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samedi 27 janvier 2018

Tout finit par un baiser ! - Kate KLISE

Pourquoi je le lis :



La quatrième de couverture a l'air très amusante...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Imaginez deux parents célibataires trop occupés pour faire des rencontres, et deux adolescents qui passent leur temps à écrire des mots doux par e-mail. C'est ainsi que commence ce conte du 21e siècle ! Webb et Coco échangent leur valise par mégarde à l'aéroport et Andrew, le père de Webb, dévore des yeux Daisy, la mère de Coco, pendant toute la durée du vol Paris/Madrid. Mais la maman débordée ne remarque rien. Il faudra un petit coup de pouce du destin pour que chacun se trouve... Une histoire d'amour animée qui tiendra ses lecteurs en haleine, pour leur plus grand plaisir ! 

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec ce roman jeunesse plein de bonne humeur qui nous rappelle que quel que soit l'âge, on se heurte aux mêmes difficultés face à l'amour : timidité, maladresse, peur de déplaire... Les quatre personnages de Tout finit par un baiser ! en sont la parfaite illustration, ce qui est l'occasion de scènes très drôles ou vraiment touchantes.
 
Par contre, j'ai trouvé que le récit était alourdi par la succession de narrateurs, chacun des quatre personnages principaux prenant la parole tour à tour pour raconter ses aventures parisiennes ou madrilènes : c'est dommage qu'on ne sente pas vraiment de changement dans la façon de s'exprimer en passant d'un personnage à l'autre. Et le dénouement est aussi un peu trop rocambolesque à mon goût.
 
Malgré ces petits défauts, je garde une délicieuse impression de Tout finit par un baiser !

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lundi 15 janvier 2018

Les filles au lion - Jessie BURTON

Pourquoi je le lis :


Voilà un roman qui me tentait depuis un moment...

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En résumé (quatrième de couverture) :


En 1967, cela fait déjà quelques années qu'Odelle, originaire des Caraïbes, vit à Londres. Elle travaille dans un magasin de chaussures mais elle s'y ennuie, et rêve de devenir écrivain. Et voilà que sa candidature à un poste de dactylo dans une galerie d'art est acceptée ; un emploi qui pourrait bien changer sa vie. Dès lors, elle se met au service de Marjorie Quick, un personnage haut en couleur qui la pousse à écrire.

Elle rencontre aussi Lawrie Scott, un jeune homme charmant qui possède un magnifique tableau représentant deux jeunes femmes et un lion. De ce tableau il ne sait rien, si ce n'est qu'il appartenait à sa mère. Marjorie Quick, à qui il soumet la mystérieuse toile, a l'air d'en savoir plus qu'elle ne veut bien le dire, ce qui pique la curiosité d'Odelle. La jeune femme décide de déchiffrer l'énigme des Filles au lion.

Sa quête va révéler une histoire d'amour et d'ambition enfouie au cœur de l'Andalousie des années trente, alors que la guerre d'Espagne s'apprête à faire rage. Après Miniaturiste, Jessie Burton compose une intrigue subtile entre deux lieux et deux époques que tout sépare en apparence, tout en explorant, avec beaucoup de sensualité, d'émotion et de talent, les contours nébuleux de la puissance créatrice.

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Mon avis :


Les Filles au lion fait partie de ces romans dont on sait dès les premières lignes qu'on va l'adorer : le style réjouissant de Jessie Burton et son héroïne, Odelle, pour qui on se prend tout de suite de sympathie font qu'on est immédiatement entraîné dans l'histoire du mystérieux tableau qui donne son titre au livre...

Je dois dire que j'ai préféré la partie du roman qui se déroule à Londres en 1967, même si les clés du mystère sont à découvrir dans la partie de l'histoire se déroulant dans l'Espagne de 1936 : le personnage d'Odelle est tout particulièrement attachant, tandis que les personnages gravitant autour d'elle sont plus nuancés et m'ont davantage touchée que la famille Schloss, enfermée dans une sorte de huis-clos avec le frère et la sœur Robles alors que la guerre civile espagnole couve.

