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jeudi 28 juin 2018

Le joueur d'échecs - Stefan ZWEIG

Pourquoi je le lis :


J'ai découvert Stefan Zweig il n'y a pas si longtemps avec Vingt-quatre heures de la vie d'une femme que j'avais adoré.

Depuis, j'ai aussi lu Marie Stuart et Marie-Antoinette que j'ai beaucoup aimés également.

Je poursuis donc mon exploration de l'univers de Stefan Zweig, avec de la fiction cette fois...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Qui est cet inconnu capable d'en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu'antipathique ? Peut-on croire, comme il l'affirme, qu'il n'a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.

Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l'inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l'isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.

Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, "pourrait servir d'illustration à la charmante époque où nous vivons".

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Mon avis :


Dans Le joueur d'échecs, Stefan Zweig nous propose le portrait de deux hommes aux personnalités diamétralement opposées, tous deux joueurs émérites d'échecs : d'une part le champion mondial, intellectuellement limité et dépourvu de toute finesse, et de l'autre un homme discret et cultivé pour qui les échecs ont été la seule échappatoire pendant la guerre au point de mettre en péril sa raison.

Tout au long du roman, l'auteur s'attache aux détails qui rendent le récit si réel malgré l'abstraction du propos parfois et qui rendent captivant un jeu qui, habituellement, me laisse plutôt indifférente. Car comme dans  Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, le plus remarquable dans Le joueur d'échecs c'est la passion que Stefan Zweig retranscrit si bien ; la passion du jeu qui envahit tout et prend possession du joueur jusqu'à le rendre fou.

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vendredi 8 juin 2018

Only you - Fayrene PRESTON

Pourquoi je le lis :


Je faisais du tri dans ma bibliothèque et je me suis dit qu'une relecture s'imposait avant de décider du sort de cette petite romance que j'ai lu la dernière fois il y a plus de vingt ans...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Faith Corvatch est la romantique par excellence. À l'âge de onze ans, pendant une séance de spiritisme, alors qu'elle questionne les esprits afin de connaître le nom de celui qui sera l'homme de sa vie, le nom de D-A-M-O-N B-R-A-D-L-E-Y lui apparaît. Trois ans plus tard, une voyante lui confirme la prédiction.

Peu de temps avant son mariage, un coup de télé-phone va bouleverser la vie de Faith. Un ami d'enfance de son fiancé, en transit pour l'Italie, appelle de l'aéroport pour le féliciter. Lorsqu'elle entend le nom de Damon Bradley, Faith décide sur un coup de tête de retrouver l'inconnu avant qu'il ne s'envole pour Venise.

Accompagnée de sa meilleure amie, Kate, elle se lance à la poursuite de Bradley. Après avoir perdu sa trace entre Venise et la Toscane, c'est à Rome, qu'elles sont entraînées par leur recherche. Des eaux de l'Adriatique aux falaises de la côte d'Amalfi, la quête de Faith se transforme en une expédition romantique dans un territoire sans repères : l'Amour.

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Mon avis :


Only you est une adaptation du scénario du film du même titre et cela se sent au niveau de la narration : on ne s'éloigne pas des péripéties du film et les personnages ne sont pas du tout approfondis.

Malgré cela, Only you reste une comédie romantique sympathique, sans surprise mais au style léger et agréable.

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lundi 14 mai 2018

La maison du Chat-qui-pelote - Honoré de BALZAC

Pourquoi je le lis :


Il y avait longtemps, très longtemps même, que je n'avais pas lu de textes de Balzac. La maison du Chat-qui-pelote, une longue nouvelle, est l'occasion de remédier à cette omission...

