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mercredi 18 mai 2016

Marie-Antoinette - Stefan ZWEIG

Pourquoi je le lis :


J'ai découvert Stefan Zweig il y a moins d'un an avec Vingt-quatre heures de la vie d'une femme que j'avais adoré. Depuis, j'ai aussi lu Marie Stuart que j'ai beaucoup aimé également.

Je poursuis maintenant ma découverte de l’œuvre de Stefan Zweig avec Marie-Antoinette, la célèbre reine de France dont je me rends compte que je n'ai qu'une vision assez floue de son existence...

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En résumé (quatrième de couverture) :

Vilipendée par les uns, sanctifiée par les autres, "l'Autrichienne" Marie-Antoinette est la reine la plus méconnue de l'histoire de France. Il fallut attendre Stefan Zweig, en 1933, pour que la passion cède à la vérité.

S'appuyant sur les archives de l'empire autrichien et sur la correspondance du comte Axel de Fersen, qu'il fut le premier à pouvoir consulter intégralement, Stefan Zweig retrace avec sensibilité et rigueur l'évolution de la jeune princesse, trop tôt appelée au trône, que la faiblesse et l'impuissance temporaire de Louis XVI vont précipiter dans un tourbillon de distractions et de fêtes. Dans ce contexte, la sombre affaire du Collier, habilement exploitée par ses nombreux ennemis à la Cour de France, va inexorablement éloigner Marie-Antoinette de son peuple.

Tracé avec humanité et pénétration, ce portrait est assurément un des chefs-d'œuvre de la biographie classique, où excella l'auteur de Trois Poètes de leur vie et de Vingt-quatre heures de la vie d'une femme.

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Mon avis :


J'ai du mal à terminer ce livre...

En effet, la Révolution Française ne fait pas partie des périodes de l'Histoire que j'affectionne (trop de noirceur, trop de politique, etc ; rien dont je ne puisse me vanter, mais c'est ainsi...) et j'avoue que ma lecture en a pâti dès que je suis arrivée à cette partie de la biographie de Marie-Antoinette. Voilà pourquoi j'ai préféré laisser ce livre de côté pour l'instant.

J'ai pourtant beaucoup aimé le portrait de Marie-Antoinette que nous propose ici Stefan Zweig, sans concession mais plus nuancé que ce qu'on lit souvent sur la "dernière reine de France". Et le style de l'auteur est toujours aussi agréable, rendant très vivants tous ces grands personnages sans trahir pour autant la vérité historique.

Promis : le temps de me changer les idées avec quelques lectures plus légères et j'y reviens...

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jeudi 7 avril 2016

Rimbaud : l'explorateur maudit - Christian CLOT, Philippe THIRAULT & Thomas VERGUET

Pourquoi je le lis :


Le site Babelio proposait cette bande-dessinée à l'occasion d'une masse critique dédiée à la collection "Explora" des éditions Glénat. J'avoue que c'est la couverture et ses couleurs chaleureuses qui m'ont d'abord donné envie de lire ce livre...

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En résumé (quatrième de couverture) :


On connait Rimbaud le poète. Mais ce que l'on sait moins, c'est qu'à l'âge de 29 ans, il partit seul étudier une région dangereuse et inexplorée de l'Ethiopie. Ce travail fut publié par la Société de Géographie française.

C'est sur les traces de ce Rimbaud "l'explorateur" que part Valentin Bracq, son ami d'enfance. En 1892, il arrive à Harrar dans l'ancienne maison de l'auteur. Rimbaud est déjà mort de la gangrène. Valentin va alors mener une véritable enquête, et revivre le voyage de son ami en Abyssinie comme si c'était le sien.

Grâce à la collection Explora, découvrez une autre facette de l'un des plus grands auteurs français : Rimbaud, l'explorateur maudit. Celui dont, toute sa vie durant, le goût du voyage accompagnera une œuvre tourmentée et flamboyante.