Les deux récits sont également l'occasion d'évoquer l'art : ce qui fait l'artiste, ce qui fait l'œuvre d'art, ce qui lie les deux, etc. Cette réflexion est très bien intégrée à l'histoire que nous raconte Jessie Burton grâce aux personnages d'Odelle et d'Olive, l'une écrivain, l'autre peintre, toutes deux au tout début de leur carrière et confrontées aux doutes quant à leur talent, à la nécessité pas forcément agréable de se mettre à nu en même temps qu'on dévoile ses œuvres au public,...

Enfin bref, j'ai beaucoup aimé et j'ai bien l'intention de lire Miniaturiste sans trop tarder.

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jeudi 1 juin 2017

Croire au merveilleux - Christophe ONO-DIT-BIOT

Pourquoi je le lis :


D'abord le titre, poétique, puis la quatrième de couverture, intrigante, et enfin les critiques ici et là, convaincantes...

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En résumé (quatrième de couverture) :


"Je veux bien avoir été distrait ces temps-ci, mais je sais que si j'avais croisé cette fille-là dans l'ascenseur ou le hall d'entrée, je m'en serais souvenu. Et puisque je me souviens d'elle, c'est que je l'ai vue ailleurs".

César a décidé de mourir. Mais une jeune femme sonne à sa porte et contrarie ses plans. Etudiante en architecture, grecque, elle se prétend sa voisine, alors qu'il ne l'a jamais vue. En est-il si sûr ? Pourquoi se montre-t-elle si prévenante envers lui, quadragénaire en deuil de Paz, la femme aimée, persuadé qu'il n'arrivera pas à rendre heureux l'enfant qu'ils ont eu ensemble, et qui lui ressemble tant ? Pourquoi est-elle si intéressée par sa bibliothèque d'auteurs antiques ?

D'un Paris meurtri aux rivages solaires de l'Italie en passant par quelques îles proches et lointaines, Croire au merveilleux, en dialogue intime avec Plonger, est l'histoire d'un homme sauvé par son enfance et le pouvoir des mythes. Un homme qui va comprendre qu'il est peut-être temps, enfin, de devenir un père. Et de transmettre ce qu'il a de plus cher.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé Croire au merveilleux. L'histoire en elle-même ne m'a pas passionnée (en fait, le dénouement m'a même un peu déçue), mais j'ai adoré la plume de Christophe Ono-dit-Biot.

Sa façon de raconter est captivante, tout comme la manière dont il brouille les frontières, mêlant mythologie, actualité brute, souvenirs, considérations philosophiques, informations "touristiques",... On se laisse porter par le texte au gré des sujets évoqués sans jamais se sentir perdu par le foisonnement des informations.

J'ai aussi trouvé très touchante la relation père / fils, pas si évidente malgré leur réel attachement après la mort de la mère.

Croire au merveilleux a donc été une belle découverte, celle d'un auteur que je lirai sûrement à nouveau très vite...

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mercredi 10 mai 2017

The baby of their dreams - Carol MARINELLI

Pourquoi je le lis :


Ce roman faisait partie d'un lots de livres gratuits destinés à faire découvrir les différentes collections d'Harlequin.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Barcelona, baby…bride ?

Seven years ago ER doctor Cat Hayes was left heartbroken after losing her baby boy. Now she's focused on her career. But when she meets gorgeous Dr. Dominic Edwards at a Spanish conference, resisting his scorching touch isn't easy… Cat returns home sun-kissed and accidentally pregnant !
 
Widower Dom never thought he'd ever find love again —let alone a family ! As the promise of their miracle baby begins to heal both their hearts, Dom knows he can't let Cat slip through his fingers. All it takes is one down-on-one-knee question…

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Mon avis :


J'ai passé un bon moment avec The baby of their dreams. Il n'y a aucune surprise dans cette romance qui se déroule de manière très linéaire, sans heurts ni péripéties rocambolesque, mais l'histoire est touchante et les personnages agréables.

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dimanche 9 avril 2017

Astérix en Hispanie - René GOSCINY & Albert UDERZO

Pourquoi je le lis :


Je poursuis mon périple dans l'univers d'Astérix et d'Obélix avec de mes albums préférés...

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En résumé (quatrième de couverture) :

Rien ne saurait résister à César : après la Gaule c’est l’Hispanie qui se voit annexée à son Empire. Toute l’Hispanie ? Non ! Un petit village non loin de Munda (Montilla) résiste encore. Mais Jules César se lasse des irréductibles et enlève Pépé, le fils du chef ibère Soupalognon y Crouton.
Pépé se retrouve en Gaule, au camp de Babaorum où on se charge de lui donner une éducation romaine. Là, il croise les plus célèbres irréductibles, Astérix et Obélix, qui le libèrent et décident de le ramener chez lui, en Hispanie.