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En résumé (quatrième de couverture) :


L'action prend place au début de 1811. Monsieur Guillaume, marchand drapier, successeur de monsieur Chevrel et ami de Jean-Jérôme Cardot, mène, quoique aisé, une vie austère avec son épouse, ses deux filles, Virginie et Augustine, et ses trois commis. Cependant, cette existence rythmée par la seule marche des affaires est troublée par l'intrusion de Théodore de Sommervieux, aristocrate, peintre, amoureux de la beauté en général, volage, mais voué corps et âme à son art. Au début du récit, Théodore est en admiration devant Augustine, qui vient d'apparaître à la fenêtre de sa chambre dans un vieux quartier de Paris. Théodore semble ne plus pouvoir détacher son regard de ce portrait vivant. Éperdument amoureux d’Augustine, ou de l’idée qu’il se fait d’elle, il en a peint un portrait qui connaît un certain succès et une certaine notoriété. Il demande sa main et l’épouse malgré les réticences de monsieur Guillaume, et encore plus de sa femme, qui voit d’un mauvais œil ce "changement de classe" pour sa fille. À juste titre car, les premiers feux de l’amour passés — deux ans et demi —, Théodore ne trouve plus aucun intérêt à sa femme, qui lui paraît fade et sans culture. Pour satisfaire son besoin de sensations fortes, il fréquente la duchesse de Carigliano, une personne cruelle, à qui Augustine finit par demander de l’aide en lui donnant des recettes de séduction. Mais les conseils de la duchesse — qui lui rend le fameux tableau d'Augustine peint par Théodore et qu'elle a exigé de son amant — n’auront aucun effet et déclencheront une violente réaction du peintre, si bien qu'Augustine dépérit et meurt de chagrin.

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Mon avis :


J'ai bien aimé La maison du Chat-qui-pelote, une longue nouvelle où Balzac nous offre le portrait pittoresque d'une certaine bourgeoisie commerçante, disséquant le fonctionnement des Guillaume, une famille de drapiers qui a réussi.

Le mariage des deux filles de la famille est l'occasion d'illustrer ce qui pourrait être la morale de cette nouvelle : mieux vaut éviter de se marier hors de son milieu si on ne veut pas être malheureux. Ainsi l'aînée est mariée au premier commis de son père afin d'assurer la continuité du commerce familial, un mariage de raison qui s'avère plutôt heureux. De son côté la cadette s'obstine à épouser un artiste, mais même s'ils sont très amoureux l'un de l'autre, cela ne suffit bientôt plus à compenser les différences d'éducation, de culture, etc qui existent entre eux.

Un classique très agréable à lire...

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lundi 30 avril 2018

Bridget Jones's baby : le journal - Helen FIELDING

Pourquoi je le lis :


J'ai découvert Bridget Jones avec le roman Le journal de Bridget Jones, il y a un peu plus de vingt ans (et c'est là qu'on se rend compte que le temps file...). J'avais adoré le roman et le film m'avait beaucoup plu aussi.

Par contre le deuxième tome, L'âge de raison, m'avait vraiment déçue, au  point que je me suis totalement désintéressée de la célèbre célibattante.

Malgré cela, je suis allée voir au cinéma Bridget Jones' Baby et le film, bien qu'il ne soit pas toujours subtile, m'a vraiment fait rire, ce qui m'a finalement donné envie de lire le roman, même s'il est clairement précisé en quatrième de couverture que le roman et le filme sont très différents...

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En résumé (quatrième de couverture) :


On croyait tout connaître de Bridget Jones... Mais si la mythique héroïne ne nous avait pas tout dit ?

C'est le plus beau moment dans la vie d'une femme : être mère pour la première fois. Mais Bridget n'est pas une femme tout à fait comme les autres. Lorsqu'elle apprend qu'elle est enceinte, elle hésite entre euphorie est désespoir : qui est le père de l'enfant ? Telle est la question (entre autres) qui la taraude...

Dans son journal, la célibataire la plus désopilante de la littérature anglaise se livre... complètement ! Une comédie éblouissante, très différente du film Bridget Jones' Baby.

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Mon avis :


J'aurais dû m'en tenir au film...
 
 J'ai trouvé que tout était traité à la va-vite et sans subtlilité alors que la situation (Bridget enceinte avec deux pères possibles) offrait des tas de possibilités. Au lieu de cela l'auteur s'est limitée à deux ou trois idées (y compris la perpétuelle rivalité Mark / Daniel) que j'ai fini par trouver répétitifs.

