivain national lors de mon dernier passage en librairie...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Parti rencontrer ses lecteurs dans une ville du centre de la France, Serge se retrouve impliqué dans un fait divers local. Un certain Commodore, vieux maraîcher à la retraite que tous disent richissime, a disparu. Les soupçons se portent sur deux jeunes marginaux, Aurélik et Dora. Cet "écrivain national", comme l’appelle malicieusement M. le Maire, va enquêter à sa manière, celle d’un auteur qui recueille des confidences et échafaude des romans, dans l’espoir de se rapprocher de la magnétique Dora.


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Mon avis :


à venir...

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