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Mon avis :


Je lis beaucoup, mais pas de poésie pour ainsi dire (vieux traumatisme scolaire ?). Le fait est que je ne connaissais Rimbaud qu'à travers les quelques poèmes étudiés au lycée et la courte biographie que nous avait donnée le prof à l'époque.
Rimbaud : l'explorateur maudit était donc l'occasion de combler agréablement cette lacune en se penchant sur les dernières années de la vie du poète ; des années passées en Afrique à découvrir des territoires inexplorés et tenter de faire fortune.
J'ai beaucoup aimé les dessins et leurs couleurs chaudes, à l'image de la couverture qui m'a attirée vers cette lecture.
J'ai aussi aimé le rythme syncopé qui nous égare entre le parcours de Rimbaud et celui de son ami Bracq parti sur ses traces après sa mort. Les quêtes des deux hommes se mêlent et se confondent jusqu'au dénouement inattendu, déroutant mais très bien trouvé en fin de compte.
J'ai donc passé un très bon moment avec cette bande-dessinée dépaysante.





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mardi 23 février 2016

Couleur champagne - Lorraine FOUCHET

Pourquoi je le lis :


Parce que j'aime bien ce qu'écrit Lorraine Fouchet...

De cet auteur, j'ai déjà lu :
Et aussi (mes préférés) :

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En résumé (quatrième de couverture) :


Eugène, petit garçon du XIXe siècle né à Epernay, a deux rêves : faire goûter le champagne à tous les hommes et toutes les femmes de son époque, pas seulement aux élites – ce qui est révolutionnaire –, et disculper son meilleur ami Paul, accusé de parricide.
  -Lisa
Le premier de ses rêves deviendra réalité. Eugène fondera sa maison, les champagnes Mercier, et réussira son pari : faire du "vin des rois" le vin de fête pour tous, partout dans le monde.
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Mais il mourra sans avoir pu réaliser son second rêve. C'est son journal intime, caché dans les caves Mercier, qui permettra à Cornélius, son petit-fils champenois, et à Mary, la petite-fille américaine de Paul, de découvrir enfin la vérité un siècle plus tard.
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Librement inspirée de la vie d'Eugène Mercier, ancêtre de l'auteur, une saga familiale pleine de suspense et de rebondissements qui raconte aussi l'exceptionnelle aventure d'un pionnier visionnaire.

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Mon avis :


Même si j'aime beaucoup ce qu'écrit Lorraine Fouchet, j'ai commencé Couleurs Champagne avec une petite appréhension car je lis peu de biographies et celle d'un obscur industriel du XIXème (en tout cas moi je ne connaissais pas Eugène Mercier avant...) n'était pas pour me tenter a priori. Je ne me suis décidée que parce que c'était un livre de Lorraine Fouchet et je n'ai pas regretté du tout !
 
En effet, j'ai beaucoup aimé ce roman qui combine deux récits qui se déroulent à 70 ou 80 ans d'écart dans la même région et qui mettent en scène les mêmes familles. Mais sinon les deux histoires sont très différentes dans le style, la forme, les thèmes...

On a d'une part la biographie, sous forme de journal intime, d'un homme qui a marqué l'histoire de sa région et du commerce en général ; d'autre part, on suit la quête d'identité d'une femme marquée par la disparition mystérieuse de son père lorsqu'elle était enfant. Les deux récits alternent agréablement, la partie "roman" permettant de créer du suspense tandis que la biographie accumule les faits d'une existence bien remplie et riche en innovations, mais pas forcément aussi palpitants qu'une enquête pour meurtre...

Enfin bref, j'ai passé un très bon moment avec Couleur Champagne qui m'a permis de découvrir à travers un récit très plaisant des tas de choses sur le Champagne, les aéronautes, Appollo 13, l'intégration des sourds-muets, etc


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vendredi 30 octobre 2015

Marie Stuart - Stefan ZWEIG

Pourquoi je le lis :