Je ne dirai pas que je me suis ennuyée avec cette lecture, mais on est quand même loin de l'originalité et de la verve du Journal de Bridget Jones...

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mercredi 21 mars 2018

L'annonce - Marie-Hélène LAFON

Pourquoi je le lis :


C'est une relecture.

C'est avec ce court roman que j'ai découvert Marie-Hélène Lafon en 2010. J'ai vu l'adaptation avec Alice Taglioni et Eric Caravaca il y a quelques semaines et c'est ce qui m'a donné envie de relire le roman...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Paul, 46 ans, paysan à Fridières, Cantal, ne veut pas finir seul. Annette, 37 ans, vit dans le Nord avec son fils. Elle n'a jamais eu de vrai métier. Elle a aimé Didier, alcoolique et violent. Elle doit s'en aller pour  recommencer ailleurs.

Elle répond à l'annonce que Paul a passée et s'installe avec lui à la ferme, mais aussi avec la sœur et les oncles de Paul qui ont du mal à lui faire une place.

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Mon avis :


Comme lors de ma première lecture, j'ai beaucoup aimé ce beau roman qui évoque avec pudeur et délicatesse l'expérience peu évidente d'une femme qui répond à une petite annonce et quitte son Nord natale avec son fils pour s'installer avec un agriculteur qui vit dans une ferme isolée du Cantal avec sa sœur et ses deux oncles âgés.

Le récit ne respecte pas l'ordre chronologique des événements. Le texte donne plutôt l'impression de suivre le fil des pensées des différents personnages : le poids de la solitude, la difficulté de la vie à la campagne (qu'on y soit né ou non), l'importance de la famille et le mal qu'on a à s'y faire une place, etc.  Le tout raconté avec la plume si particulière de Marie-Hélène Lafon...

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dimanche 18 mars 2018

Mes amis, mes amours - Marc LEVY

Pourquoi je le lis :


J'ai lu Mes amis, mes amours pour la première fois il y a une douzaine d'années et j'avais bien aimé cette comédie tendre et drôle.

Il y a quelques jours, en voyant dans le programme télé le titre du film qui en a été adapté (avec Vincent Lindon et Pascal Elbé) j'ai eu envie de relire le roman original...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Pour se rapprocher de sa fille, Mathias, libraire à Paris, décide de s'installer à Londres. Il y retrouve Antoine, son meilleur ami, lui aussi père célibataire. Pour rompre la solitude du quotidien, ils prennent la décision d'emménager sous le même toit, avec leurs enfants. Seule règle de cette famille recomposée pas comme les autres : pas de femme à la maison !

Mais elle a beau être belle, l'amitié ne fait pas tout, et bientôt l'amour frappe à la porte...

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Mon avis :


Mes amis, mes amours m'a laissé exactement le même impression que lors de ma première lecture il y a douze ans : les personnages sont très attachants, mais le texte est trop morcelé.

En effet le roman se compose essentiellement de scènes courtes qui s'enchaînent sans qu'on perde de temps en descriptions ou en transitions, ce qui fait que le texte est dynamique, d'une lecture rapide mais qui manque à mon goût de fluidité.

Par contre Marc Levy reconstitue avec bonheur une petite communauté de Français hauts en couleurs : Mathias et Antoine, leurs enfants, leurs amis, tous sont décrits avec humour et tendresse et on passe un excellent moment en leur compagnie.

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mardi 27 février 2018

Cendrillon ou la petite pantoufle de verre - Charles PERRAULT

Pourquoi je le lis :


Qui ne connaît pas Cendrillon ? Entre les albums et  les multiples adaptations en films ou en dessins animés, je connais de multiples versions de cette histoire et un petit retour au  conte original de Perrault ne me fera pas de mal.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Il était une fois une jeune fille aussi douce que bonne. Hélas, sa marâtre et ses deux filles traitaient la pauvre enfant comme une servante. Elles l'avaient surnommé Cendrillon. Un jour, le fils du roi donna un bal. Comme ses sœurs, Cendrillon avait très envie d'y aller. Sa marraine transforma alors la souillon en princesse et une citrouille en carrosse doré...