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Mon avis :


Cette relecture vient confirmer qu'Astérix en Hispanie est l'un des mes albums favoris parmi les aventures d'Astérix et d'Obélix. J'adore la façon dont les situations s'enchaînent sans temps mort, tout comme les gags et les jeux de mots. Usant et abusant avec bonheur de tous les clichés habituels, les auteurs se moquent des petites particularités de nos voisins espagnols tout autant que des touristes qui les envahissent chaque été...

 Une lecture très drôle...

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mardi 4 octobre 2016

Isla and the Happily Ever After - Stephanie PERKINS

Pourquoi je le lis :


Après Anna et le French Kiss et Lola et le garçon d'à côté, Isla and the Happily Ever After est le troisième (et dernier ?) volume de la série écrite par Stephanie Perkins.

J'ai tellement aimé les deux premiers romans que je me lance tout de suite dans la lecture en V.O. de celui-ci qui n'a pas encore été traduit en français...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Hopeless romantic Isla has had a crush on introspective cartoonist Josh since their first year at the School of America in Paris. And after a chance encounter in Manhattan over the summer, romance might be closer than Isla imagined. But as they begin their senior year back in France, Isla and Josh are forced to confront the challenges every young couple must face, including family drama, uncertainty about their college futures, and the very real possibility of being apart.

Featuring cameos from fan-favorites Anna, Étienne, Lola, and Cricket, this sweet and sexy story of true love—set against the stunning backdrops of New York City, Paris, and Barcelona—is a swoonworthy conclusion to Stephanie Perkins’s beloved series.

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Mon avis :


J'ai passé un bon moment avec Isla and the Happily ever after, mais je n'ai pas été captivée par cette histoire comme je l'avais été par les deux précédents tomes. Peut-être parce que je l'ai lu en version originale et qu'il n'est pas aussi facile de se laisser absorber par un texte en langue étrangère ; ou alors parce que l'histoire est construite de façon très différente des précédentes.

En effet, les deux héros, Isla et Josh, voient leur histoire d'amour se concrétiser rapidement (à travers quelques scènes mignonnes comme tout...), mais les deux amoureux doivent ensuite affronter toutes sortes d'obstacles pour rester ensemble (éloignement, jalousie, doutes, etc). Cela m'a donné l'impression que l'histoire tirait parfois un peu trop vers le mélodrame.

J'ai cependant bien aimé les personnages, et sans doute davantage Josh et son caractère d'artiste tourmenté qu'Isla qui est plus effacée et qui manque terriblement d'assurance. J'ai également été contente de retrouver les couples des deux précédents tomes, Anna et Saint-Clair de Anna et le French Kiss et Lola et Cricket de Lola et le garçon d'à côté et de découvrir ce qu'ils devenaient (tout en prenant conscience qu'il ne s'était écoulé que quelques mois entre la fin du premier tome et le début de Isla and the Happily Ever After).

Ce troisième tome aura donc été un agréable divertissement, mais Lola et le garçon d'à côté reste mon préféré, essentiellement pour la personnalité pétillante de son héroïne...

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samedi 3 octobre 2015

Rêves oubliés - Léonor de RECONDO

Pourquoi je le lis :


Après Pietra viva et Amours que j'avais adorés, je poursuis avec ma découverte de l’univers de Léonor de Récondo...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Quand il arrive à Irùn où il espère rejoindre sa famille, Aïta trouve la maison vide. Le gâteau de riz abandonné révèle un départ précipité. En ce mois d'août 1936, le Pays basque espagnol risque de tomber entre les mains des franquistes. Aïta sait que ses beaux-frères sont des activistes.
 
Informé par une voisine, il parvient à retrouver les siens à Hendaye. Ama, leurs trois fils, les grands-parents et les oncles ont trouvé refuge dans une maison amie. Aucun d'eux ne sait encore qu'ils ne reviendront pas en Espagne. 
 
Être ensemble, c'est tout ce qui compte : au fil des années, cette simple phrase sera leur raison de vivre. Malgré le danger, la nostalgie et les conditions difficiles - pour nourrir sa famille, Aïta travaille comme ouvrier à l'usine d'armement, lui qui dirigeait une fabrique de céramique.
 