Comme je me l'étais promis après avoir adoré Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, je n'attends pas pour lire un autre livre de Stefan Zweig. Cette fois j'ai choisi une biographie, celle de Marie Stuart, une reine au destin hors norme...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Reine d’Écosse à l’âge de six jours, en 1542, puis reine de France à dix-sept ans par son mariage avec François II, Marie Stuart est veuve en 1560. Elle rentre alors en Écosse et épouse lord Darnley, avant de devenir la maîtresse du comte Bothwell. Lorsque ce dernier assassine Darnley, Marie doit se réfugier auprès de sa rivale, Élisabeth Ire, reine d’Angleterre. Celle-ci la retiendra vingt ans captive, avant de la faire condamner à mort. Son courage devant le supplice impressionnera les témoins, au point de métamorphoser celle que l’on disait une criminelle en une martyre de la foi catholique…

Sur cette figure fascinante et controversée de l’histoire britannique, le biographe de Marie-Antoinette et romancier de Vingt-quatre heures de la vie d'une femme a mené une enquête rigoureuse. Ce récit passionné et critique nous la restitue avec ses ombres et ses lumières, ses faiblesses et sa grandeur.

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Mon avis :


Si je n'ai pas été séduite par Marie Stuart comme je l'avais été par Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, je suis néanmoins retombée sous le charme de la plume élégante de Stefan Zweig. Il a rédigé cette biographique dans un style très agréable, proche du roman, sans s'appesantir sur les références bibliographiques ou sur de longues analyses politico-socio-économiques. D'ailleurs l'auteur s'attache surtout à nous peindre un portrait de la femme plus que de la souveraine (même si les deux sont indissociables) et il porte un regard tour à tour tendre ou critique sur Marie Stuart, ainsi que sur les personnages qui l'entourent, les rendant très humains et accessibles malgré les siècles et le fossé culturel qui nous séparent.

Ce n'est pas un roman et pourtant les péripéties sont nombreuses et rocambolesques. En effet, Marie Stuart a une destinée extraordinaire qui est marquée par la fatalité et dont elle ne maîtrise pas la trajectoire. Ainsi tout paraît être décidé pour elle, et les rares fois où elle a enfin  la possibilité de choisir elle semble prendre systématiquement la mauvaise décision et être entraînée encore plus loin vers un dénouement tragique qu'on sait inévitable.

Outre la biographie de Marie Stuart, Stefan Zweig nous propose aussi dans ce livre un portrait (ou du moins une esquisse du seul point de vue de ses relations avec sa cousine la reine d'Ecosse) d'Elisabeth d'Angleterre, autre reine mythique. Elle apparaît ici comme une femme autoritaire et ambiguë, parfois fragile ou manipulatrice, mais en tout cas toujours fine politicienne. D'ailleurs, le moins que je puisse dire, c'est que Marie Stuart ne m'aura pas réconciliée avec la politique : tout semble n'être que calculs, hypocrisie, recherche de l'intérêt personnel avant toute chose, etc.

Voilà donc une lecture que j'ai adorée et qui m'a fait passer, comme son héroïne, par toutes les émotions...

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lundi 19 octobre 2015

Un hiver avec Schubert - Olivier BELLAMY

Pourquoi je le lis :


J'ai découvert ce livre grâce aux Masses Critiques de Babelio. La quatrième de couverture a su aiguillonner ma curiosité...

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En résumé (quatrième de couverture) :


« En lisant Un été avec Montaigne d'Antoine Compagnon, et en y prenant un vif plaisir, je me suis dit sur le mode de la plaisanterie : à condition de passer l'hiver avec Schubert. L'idée a fait son chemin car si les grandes vacances offrent le temps de la lecture – les "pavés" sur la plage – le froid appelle la musique comme une nécessité, un besoin de douceur et d'élévation spirituelle. Quarante textes ont vu peu à peu le jour au moment des plus longues nuits de l'année.
  