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Mon avis :


Une lecture agréable où l'on retrouve tout ce qui fait "l'essence" de Cendrillon. J'ai surtout aimé découvrir la morale du conte qui ne manque pas de piquant en rappelant l'importance des relations bien placées quels que soient vos dons ou vos qualités.

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mercredi 21 février 2018

Peau d'Ane - Charles PERRAULT

Pourquoi je le lis :


Cette fois il s'agit d'un Conte de Perrault que je connais surtout pour son adaptation au cinéma par Jacques Demy, avec Catherine Deneuve dans le rôle de Peau d'Ane.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Mourante, une reine se fait promettre par le roi de ne prendre pour nouvelle épouse qu'une femme plus belle qu'elle. Mais la seule personne capable de rivaliser avec sa beauté n'est autre que sa propre fille, et le roi la demande en mariage.

Pour échapper à cette union incestueuse et sur les conseils de sa marraine, la princesse demande à son père par trois fois, pour sa dot, des robes irréalisables : elle demande d'abord une robe couleur de ciel d'orage, puis une robe couleur de lune et enfin une robe couleur de soleil. Mais contre toute attente, il parvient toujours à les lui offrir. Elle lui demande alors de sacrifier son âne qui produit des écus d'or en guise de crottin, son plus précieux trésor, et le roi s'exécute. La princesse s'enfuit alors du château, revêtue de la peau de l'âne. Elle emporte avec elle sa toilette et ses plus belles robes.

Le prince d’un autre royaume, où s'est installée Peau d'âne comme servante, la voit, mais il ne la reconnaît pas sans ses tenues de princesse. Il demande alors que Peau d'âne lui fasse un gâteau. En faisant la galette, elle laisse tomber sa bague dans la pâte. Le prince demande immédiatement que toutes les femmes et demoiselles du pays, de la plus noble à la plus humble, viennent essayer la bague. Aucune ne peut passer cette dernière. Enfin, on fait venir Peau d'âne. Son doigt entre dans la bague et le prince peut alors l'épouser.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé Peau d'Ane : le récit est plus long que les précédents contes que j'ai lus, ce qui permet de développer davantage l'histoire et les personnages. 

Une lecture qui rappelle délicieusement l'enfance.


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lundi 19 février 2018

Le Petit Chaperon Rouge - Charles PERRAULT

Pourquoi je le lis :


Je poursuis mon retour en enfance avec un des Contes de Perrault que je préférais : Le Petit Chaperon Rouge ; j'adorais lorsque ma grand-mère me le racontait chaque fois que je le réclamais, encore et encore…

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En résumé (quatrième de couverture) :


L’héroïne en est une jeune fille bien élevée, la plus jolie du village, qui court à sa perte en donnant au loup qu’elle rencontre dans la forêt les indications nécessaires pour trouver la maison de sa grand-mère. Le loup mange la vieille dame en se cachant des bûcherons qui travaillent dans la forêt voisine. Il tend ensuite un piège au Petit Chaperon rouge et finit par la manger. 

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Mon avis :


Un conte très court, mais toujours aussi délicieux.

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vendredi 16 février 2018

La belle au bois dormant - Charles PERRAULT

 Pourquoi je le lis :


Je m'offre un petit retour en enfance en me replongeant dans l'un de mes contes de Perrault préférés...

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En résumé (quatrième de couverture) :


À l’occasion du baptême de leur fille, le roi et la reine organisent une fête somptueuse, invitant famille, amis et sept fées marraines bienveillantes de l'enfant. Chacune d'elles offre un don à la princesse : beauté, grâce, etc. Brusquement une vieille et méchante fée, qui n’a pas été invitée, se présente et lance à la princesse un charme mortel : à l'âge de ses quinze ou seize ans, la princesse se piquera le doigt sur le fuseau et en mourra. Heureusement, une des jeunes et bonnes fées marraines qui s'était cachée pour parler en dernier atténue la malédiction de la vieille et méchante fée : « Au lieu d’en mourir, elle tombera seulement dans un profond sommeil qui durera cent ans, au terme desquels le prince, le fils d’un roi, viendra la réveiller ».