En 1939, quand les oncles sont arrêtés et internés au camp de Gurs, il faut fuir plus loin encore. Tous se retrouvent alors au cœur de la nature, dans une ferme des Landes. La rumeur du monde plane sur leur vie frugale, rythmée par le labeur quotidien : les Allemands, non loin, surveillent la centrale électrique voisine, et les oncles, libérés, poursuivent leurs activités clandestines.
 
Écrit comme pour lutter contre la fuite des jours, le carnet où Ama consigne souvenirs, émotions et secrets donne à ce très beau roman une intensité et une profondeur particulières. 
 
Léonor de Récondo, en peu de mots, fait surgir des images fortes pour rendre à cette famille d'exilés un hommage où une pudique retenue exclut le pathos.

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Mon avis :


Comme pour Pietra viva et Amours, c'est d'abord la plume de Léonor de Récondo qui m'a séduite dans ce court roman. Son style fluide et épuré laisse transparaître les émotions, à commencer par la nostalgie et le mal du pays qui taraudent les personnages...

En plus, Rêves oubliés évoque une période de l'Histoire que je ne connais pas bien, même si Une dernière danse de Victoria Hislop, lu il y a peu, m'avait déjà donné un aperçu de ce que pouvait être la guerre civile espagnole. Ici, Léonor de Récondo nous donne une vision très humaine de ce qu'a pu être la vie des exilés espagnols.

Un très beau texte qui fait immanquablement écho à l'actualité...

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mardi 21 juillet 2015

Une dernière danse - Victoria HISLOP

Pourquoi je le lis :


Après avoir adoré L'Île des oubliés et Le fil des souvenirs, je poursuis mon exploration de l'univers de Victoria Hislop avec cette nouvelle grande fresque historique...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Après l'immense succès de L'Île des oubliés, évadez-vous avec Victoria Hislop pour Une dernière danse dans les ruelles de Grenade. Une odyssée familiale bouleversante prise dans les tourments de l'Espagne franquiste, une histoire d'amour passionnelle au cœur de la cité de l'Alhambra, un siècle de bruit et de fureur andalous.

Quand elle arrive à Grenade pour prendre des cours de danse, Sonia, jeune Londonienne, ne sait rien du passé de la ville. Une simple conversation au café El Barril va la plonger dans la tragique destinée des lieux et de ses habitants.

Dans les années 1930, le café abrite la famille Ramírez : trois frères aux idéaux opposés, une jeune sœur, Mercedes, passionnée de flamenco. Tandis qu'elle tombe sous le charme du gitan guitariste qui l'accompagne, l'Espagne sombre dans la guerre civile. Quel camp chacun va-t-il choisir ? Résistance, soumission, fuite ? Quels secrets et trahisons vont déchirer la fratrie à jamais ?

Happée par ce récit de feu et de sang, Sonia est loin d'imaginer à quel point sa propre existence en sera bouleversée...

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Mon avis :


Cette fois encore Victoria Hislop nous propose un roman où la petite histoire se mêle avec bonheur à la grande Histoire. On suit ici la famille Ramirez pendant la Guerre Civile espagnole. Le destin des différents personnages nous amène à découvrir les horreurs d'une guerre qui a déchiré un pays, massacré des civils, poussé ses habitants à l'exil, etc. Certaines scènes m'ont paru d'une violence et d'une misère presque insoutenables. J'ai juste regretté qu'on ait parfois l'impression que la petite histoire, celle des personnages, passe au second plan par rapport aux faits historiques.

Une dernière danse ressemble un peu dans sa construction à L'Île des oubliés. D'ailleurs, comme dans L'Île des oubliés, la partie historique du récit est beaucoup plus réussie (à mon avis) que la partie "contemporaine", avec une écriture plus fluide.
J'ai donc passé un bon moment avec Une dernière danse, mais j'avais préféré Le fil des souvenirs, qui laissait davantage de place aux personnages et un peu moins à l'Histoire...

 

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mercredi 3 juin 2015

Les vacanciers - Emma STRAUB

Pourquoi je le lis :


C'est Babelio (par le biais de ses Masses Critiques) qui m'a proposé ce roman. La quatrième de couverture m'a bien plu et j'ai eu la chance d'être tirée au sort...

