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vendredi 27 janvier 2017

Quand le destin s'emmêle - Anna JANSSON

Pourquoi je le lis :


Je suis tombée par hasard sur ce roman alors que je flânais dans les rayons d'une librairie. La couverture d'abord, puis la quatrième de couverture m'ont plu, et voilà ma pal qui gonfle encore...

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En résumé (quatrième de couverture) :

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Angelika tient un salon de coiffure à Visby, ville pittoresque de l'île de Gotland, au large de Stockholm.
 
Généreuse et pleine d'humour, Angelika est une amoureuse de la vie. La coiffure, pour elle, est bien plus qu'un métier, c'est une vocation. Son ambition est de rendre les gens heureux. Et pour cela, elle n'hésite pas à se faire entremetteuse. Dans sa boutique, il n'y a que deux fauteuils: un pour le client... et un autre laissé libre pour l'âme sœur que chacun espère.

Angelika, quant à elle, vit seule depuis sept ans, maintenant. N'est-il pas temps qu'elle rencontre à nouveau quelqu'un ? Un soir, elle croise le regard d'un homme mystérieux qui dégage un charme fou et qu'elle va surnommer Arsène Lupin...

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec cette sympathique comédie suédoise qui mêle romance et enquête.

J'ai trouvé l'héroïne, Angelika, très attachante. Parfois très sûre d'elle, parfois fragile, attentive aux autres ou égoïste selon ses humeurs ou selon les circonstances, elle est finalement très humaine. J'ai aussi beaucoup aimé la bande de personnages secondaires joyeusement farfelus qui l'entourent. Famille, collègue, clients, voisins, etc, tous sont hauts en couleurs, drôles et émouvants tour à tour, parfois un peu caricaturaux mais si sympathiques en même temps.

Sous ses airs de comédie, Quand le destin s'emmêle aborde également des sujets un peu plus sérieux :  il y est question de deuil ainsi que d'une affaire d'usurpation d'identité pleine de suspense. L'auteur parvient d'ailleurs à garder le mystère jusqu'aux derniers chapitres (en tout cas moi, je n'ai pas deviné l'identité du coupable avant qu'il ne soit démasqué).

 Voilà donc une lecture qui m'a agréablement surprise, car moins "conventionnelle" que je ne m'y attendais.

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lundi 19 décembre 2016

La gouvernante suédoise - Marie SIZUN

Pourquoi je le lis :


Il y a quatre ou cinq ans j'ai découvert Marie Sizun avec La plage, un roman qui m'avait énormément plu tant pour l'écriture de l'auteur que pour son héroïne émouvante.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Quel rôle joue exactement Livia, la gouvernante suédoise engagée par Léonard Sézeneau, négociant français établi à Stockholm en cette fin du XIXe siècle, pour seconder sa jeune femme, Hulda, dans l’éducation de leurs quatre enfants ? Quel secret lie l’étrange jeune fille à cette famille qu’elle suivra dans son repli en France, à Meudon, dans cette maison si peu confortable et si loin de la lumière et de l’aisance de Stockholm ? Il semble que cette Livia soit bien plus qu’une domestique, les enfants l’adorent, trouvant auprès d’elle une stabilité qui manque à leur mère, le maître de maison dissimule autant qu’il peut leur complicité, et Hulda, l’épouse aimante, en fait peu à peu une amie, sa seule confidente. Rien ne permet de qualifier le singulier trio qui se forme alors. Que sait Hulda des relations établies entre son mari et la gouvernante ? Ferme-t-elle les yeux pour ne pas voir, ou accepte-t-elle l’étrange dépendance dans laquelle elle semble être tombée vis à vis de Livia ?
 
Dans ce récit maîtrisé et romanesque, Marie Sizun brosse le portrait tout en nuances de ses ancêtres franco-suédois, s’approchant au plus près du mystère qui les entoure. C’est bien une histoire d’amour et de mort qui va suivre la réussite fulgurante d’une famille, la sienne, trois générations plus tôt. Renouant les fils rompus, interrogeant sans cesse un passé occulté, redonnant vie aux disparus par son talent de romancière, Marie Sizun éclaire avec tendresse et pudeur les secrets de ces étonnants personnages.

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Mon avis :


De sa plume précise et élégante, Marie Sizun nous plonge dans une atmosphère étrange, nous enfermant avec Livia et Hulda dans cette maison qui semble vouée au malheur. L'auteur laisse de nombreuses zones d'ombres dans son récit en se focalisant entièrement sur les deux femmes au cœur du secret de famille ; deux femmes liées par une relation ambiguë, obligée de cohabiter et de partager le même homme, mais également attachées l'une à l'autre par une amitié qui s'installe, bon gré, mal gré, au fil des années.