Pour protéger sa fille, le roi fait immédiatement interdire de filer au fuseau ou d’avoir un fuseau sous peine de mort. Pourtant, vers ses quinze ou seize ans, dans une partie reculée du château, la princesse découvre une vieille fileuse qui ne connait pas l’interdiction. Elle se pique aussitôt au fuseau et s’endort, en même temps que tous les habitants du château. Au cours des cent ans, celui-ci est envahi par la végétation. Il n’est redécouvert qu’après cent ans, lorsqu’un prince y pénètre et réveille la princesse.

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Mon avis :


Le conte était tel que dans mes souvenirs, sauf la dernière partie qui raconte la suite, prenant la place du traditionnel "Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants". On est loin de la version de Disney, mais le conte de Perrault est plus haut en couleur avec ses sorcières, dragons et ogres...

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vendredi 19 janvier 2018

Le tour d'écrou - Henry JAMES

Pourquoi je le lis :


J'ai étudié The turn of the screw lorsque j'étais en fac d'anglais, il y a une vingtaine d'années, et je dois avouer que je n'avais pas vraiment aimé ce court roman à l'atmosphère pesante.

Par contre, le téléfilm avec Michelle Dockery et Dan Stevens m'a bien plu, au point de me donner envie de redécouvrir cette histoire mâtinée de fantastique...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Le huis clos d’une vieille demeure dans la campagne anglaise. Les lumières et les ombres d’un été basculant vers l’automne. Dans le parc, quatre silhouettes – l’intendante de la maison, deux enfants nimbés de toute la grâce de l’innocence, l’institutrice à qui les a confiés un tuteur désinvolte et lointain. Quatre... ou six ? Que sont Quint et Miss Jessel ? Les fantômes de serviteurs dépravés qui veulent attirer dans leurs rets les chérubins envoûtés ? Ou les fantasmes d’une jeune fille aux rêveries nourries de romanesque désuet ? 

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Mon avis :


La seconde lecture du Tour d'écrou n'a pas été plus convaincante que la première : ce n'est définitivement pas un roman pour moi.

Le livre n'est pas très long, mais encore trop à mon goût car j'ai eu l'impression que l'auteur s'appesantissait trop sur certains aspects de son récits (les enfants si mignons, par exemple). La fin trop abrupte m'a aussi un peu laissé sur ma faim : j'aurais aimé en apprendre davantage sur les réactions des uns et des autres, y compris celles de l'héroïne, après le dénouement fatal.

Cependant je reconnais tout à fait le talent de Henry James à créer une atmosphère angoissante et à laisser planer beaucoup d’ambiguïtés quant à l'existence des fantômes ou à la santé mentale de l'institutrice...

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jeudi 4 janvier 2018

Les petites filles modèles - La Comtesse de SEGUR

Pourquoi je le lis :


Retour en enfance avec Les petites filles modèles qui est le premier roman que j'ai lu et qui garde donc une place à part dans ma bibliothèque...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Madeleine et Camille de Fleurville sont deux adorables sœurs. Lors d'une promenade, elles sauvent d'un accident de voiture une petite fille, Marguerite, et sa mère. Toutes deux s'installent au château des Fleurville. Dorénavant, les trois enfants, comme les mamans, sont inséparables. Bientôt, les visites répétées de Sophie rendent les journées plus animées, car Sophie ne peut s'empêcher de faire des bêtises...