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En résumé (quatrième de couverture) :



C'est l'été, New York est une véritable fournaise mais Franny Post a tout organisé pour quitter Manhattan avec son mari et sa fille Sylvia. Direction Majorque pour quinze jours de rêve. Le prétexte officiel de ces vacances idylliques ? Fêter les trente-cinq ans de mariage du couple et récompenser Sylvia pour son diplôme de fin d'études. Ce sera aussi l'occasion de revoir Bobby, l'aîné de la fratrie installé à Miami avec sa compagne, Carmen.

Le soleil, les plages paradisiaques, la bonne nourriture et une somptueuse villa perchée un peu à l'écart sur une montagne promettent une échappatoire aux tensions latentes du quotidien. Pourtant, rien ne se passe comme prévu. Les soucis et les secrets ne restent pas longtemps tapis dans les bagages...

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Mon avis :


C'est un roman moins léger qu'il n'en a l'air a priori avec sa couverture très estivale. 
Bien sûr il y a de l'humour et une bonne dose d'ironie dans ce récit de vacances, mais il y a aussi beaucoup d'amertume : chaque personnage semble crouler sous le fardeau de ses espoirs déçus, ses frustrations ou ses regrets, incapable de communiquer avec les membres de sa famille. Cependant, dans une sorte de huis-clos sur l'île de Majorque, l'atmosphère s'allège peu à peu tandis que les secrets s'éventent et que la communication se rétablit non sans mal.
Les vacanciers proposent aussi une réflexion quelque peu décalée sur le couple aux différents âges, aux différentes étapes de son parcours, depuis les premiers flirts jusqu'au seuil de la vieillesse, en passant par la question du mariage et l'arrivée des enfants...
Les quelques jours passés en famille sur une île et l'atmosphère douce amère m'ont un peu rappelé Plan de table de Maggie Shipstead, même si l'histoire est complètement différente.

 

 

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vendredi 1 mai 2015

Nous - David NICHOLLS

Pourquoi je le lis :

Babelio proposait ce roman dans le cadre d'une de ses Masses Critiques et comme la quatrième de couverture me plaisait, j'ai tenté ma chance...

J'avais déjà beaucoup aimé Un jour et Pourquoi pas ? attend dans ma pal que je prenne le temps...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Paris, Amsterdam, Munich, Vérone, Venise, Florence, Rome, Naples. Le Louvre, le musée Van-Gogh, la place Saint-Marc. Terrasses ensoleillées, trattorias bondées : l'été s'annonce chargé pour les Petersen.  Douglas, le père, est extatique. Connie, la mère, est plus mesurée. Pour Albie, leur fils de dix-sept ans, c'est carrément l'enfer. Et pour tous, c'est peut-être l'occasion d'un nouveau départ. Douglas le sait, c'est sa dernière chance de prouver que derrière le biochimiste coincé se cache un mari attentionné et un père superfun. Connie, elle, va devoir affronter le souvenir de celle qu'elle était, cette étudiante en art qui sillonnait l'Europe en quête de folles expériences.

Et celle qu'elle est devenue, une épouse rangée qui voudrait bien passer à autre chose. Quant à Albie, grand photographe en herbe, entre fugues et passion amoureuse, arrivera-t-il à renouer avec son père et à voler enfin de ses propres ailes ? Crise de la cinquantaine, crise de couple, crise d'adolescence : Nous, c'est vous.

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Mon avis :


J'ai eu vraiment de la chance en étant tirée au sort pour recevoir ce roman : j'ai adoré cette histoire de famille et de voyage.
Le personnage de Douglas m'a paru très touchant, et un peu pitoyable aussi. Il est plein de bonne volonté, mais si maladroit avec ses proches et tellement persuadé que ses principes sont les seuls à suivre qu'on voudrait le secouer pour lui faire ouvrir les yeux. En plus, il est d'une malchance crasse tout au long du voyage, accumulant déboires et mésaventures...
On sent le couple mal assorti dès le départ, malgré toute la bonne volonté que chacun y met pour le faire durer ; mais plus que la relation conjugale menacée, c'est la relation houleuse entre le père et le fils qui m'a vraiment touchée : il y a tant d'incompréhensions entre eux qu'on ne les imagine pas surmonter le gouffre qui les sépare.