Marie Sizun dresse des portraits tout en nuances des deux femmes, mais c'est le personnage de Léonard qui m'a le plus surprise : loin du séducteur qu'on aurait pu imaginer,  il apparaît comme un homme froid, difficile à cerner. Je l'ai trouvé très vite détestable.

La gouvernante suédoise a été une belle lecture, malgré l'atmosphère sombre et la distance qui persiste entre le lecteur et les personnages...

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samedi 8 octobre 2016

Rue du Bonheur - Anna FREDRIKSSON

Pourquoi je le lis :


Je suis tombée sur ce roman à la couverture très colorée à la médiathèque et la quatrième de couverture m'a plu...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Mère célibataire, Johanna lutte pour joindre les deux bouts, tandis que son ex-mari, Calle, a refait sa vie loin d'elle. Il a quitté la ville pour s'installer à Stockholm avec sa nouvelle petite amie la très sophistiquée et cultivée Fanny et commencer une carrière couronnée de succès. De son côté, Johanna s'inquiète pour ses filles, dont la plus jeune est le souffre-douleur du collège. Pour ne rien arranger, un patient se suicide dans le centre pour toxicomanes dans lequel elle travaille comme aide-soignante, et Calle refuse désormais de lui verser sa pension alimentaire. Un beau jour, Johanna gagne vingt millions de couronnes au loto. Sa vie va alors prendre un tout autre chemin.

Anna Fredriksson nous invite Rue du Bonheur et on s'y sent immédiatement comme chez soi. A la manière de Cédric Klapish ou de Katherine Pancol, elle brosse des personnages si réels, si attachants, à notre image tout compte fait, qu'on ressort euphorique et revigoré de ce séjour chez Johanna, Calle et leurs filles.

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Mon avis :


J'ai interrompu assez vite ma lecture : je n'arrivais pas à entrer dans l'histoire sans qu'il n'y ait vraiment de raison.

Je retenterai sûrement ma dans quelques jours ou quelques semaines, lorsque je me sentirai plus inspirée...

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jeudi 7 juillet 2016

Le jour où Anita envoya tout balader - Katarina BIVALD

Pourquoi je le lis :


J'ai adoré La bibliothèque des cœurs cabossés il y a un peu plus d'un an, alors je n'ai pas pu résister en découvrant le deuxième roman de Katarina Bivald dans les rayons de ma médiathèque.

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En résumé (quatrième de couverture) :

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L’été de ses dix-huit ans, Anita Grankvist s’était fixé trois objectifs : apprendre à conduire une moto, acheter une maison et devenir complètement indépendante.
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Presque vingt ans plus tard, Anita n’a toujours pas réalisé ses rêves. Elle mène une petite vie tranquille, seule avec sa fille Emma, et travaille au supermarché local. Le départ d’Emma pour l’université va bouleverser ce quotidien un peu fade. Anita réalise qu’elle va devoir gérer quelque chose qui lui a cruellement manqué ces deux dernières décennies : du temps libre.
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Qu’à cela ne tienne, Anita commence à prendre des leçons de moto, se lance dans un projet impossible, apprend à connaître sa mère légèrement sénile, et tombe follement amoureuse.
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Finalement, n’est-ce pas merveilleux de réaliser ses rêves d’adolescence à l’approche de la quarantaine ?

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé ce roman ainsi que son héroïne, Anita, une femme très attachante, souvent drôle ou émouvante et qui malgré son manque d'assurance s'efforce de se montrer à la hauteur quoiqu'il lui arrive.

Après le départ de sa fille pour l'université, Anita trouve soudainement son existence très vide et décide de se raccrocher à ses rêves d'adolescente pour remettre un peu d'animation dans sa vie, en commençant par prendre des cours de moto qui entraîneront une cascade changements.

Le jour où Anita envoya tout balader est une jolie histoire d'amour qui sort un peu des sentiers battus, ainsi qu'une belle histoire d'amitiés qui nous permet de rencontrer de nombreux personnages plus piquants les uns que les autres. C'est peut-être d'ailleurs par cet aspect de l'histoire que les deux romans de Katarina Bivald se ressemblent le plus : la petite ville incarnée par ses habitants aux personnalités hautes en couleur qui sert de décor au récit.
Le jour où Anita envoya tout balader n'a pas été un coup de cœur comme l'avait été La bibliothèque des cœurs cabossés (à cause du sujet : les romans et leurs lecteurs), cependant j'ai trouvé que ce second roman de Katarina Bivald plus abouti. Dans La bibliothèque des cœurs cabossés, j'avais été gênée par des "facilités" dans l'intrigue qui n'était pas toujours très crédible alors qu'ici l'histoire reste réaliste et très bien écrite à mon avis. Evidemement, cela reste un roman, de la pure fiction avec le happy-end de rigueur, mais c'est tout ce que j'aime après tout.