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Mon avis :


J'avais oublié à quel point Les Petites Filles Modèles est moralisateur et les fillettes agaçantes de perfection, mais sinon quel plaisir de retrouver les souvenirs d'enfance qui accompagnent ce roman. Malgré la trentaine d'années qui a dû s'écouler depuis ma dernière lecture, les détails de l'histoire m'étaient bien restés en mémoire (il faut dire que je l'ai lu quelques fois à l'époque) et j'ai passé un très bon moment avec cette lecture délicieusement désuète.

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vendredi 29 décembre 2017

Les aventures de Sherlock Holmes - Le chien des Baskerville - Arthur CONAN DOYLE


Pourquoi je le lis :


Il s'agit du dernier récit du recueil Les aventures de Sherlock Holmes qui traînaient dans ma pal depuis des années.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Un chien diabolique hante une lande désolée du Devonshire et Sir Henry, dernier héritier des Baskerville, commence à croire qu’il va subir le sort tragique de ses ancêtres, victimes d’une étrange malédiction. Sherlock Holmes, toujours rationnel, ne croit pas aux mystères et il envoie son ami Watson observer le pays et ses habitants pour y découvrir des serviteurs silencieux, un criminel en fuite, un chasseur de papillons et d’autres personnages étonnants. Le célèbre détective sera finalement amené à affronter un ennemi d’une intelligence redoutable.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé Le chien des Baskerville, bien davantage que les nouvelles que j'ai lues précédemment et qui m'avaient pourtant plu. La forme plus longue permet de davantage développer l'intrigue et les personnages. L'auteur prend le temps d'installer le décor  (les landes désolées du Devonshire apparaissent comme un personnage à part entière) et le suspense grimpe inexorablement alors que le mystère s'épaissit et que la menace, peut-être surnaturelle, se fait de plus en plus pressante.

Cette fois, c'est davantage Watson qui est au centre de l'enquête et ça aussi, ça m'a bien plu car il est tellement plus sympathique et "accessible" que Sherlock Holmes. Servant d'émissaire à ce dernier qui est retenu à Londres, le docteur Watson mène les recherches, interroge les témoins, formule les premières hypothèses (et on en fait autant en même temps que lui...).

Voilà donc une lecture que j'ai bien appréciée, même si je ne suis pas amatrice de romans policiers habituellement. En plus, Le chien des Baskerville me permet de terminer mon gros recueil de 910 pages en tout petits caractères des Aventures de Sherlock Holmes avant la fin de l'année 2017...😄

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dimanche 24 décembre 2017

Persuasion - Jane AUSTEN

Pourquoi je le lis :


Vous aurez peut-être l'impression que je m'auto-plagie, mais comme qui dirait : "même cause, même effet"... (voir ici).

Hier soir, j'ai regardé l'adaptation de Persuasion de la BBC avec Sally Hawkins et Ruppert Penry-Jones et cela m'a donné envie de relire le roman de Jane Austen.

Comme c'est la quatrième fois que je le relis, il n'est pas difficile de comprendre que Persuasion est l'un de mes romans préférés (je crois même qu'il est passé devant
Orgueil et préjugé...).

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En résumé (quatrième de couverture) :


Anna Elliott se fane dans l'ombre d'un père et d'une sœur qui ne l'apprécient pas. Huit ans auparavant elle a renoncé à des fiançailles avec Frederick Wentworth, persuadée par son amie Lady Russell des risques de cette union avec un jeune officier de marine en début de carrière, pauvre et à l'avenir incertain. Mais le hasard ramène le jeune homme, qui a fait fortune et souhaite trouver une épouse, dans le voisinage de la jeune femme. La vie mondaine donne l'occasion aux deux jeunes gens de se revoir et Frédérick est amené à revoir son opinion sur Anna qu'il jugeait trop influençable.

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Mon avis :


Ce que j'ai écrit lors de ma dernière relecture reste toujours très vrai : c'est à chaque fois un tel plaisir de lire Persuasion... Je ne vais donc pas me répéter, mais juste souligné que j'ai cette encore passé un délicieux moment avec Anna Elliott.