Et pour ne rien gâcher, le roman est très bien écrit. Entre ironie et compassion, humour et gravité, David Nicholls nous livre le portrait tout en nuances d'un homme qui peine à garder le contrôle de son existence. J'ai tout particulièrement apprécié l'un des derniers chapitres, intitulé Points de vue, qui nous offre un tout nouvel éclairage sur tout le récit.
En bref, j'ai passé un très bon moment avec Nous.





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jeudi 29 mai 2014

L'échange des princesses - Chantal THOMAS

Pourquoi je le lis :


Je connais Chantal Thomas en tant qu'auteur du roman Les adieux à la reine dont j'ai vu l'adaptation cinématographique.

J'ai au envie de lire L'échange des princesses à cause de cette façon dont les mariages étaient négociés, un marchandage politique qui ne tenait pas compte des personnes, une pratique qui semble tellement incongrue de nos jours...

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En résumé (quatrième de couverture) :


En 1721, Philippe d’Orléans est Régent, dans l’attente que Louis XV atteigne la maturité légale. L’exercice du pouvoir est agréable, il y prend goût. Surgit alors dans sa tête une idée de génie : proposer à Philippe V d’Espagne un mariage entre Louis XV, âgé de onze ans, et la très jeune Infante, Maria Anna Victoria, âgée de quatre ans, qui ne pourra donc enfanter qu’une décennie plus tard. Ce laps de temps permet l’espoir d’un "malheur" qui l’assiérait définitivement sur le trône de France… Et il ne s’arrête pas là : il propose aussi de donner sa fille, Mademoiselle de Montpensier, comme épouse au jeune prince des Asturies, futur héritier du trône d’Espagne, pour conforter ses positions.

La réaction à Madrid est enthousiaste, et les choses se mettent vite en place. L’échange des princesses a lieu début 1722, en grande pompe, sur une petite île au milieu de la Bidassoa, la rivière qui fait office de frontière entre les deux royaumes. Tout pourrait aller pour le mieux. Mais rien ne marchera comme prévu. Louis XV dédaigne l’Infante perdue dans l’immensité subtile et tourbillonnante du Louvre et de Versailles ; en Espagne, Mademoiselle de Montpensier ne joue pas le jeu et se refuse à son mari, au grand dam de ses beaux-parents Philippe V et Elisabeth de Farnèse.

À la fin, un nouvel échange a lieu, beaucoup plus discret cette fois : chacune des princesses retourne dans son pays…

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Mon avis :


Je savais déjà avant de lire L'échange des princesses que Louis XV avait été fiancé à une toute jeune princesse avant de finalement épouser Marie Leszczyńska, mais j'étais loin d'imaginer tout ce qu'il y avait derrière ces fiançailles rompues.

Aux cours de France et d'Espagne, tout ne semble être qu'intrigues et conspirations dans un univers où les enfants princiers ne sont que des pions sur l'échiquier du pouvoir. C'est une histoire forte et un épisode méconnu de l'histoire de France que j'ai découvert grâce à ce roman.

Par contre le style ne correspondait pas à ce à quoi je m'attendais. J'aime beaucoup les romans historiques, mais ici le côté "historique" a largement pris le pas sur le côté "roman". Le texte est truffé de citations et d'extraits de lettres d'époque et il reste très factuel : on sent que c'est le travail d'une universitaire qui maîtrise son sujet et qui souhaite s'en tenir à ce qui est prouvé. L'histoire aurait gagnée à être plus romancée pour être à mon goût.

Alors c'est vrai, j'ai appris des tas de choses sur les années 1720 en France et en Espagne et le début de règne de Louis XV, mais sans plaisir...

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lundi 30 septembre 2013

Rosa et son secret - Cecilia SAMARTIN

Pourquoi je le lis :


C'est la suite de La belle imparfaite que j'ai lu en août et que j'ai beaucoup aimé. J'ai hâte de savoir ce qui arrive ensuite à Jamilet et aussi quel est vraiment son lien avec Rosa...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Depuis que le señor Peregrino a achevé le récit de son pèlerinage à Compostelle et lui a révélé le secret de Rosa, l'amour de sa vie, Jamilet, n'a plus qu'une idée en tête : découvrir la vérité sur cette femme qui portait, dans son dos, la même tache de naissance qu'elle.