J'ai donc passé un excellent moment avec ce roman plein d'optimisme qui m'a tour à tour émue et amusée...

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mardi 5 janvier 2016

Mon doudou divin - Katarina MAZETTI

Pourquoi je le lis :


J'aime bien ce qu'écrit Katarina Mazetti, à commencer par Le mec de la tombe d'à côté qui m'a permis de découvrir cet auteur et Le viking qui voulait épouser la fille de la soie que j'ai lu plus récemment...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Pigiste pour la presse féminine, Wera a épuisé tous les sujets... ainsi que son compte en banque. A la caisse d'un supermarché elle tombe sur une petite annonce proposant un stage en spiritualité. Un article en or ! C'est parti pour trois semaines d'immersion à La Béatitude, en compagnie d'un apprenti gourou, d'une "petite mère" et de quatre autres volontaires pour réinventer Dieu : un médecin radié, un musulman iranien, une femme invisible et Madeleine qui porte en permanence son sac à dos comme un fardeau.

Ressortiront-ils adeptes d'une nouvelle religion, ou délestés de leurs préjugés ? Car tous - même Wera et son pseudo-cynisme sont en quête de sacré. N'avons-nous pas tous besoin d'un doudou divin à dorloter ?

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Mon avis :


Alors que j'avais bien aimé les autres romans de Katarina Mazetti, celui-ci m'a très vite ennuyée. Ni les personnages, ni le sujet n'ont réussi à me toucher et j'ai préféré interrompre ma lecture au tiers du roman...

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jeudi 9 juillet 2015

La bibliothèque des cœurs cabossés - Katarina BIVALD

Pourquoi je le lis :


J'avais très envie de lire ce roman depuis un moment déjà, et entre les articles dans les journaux et les avis sur les blogs (comme par exemple sur Des livres, des livres ! ou sur Thefrenchbokklover), tous élogieux, j'ai fini par craquer...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Tout commence par les lettres que s'envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l'Iowa. Après deux ans d'échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu'Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
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Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis - et pas uniquement les personnages de ses romans préférés -, qui l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu'Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel.

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Mon avis :


Un petit bijou, une friandise... Voilà les premiers mots qui me viennent pour décrire La bibliothèque des cœurs cabossés, c'est vous dire à quel point j'ai adoré...
Pour être tout à fait honnête, le roman de Katarina Bivald n'est pas parfait : il y a quelques "faiblesses" dans l'intrigues qui m'ont parfois fait tiquer, des détails qui m'ont paru difficilement plausibles ; et puis le dénouement ou plutôt, les quelques derniers chapitres m'ont semblé un peu en décalage avec le reste du roman. Mais malgré ces défauts, la magie opère et le charme de Broken Wheel et des ses habitants m'a fait oublier ces détails.
J'ai été happée dans l'histoire de Sara dès les premières pages qui place la jeune femme dans une situation tellement impossible... Non que le dénouement ne soit si imprévisible (on se doute bien qu'elle s'en tirera d'une façon ou d'un autre), c'est plutôt de savoir "comment" qui m'a tenue en haleine dans ce roman riche en rebondissements.
Mais ce qui m'a vraiment séduite dans La bibliothèque des cœurs cabossés, c'est la place qu'y occupent les livres et la lecture. J'y ai croisé beaucoup d'auteurs que je connais et j'apprécie : Katarina Bivald multiplie les références à de grands classiques de la littérature autant qu'à des auteurs populaires (de Mark Twain à Helen Fielding, en passant par Helene Hanff, Stieg Larsson, Jane Austen ou Sophie Kinsella) et elle parle avec tellement de justesse des petites manies des lecteurs impénitents qu'elle doit forcément en être...
J'ai aussi été très émue par Sara, l'héroïne. Tout au long du roman on la voit évoluer et sortir de sa chrysalide : peu à peu elle quitte le refuge des livres pour s'intégrer dans la joyeuse petite communauté Broken Wheel. Certains aspects de sa personnalité de lectrice compulsive m'ont rappelé moi-même au point que cela en était presque dérangeant, mais je suppose qu'il en a été de même pour beaucoup de lecteurs...