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dimanche 12 novembre 2017

La surprise de César - René GOSCINY & Albert UDERZO

Pourquoi je le lis :


Je poursuis ma redécouverte des aventures d'Astérix et d'Obélix avec cette fois un album qui est l'adaptation du dessin animé du même titre...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Falbala et son fiancé Tragicomix ont été enlevés par les Romains ! Menés à Condate (Rennes) par le décurion zélé Superbus, ils seront enrôlés de force dans la légion étrangère.

Qu'à cela ne tienne : Astérix et Obélix s'engagent à leur tour dans les armées de César. Suivant la trace de leurs amis, ils traversent Massilia (Marseille) et l'Afrique, avant de rejoindre le Cirque Maxime à Rome, où ils affrontent fauves et gladiateurs sous les yeux d'un Jules César ébahi !

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Mon avis :


Comme La surprise de César est l'adaptation à l'écran d'Astérix gladiateur et Astérix légionnaire, on a une forte impression de déjà-vu qui ôte beaucoup de son charme à l'histoire...

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dimanche 24 septembre 2017

Agatha Raisin enquête . tome 1 . La quiche fatale - M.C. BEATON

Pourquoi je le lis :


Lorsque La quiche fatale est paru et que les avis très élogieux se sont multipliés sur Internet, je suis restée dubitative : je ne suis pas fan des romans policiers en général, et malgré l'engouement qu'il suscitait, celui-ci ne m'attirait pas plus que les autres...

Et puis j'ai vu l'adaptation télévisée que j'ai beaucoup aimée : l'atmosphère si typiquement "british" avec en plus une bonne dose d'humour et des personnages hauts en couleur.

Et me voici en train de lire La quiche fatale...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire.

Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

Agatha Raisin, c’est une Miss Marple d’aujourd’hui. Une quinqua qui n’a pas froid aux yeux, fume comme un pompier et boit sec. Sans scrupule, pugnace, à la fois exaspérante et attendrissante, elle vous fera mourir de rire !

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Mon avis :


La quiche fatale est une comédie policière sympathique avec son héroïne haute en couleurs.

Agatha Raisin est d'ailleurs au centre de l'histoire, l'enquête passant souvent au second plan (mais après tout, on n'est même pas sûr qu'il y a eu meurtre pendant une bonne partie du roman...). En effet, La quiche fatale c'est surtout le portrait réjouissant  d'une femme qui change radicalement de vie sans y avoir vraiment réfléchi avant. Entre les difficultés à s'intégrer dans une petite communauté, l'adaptation à la vie de retraitée et l'éloignement de Londres, Agatha peine à trouver sa place, multiplie les idées et passe par toutes les humeurs.

Ajoutez à cette héroïne qui n'en a pas l'air un petit village si typiquement anglais et des personnages secondaires tout aussi pittoresques et vous obtiendrez un bon divertissement à défaut d'une enquête palpitante...

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lundi 28 août 2017

La délicatesse - Cyril BONIN

Pourquoi je le lis :


J'ai adoré le roman, et puis le film aussi. Reste à voir si la bande dessinée me plaira autant....

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En résumé (quatrième de couverture) :

D'après le roman de David Foenkinos :

Nathalie et François sont heureux, ils s'aiment et semblent avoir la vie devant eux...
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Mais, un jour, la belle mécanique s'enraye. François décède brutalement.
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Veuve éplorée, le cœur de Nathalie devient une forteresse où même les plus grands séducteurs vont se heurter.
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Sauf un : Markus, un collègue terne et maladroit, sans séduction apparente. Sur un malentendu, il obtient de la belle un baiser volé. Pour cet outsider de l'amour, c'est un signe du destin : il se lance à sa conquête... tout en délicatesse.

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec cette bande dessinée et ça a été un vrai plaisir de retrouver la belle histoire de Nathalie et Markus.

La palette de couleurs choisie par Cyril Boni n'est pas tout à fait à mon goût et c'est assez étrange de voir les personnages avec d'autres visages que ceux que je leur connaissais, ceux du film. Mais je me suis très vite laissé absorber par le récit plein de tendresse.