Afin de percer le mystère qui l'entoure, elle dérobe à Mme B. des documents qui la conduisent jusqu'en Espagne, sur les traces de Rosa la gitane et de ses propres racines.
Malgré elle, Jamilet entraîne le señor Peregrino, sa tante Carmen et Eddie dans cette aventure qui la mènera à Compostelle, aux portes du couvent où Rosa s'est cloîtrée, croyant le señor Peregrino et l'enfant né de leurs amours décédés. Ils vont enfin pouvoir se retrouver...
Optimistes et émouvants, les romans de Cecilia Samartin parlent au cœur et à l'âme. Rosa et son secret , qui met en scène deux personnages touchants, ne fait pas exception.

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Mon avis :


Le style de Cecilia Samartin est toujours aussi agréable à lire. J'ai retrouvé avec plaisir les personnages de La belle imparfaite, en particulier Jamilet. Cependant, le récit est davantage axé sur le passé et le personnage de Rosa, laissant au second plan Jamilet, M. Peregrino et Eddie et offrant une toute autre perspective au premier roman.

J'ai beaucoup aimé ce livre, mais la fin m'a déçue. Le happy end, véritable Deus ex machina, est trop fantasmagorique à mon goût. Pourtant ce dénouement est dans l'esprit du roman doucement baigné de mysticisme.

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vendredi 20 septembre 2013

Marina - Carlos RUIZ ZAFON

Pourquoi je le lis :


Une de mes collègues de bureau m'a chaudement recommandé ce roman.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Dans la Barcelone des années 1980, Oscar, quinze ans, a l'habitude de fuir le pensionnat où il est interne. Au cours de l'une de ses escapades, il fait la connaissance de Marina. Fascinée par l'énigme d'une tombe anonyme, Marina entraîne son jeune compagnon dans un cimetière oublié de tous. Qui est la femme venant s'y recueillir ? Et que signifie le papillon noir qui surplombe la pierre tombale ? S'égarant dans les entrailles d'une terrifiante cité souterraine, s'enfonçant dans les coulisses d'un inquiétant théâtre désaffecté, Oscar et Marina réveillent les protagonistes d'une tragédie vieille de plusieurs décennies.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé ce roman qui m'a permis de découvrir Carlos Ruiz Zafon. J'ai lu jusque tard dans la nuit pour avoir enfin la clé du mystère

Le roman comporte deux aspects parfaitement bien imbriqués l'un dans l'autre.

D'une part, il y a l'enquête sur une tombe anonyme qui titille la curiosité des deux adolescents et les amène à fouiller dans le passé au risque faire ressurgir les fantômes d'événements tragiques. L'atmosphère devient plus sombre, me rappelant certains romans gothiques, puis le récit bascule dans l'horrifique et c'est là qu'on ne peut plus le lâcher avant d'être rassuré sur le sort d'Oscar et Marina, les deux adolescents.

D'autre part, on suit l'histoire d'amitié qui naît entre Oscar et Marina. Une histoire plus réaliste, même s'ils sont comme dans une bulle hors du temps et détachés des contingences du quotidien. En effet, la jeune fille vit avec son père dans une vieille maison isolée où Oscar aime se réfugier pour échapper à la vie terne du pensionnat. C'est une belle histoire d'amitié, de premier amour même, pleine d'émotions, d'interrogations et de maladresse, mais une histoire triste... Je ne gâcherai pas le suspense en dévoilant la fin, mais elle m'a fait pleurer.

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vendredi 26 avril 2013

La femme pressée - Imma MONSO

Pourquoi je le lis :