Autre protagoniste essentiel du livre : Broken Wheel. La ville, incarnée par ses habitants amusants et attachants, souvent un peu farfelus, évolue au moins autant que Sara au fil des pages. Ces personnages secondaires et leurs intrigues, s'ils sont ne sont pas toujours très subtils, apportent néanmoins de l'épaisseur à l'histoire pour en faire plus qu'une petite romance sur fond de livres.
Assez bizarrement, l'un des personnages que l'on connaît le moins (du moins est-ce l'impression que j'en garde), c'est Tom, mais je suppose qu'il devait conserver un peu de son mystère, tel M. Darcy à qui Sara le compare... Car La bibliothèque des cœurs cabossés, c'est aussi et surtout une jolie histoire d'amour que l'auteur prend le temps de développer (contrairement à ce qui se passe dans le roman de Nicolas Barreau, Le sourire des femmes : je n'ai toujours pas compris comment ou pourquoi André et Aurélie tombaient amoureux...) ; donc une jolie histoire d'amour que Katarina Bivald dépeint à petites touches, entre désir et humour, tendresse et doutes.

Pour résumer, J'ai adoré La bibliothèque des cœurs cabossés et je me suis vraiment sentie chez moi dans cet univers où les livres et l'amour sont au centre de tout.

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mercredi 22 octobre 2014

Le viking qui voulait épouser la fille de soie - Katarina MAZETTI

Pourquoi je le lis :


Je connais Katarina Mazetti pour avoir lu Les larmes de Tarzan, Le mec de la tombe d'à côté et Le caveau de famille, trois roman que j'ai bien aimés, parce que l'auteur aborde avec beaucoup d'humour des sujets très actuels (célibat, précarité,etc) ou plus inattendus (quotidien des agriculteurs suédois...).

Le viking qui voulait épouser la fille de la soie semble très différent, déjà parce qu'il s'agit d'un roman historique...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Sur une île du sud de la Suède au Xe siècle, un homme vit seul à la ferme avec ses deux fils. Le chemin de ceux-ci est tout tracé : naviguer au loin, pour guerroyer au-delà des mers à l'Ouest, ou pour faire commerce sur les voies fluviales de l'Est. De l'autre côté de la Baltique, à Kiev, vivent un marchand de soie et sa famille. Radoslav rêve de devenir soldat, sa sœur Milka est une jeune fille raffinée qui joue avec ses deux esclaves : Petite Marmite et Poisson d'Or. Mais la belle ville d'Orient est sur le point de tomber aux mains des pillards. Milka et Radoslav trouveront refuge auprès de rustres navigateurs venus du Nord. Dès lors le destin des deux familles sera à jamais mêlé.
Du suspense, de l'amour, du sang, des combats, et même de la poésie - eh oui, les Vikings étaient aussi de formidables poètes !

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Mon avis :


Il y a des hasards parfois...

Le week-end dernier j'ai regardé un docu-fiction intitulé Femmes de Viking que j'avais enregistré sur Arte il y a quelques semaines. Du coup, en commençant Le viking qui voulait épouser la fille de soie j'avais des notions toutes fraîches sur la vie des vikings (famille, société, croyance, commerce, etc) et j'ai pu me concentrer sur l'histoire de Milka, Svarte et leurs proches tout en savourant les nombreux détails historiques qui m'ont appris des tas de choses en plus sur cette période (d'ailleurs la postface apporte un éclairage très intéressant sur le travail de l'auteur pour équilibrer fiction et réalité historique).

Je suis vite me laissée absorber par ce roman qui évoque les sagas nordiques tant par la forme que par la teneur du récit qui réunit tous les ingrédients des grandes épopées : amours et trahisons, voyages lointains, guerre, héroïsme, superstitions, rivalités, etc. Non que je m'y connaisse en sagas vikings, mais cela ressemble tout à fait à l'idée que j'ai pu m'en faire au fil de mes lectures.

Alors c'est sûr, Le viking qui voulait épouser la fille de soie, ne ressemble pas au roman qui a fait connaître Katarina Mazetti, Le mec de la tombe d'à côté (quoique l'humour de l'auteur transparaît souvent dans le texte), mais contrairement à nombre d'internautes je ne trouve pas que ce soit un défaut. Au contraire, j'admire le talent de Katarina Mazetti à changer complètement de registre.

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jeudi 2 octobre 2014

Le peigne de Cléopâtre - Maria ERNESTAM

Pourquoi je le lis :


Le roman a l'air amusant et l'idée de départ est originale. En plus, on m'a dit beaucoup de bien du précédent roman de Maria Ernestam, Les oreilles de Buster.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Mari, Anna et Fredrik, trois amis de longue date, ont monté une société au doux nom du Peigne de Cléopâtre. Leur créneau : résoudre les problèmes des gens. Chacun apporte ses compétences, qui en jardinage, qui en déco d'intérieur ou en comptabilité... et la PME se développe avec succès.