Pourquoi Schubert ? Parce qu'il est le premier des romantiques tout en étant encore classique. Parce qu'il est le plus mystérieux des compositeurs. Parce que son Voyage d'hiver est à la fois profond et accessible, déchirant et réconfortant. Parce que sa musique éprouve la douleur sans cesser de sourire et qu'elle regarde la mort droit dans les yeux tout en nous faisant aimer la vie. Les temps des utopies beethovéniennes n'a pas empêché les guerres et la folie totalitaire.
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Le temps de Schubert est peut-être venu. Le temps de la lucidité, de l'introspection, de l'impermanence, mais aussi le temps de la beauté infinie et de l'amitié, pour regarder le monde avec une tendre curiosité, sans jamais se lâcher la main. »

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Mon avis :


Je ne connais pas la musique classique (même s'il m'arrive d'en écouter de temps en temps lorsque je lis) et j'avoue m'être sentie parfois un peu handicapée par mon ignorance en lisant Un hiver avec Schubert... Malgré ce désavantage indéniable, j'ai passé un très bon moment (et j'ai appris beaucoup de choses) avec le texte d'Olivier Bellamy.
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Avec précision et passion, celui-ci trace un portrait de Schubert, de l'homme et de l'artiste, à petites touches à travers de courts textes basés sur des souvenirs personnels ou sur un trait de caractère du compositeur, un épisode de sa vie, un thème récurrent dans ses œuvres, etc. Sans chronologie figée, ni étalage pompeux de connaissances, cela donne une biographie un peu floue, un peu impressionniste, très agréable à lire.





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jeudi 1 janvier 1970

Légende d'un dormeur éveillé - Gaëlle NOHANT

Pourquoi je le lis :


J'ai beaucoup aimé La part des flammes et plus encore L'ancre des rêves alors je pouvais difficilement résister au dernier roman de Gaëlle Nohant, surtout que les critiques élogieuses se multiplient sur les blogs...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Robert Desnos a vécu mille vies – écrivain, critique de cinéma, chroniqueur radio, résistant de la première heure –, sans jamais se départir de sa soif de liberté. Pour raconter l’histoire extraordinaire de ce dormeur éveillé, Gaëlle Nohant épouse ses pas ; comme si elle avait écouté les battements de son cœur, s’était assise aux terrasses des cafés en compagnie d’Éluard ou de García Lorca, avait tressailli aux anathèmes d’André Breton, fumé l’opium avec Yvonne George, et dansé sur des rythmes endiablés au Bal Blomet aux côtés de Kiki et de Jean-Louis Barrault. S’identifiant à Youki, son grand amour, la romancière accompagne Desnos jusqu’au bout de la nuit.

Légende d’un dormeur éveillé révèle le héros irrésistible derrière le poète et ressuscite une époque incandescente et tumultueuse, des années folles à l’Occupation.

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Mon avis :


à venir...

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Les reines de France au temps des Valois . tome 1 . Le beau XVIème siècle - Simone BERTIERE

Pourquoi je le lis :


J'ai acheté ce livre à cause de son auteure, Simone Bertière. Je l'ai vue dans plus émissions télé et j'ai beaucoup aimé la façon dont elle parlait des différents personnages historiques dont il était question. Poussée par la curiosité, je suis allée voir quels livres elle avait écrits et j'ai choisi Le beau XVIème siècle qui parle, entre autres, d'Anne de Bretagne, un des personnages emblématiques de ma chère région.

En plus l'idée d'aborder l'Histoire de France du point de vue des femmes qui ont régné me plaît beaucoup.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Nous ne connaissons bien souvent que le nom des reines de France, princesses étrangères mariées par politique, silhouettes figées dans le cérémonial de la cour, vouées à un éternel second rôle quand elles ne sont pas publiquement bafouées par les maîtresses de leur royal époux…

Simone Bertière fait revivre ici, avec en toile de fond la Renaissance et ses admirables châteaux, quelques-unes de ces figures trop souvent dédaignées par les historiens. De l’habile Anne de Bretagne à la très politique Catherine de Médicis, en passant par des figures pathétiques comme celle de Jeanne de France, boiteuse et répudiée à l’issue d’un procès honteux, nous découvrons ce que fut le dur métier de reine. Dans l’ombre du pouvoir royal, ces "vies entrelacées" témoignent aussi, à leur façon, de la condition féminine dans la France de l’Ancien Régime.

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Mon avis :


à venir...

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