Le livre était exposé bien en évidence parmi les nouveautés de la bibliothèque municipale. La quatrième de couverture m'a parlé (je suppose qu'on a tous l'impression un jour ou l'autre de courir après le temps), alors je tente...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Agnès, psychiatre, a grandi au sein d’une famille dans laquelle les « Rapides » régnaient au détriment des « Lents ». Chez les Bach, tout était classé, mesuré. Ainsi, le « Temps de qualité » (lire, écouter de la musique, discuter) s’opposait au « Temps bon marché » (faire du sport, jouer, aller aux toilettes), tout comme il existait une frontière entre les « gens intéressants » et les autres. Elle était rapide, sa sœur était rapide, son père rapide, sa grand-mère rapide… Ceux qui étaient lents finissaient toujours par le payer. Agée de 48 ans, Agnès n’a jamais cessé de vivre sous la pression de cette perception temporelle anormalement accélérée et éprouve chaque jour davantage la nostalgie des rares moments d’ennui qu’elle a pu connaître dans son enfance. Consciente de souffrir d’une forme avancée de « maladie du Temps », elle qui croyait tout savoir et tout comprendre, doit désormais admettre qu’elle est passée à côté de tout ou presque… Juxtaposant ses souvenirs de petite fille, d’adolescente et de femme – dans une narration où récit à la première et à la troisième personne se répondent –, Agnès se lance dans un parcours du combattant pour tenter d’échapper à la tyrannie de cette course éperdue contre le temps, et laisser s’épanouir sa véritable vocation de « Lente ».

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Mon avis :


J'ai passé la première partie du roman à essayer de comprendre pourquoi l'héroïne essayait d'économiser son temps à tout prix, ce qu'elle faisait de toutes ces minutes grappillées. Mais non, elle ne cherche pas à avoir plus de temps à consacrer à une passion ou à des proches, ni même au sommeil. Elle veut juste gagner du temps pour en gagner ce sur j'ai trouvé pour le moins déconcertant. Je suppose que c'est aussi pour cela qu'elle se sent malade et cherche à se guérir de son obsession.

Ce roman est aussi le portrait d'une famille atypique, avec ses petites histoires et ses drames. Mais les derniers chapitres viennent tout chambouler : l'héroïne avait accumulé tellement d'erreurs de jugement sur ses proches que lorsqu'on lui ouvre les yeux, toute sa vie (ou toute la perception qu'elle en avait) est remise en question.

Pour résumer, j'ai trouvé ce roman intéressant, avec un sujet original et une écriture foisonnante et agréable, mais je ne suis pas tout à fait séduite sans pouvoir dire exactement pourquoi...

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lundi 1 octobre 2012

Le cœur cousu - Carole MARTINEZ

Pourquoi je le lis :


J'ai entendu beaucoup d'avis positifs sur ce roman et la quatrième de couverture m'a donné envie de découvrir l'histoire de cette femme.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Frasquita Carasco a dans son village du sud de l'Espagne une réputation de magicienne, ou de sorcière. Ses dons se transmettent aux vêtements qu'elle coud, aux objets qu'elle brode : les fleurs de tissu créées pour une robe de mariée sont tellement vivantes qu'elles faneront sous le regard jaloux des villageoises ; un éventail reproduit avec une telle perfection les ailes d'un papillon qu'il s'envolera par la fenêtre ; le cœur de soie qu'elle cache sous le vêtement de la Madone menée en procession semble palpiter miraculeusement… Frasquita a été jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs.

Réprouvée par le village pour cet adultère, la voilà condamnée à l'errance à travers l'Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang, suivie de ses marmots eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels…

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Mon avis :


L'auteur brouille les frontières entre réalité et fantastique dans un roman très poétique, dont le ton rappelle un peu les contes philosophiques.

jeudi 1 janvier 1970

Les révoltés de Cordoue - Ildefonso FALCONES

Pourquoi je le lis :


J'avais envie de lire ce livre depuis un moment, tout comme j'ai envie de lire l'autre roman d'Ildefonso Falcones, La cathédrale de la mer.

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En résumé (quatrième de couverture) :


En cette année 1568, tandis que l'Inquisition continue à soumettre de son talon de fer la vie politique, religieuse et culturelle des royaumes espagnols, dans les montagnes et les vallées des Alpujarras, au sud de la Péninsule, l'heure de la révolte a sonné.

Écœuré par les injustices, les expropriations et les humiliations, les musulmans se dressent contre l'oppresseur afin qu'on reconnaisse leurs droits civils et religieux.
Parmi eux, Hernando, dit « le nazaréen », né d'une Mauresque violée par un prêtre, qui rêve d'unir sa vie à celle de l'incandescente Fatima, est entraîné dans un combat redoutable qu'il fera sien et qui le forgera.
Après l'échec de l'insurrection, contraint de vivre avec sa famille une existence difficile, bravant le danger permanent, il va consacrer toutes ses forces et son intelligence à rendre à sa culture et à sa religion la dignité et le rôle qu'elles méritent.

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Mon avis :


à venir...

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