Chacun patauge quelque peu dans sa propre existence, en quête d'identité ou d'âme sœur, et trouve un réconfort non négligeable dans l'idée de venir en aide à autrui.

Jusqu'au jour où une vieille dame se présente avec une étrange requête : elle souhaite que Le peigne de Cléopâtre élimine son mari.

Difficile de résister à un filon qui promet d'être lucratif, et les candidats se bousculent bientôt au portillon.

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Mon avis :


J'ai été un peu déçue parce que l'histoire ne correspond pas à ce à quoi je m'attendais en lisant la quatrième de couverture. Le peigne de Cléopâtre est beaucoup plus sombre que je ne l'imaginais en achetant le roman...

Cela n'empêche que c'est bien écrit et agréable à lire. Rien à redire de ce côté même si j'ai eu du mal à m'intéresser vraiment au sort des personnages. Malgré leur passé très lourd et leurs dilemmes déchirants, il manque quelque-chose pour qu'ils soient vraiment humains et me touchent.

Du coup j'attendrai sans sûrement un peu avant de découvrir Les oreilles de Buster qu'on m'avait pourtant chaudement recommandé...

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vendredi 10 mai 2013

Reines tragiques - Juliette BENZONI

Pourquoi je le lis :


J'aime l'Histoire, mais je n'aime les cours d'Histoire qui regorgent de dates et d'autres choses trop sérieuses pour ne pas devenir fastidieuses. Du coup je me suis dit que ce livre pourrait être un bon moyen de survoler plusieurs périodes, de découvrir des personnages historiques que j'aurai peut-être envie de mieux connaître par la suite, à travers d'autres romans.

C'est aussi l'occasion de lire quelque chose de Juliette Benzoni que je ne connais que de réputation...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Dans les pages de ce volume, repose le destin de dix-huit femmes, dix-huit reines toutes célèbres par leur beauté et le tragique de leur existence. Des aventures de la paysanne du Kiang Sou aux appétits de puissance de Draga, reine de Serbie, quarante siècles d'histoire déroulent leurs fastes, de l'Egypte à Byzance, de la Chine aux rives de la Seine et de la Tamise. On vivra avec passion la lutte de Frédégonde contre Brunehaut, le règne sanglant d'une concubine impériale chinoise, les rancœurs d'Aliénor d'Aquitaine, deux fois reine et toujours déçue, la folie macabre de Jeanne, la pitoyable mère de Charles Quint, et le douloureux roman de Caroline Mathilde de Danemark, la prisonnière du Kroënberg... Magistralement orchestrées et contées par la plume romanesque et le talent d'historienne de Juliette Benzoni, les vies de ces reines tragiques vont nous entraîner dans une épopée dramatique, où l'amour, la haine, l'ambition côtoient le crime la folie et la raison d'Etat.

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Les 18 récits (tables des matières du livre) :


  1. Nit-aou-Qrit, la Cendrillon du Nil
  2. Lu, la paysanne du Kiang-Sou
  3. Agrippine, une cliente pour Locuste
  4. Théophano, la Basilissa des tavernes
  5. Frénégonde contre Brunehaut, les reines rivales
  6. Alienor d'Aquitaine, deux fois reine
  7. Isabelle d'Angoulême, le reine vassale
  8. Marguerite, Blanche et Jeanne de Bourgogne, les reines maudites
  9. Isabelle, la louve de France
  10. Blanche de Bourbon, la reine assassinée
  11. Catherine Cornaro, reine de Chypre
  12. Jeanne la Folle
  13. Catherine Howard, la cinquième victime d'Henry VIII
  14. Mary Tudor, la Sanglante
  15. Christine de Suède, la meurtrière de Fontainebleau
  16. Caroline-Mathilde de Danemark, la prisonnière de Kroenberg
  17. Marie-Joséphine de Savoie, une reine de France inconnue
  18. Draga, reine de Serbie : la victime de la Main noire

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Mon avis :


Comme je l'ai dit plus haut, je n'aime pas les romans historiques qui tournent en cours d'histoire rébarbatif à force de dates, de démonstrations géopolitiques ou socioéconomiques, etc. Toutefois j'aurais apprécié que l'auteur développe un peu plus chacun des 18 récits qui composent ce livre car une biographie d'une vingtaine de pages (en moyenne) est forcément sommaire. Surtout que Juliette Benzoni a su choisir des femmes, princesses ou reines, aux vies riches en rebondissements qui ont influé sur la destinée de leur royaume ou du monde.

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