Une belle lecture...

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mercredi 23 août 2017

Lady Susan - Jane AUSTEN

Pourquoi je le lis :


J'aime beaucoup les romans de Jane Austen (et tout particulièrement Persuasion et Orgueil et préjugé), mais je n'avais pas encore pris le temps de lire Lady Susan...

Je connais déjà les grandes lignes de l'intrigue pour avoir vu l'adaptation du livre au cinéma, Love and Friendship, avec Kate Beckinsale dans le rôle de Susan Vernon

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En résumé (quatrième de couverture) :


Lady Susan Vernon, a beautiful and charming recent widow, visits her brother- and sister-in-law, Charles and Catherine Vernon, with little advance notice at Churchill, their country residence. Catherine is far from pleased, as Lady Susan had tried to prevent her marriage to Charles and her unwanted guest has been described to her as "the most accomplished coquette in England". Among Lady Susan's conquests in London is the married Mr. Mainwaring.

Catherine's brother Reginald arrives a week later, and despite Catherine's strong warnings about Lady Susan's character, soon falls under her spell. Lady Susan toys with the younger man's affections for her own amusement and later because she perceives it makes her sister-in-law uneasy. Her confidante, Mrs. Johnson, to whom she writes frequently, recommends she marry the very eligible Reginald, but Lady Susan considers him to be greatly inferior to Mainwaring.

Frederica, Lady Susan's 16-year-old daughter, tries to run away from school when she learns of her mother's plan to marry her off to a wealthy but insipid young man she loathes. She also becomes a guest at Churchill. Catherine comes to like her—her character is totally unlike her mother's—and as time goes by, detects Frederica's growing attachment to the oblivious Reginald.

Later, Sir James Martin, Frederica's unwanted suitor, shows up uninvited, much to her distress and her mother's vexation. When Frederica begs Reginald for support out of desperation (having been forbidden by Lady Susan to turn to Charles and Catherine), this causes a temporary breach between Reginald and Lady Susan, but the latter soon repairs the rupture.

Lady Susan decides to return to London and marry her daughter off to Sir James. Reginald follows, still bewitched by her charms and intent on marrying her, but he encounters Mrs. Mainwaring at the home of Mr. Johnson and finally learns Lady Susan's true character. Lady Susan ends up marrying Sir James herself, and allows Frederica to reside with Charles and Catherine at Churchill, where Reginald De Courcy could be talked, flattered, and finessed into an affection for her.


ou pour la version française : 

Lady Susan est veuve. Afin d’assurer son avenir, elle voudrait marier sa fille de seize ans à Sir James Martin, un homme riche et stupide. Mais à trente-cinq ans, Susan, brillante manipulatrice, est également une très jolie femme qui en paraît dix de moins. Pourquoi ne pas se chercher, elle aussi, un deuxième époux ? Et les prétendants ne manquent pas. Car Susan s’est forgé une réputation de séductrice sans vergogne, n’hésitant pas à entretenir une relation avec un homme marié tout en courtisant d’autres hommes, plus jeunes qu’elle…

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Mon avis :


J'ai bien aimé ce court roman épistolaire qui révèle tout le talent de Jane Austen. En effet, à travers cet échange de lettres elle nous dépeint un petit groupe de personnages représentatifs de la société anglaise du XIXème siècle où les femmes n'étaient jamais maîtresses de leur destin.

Le plus délicieux dans Lady Susan, c'est la plume de l'auteur, pleine de verve et d'humour. On adore "détester" Lady Susan qui multiplient les petites combines pour arriver à ses fins : se remarier avantageusement sans renoncer sa liberté toute relative et se débarrasser de sa fille jugée encombrante en la mariant au prétendant d'une de ses "adversaires". Face à une Lady Susan à la moralité élastique, les autres personnages semblent bien démunis, soit aveuglés par ses belles paroles, soit, lorsqu'ils sont conscients des manœuvres, dans l'incapacité de les contrecarrer. Jusqu'à ce qu'un grain de sable ne vienne gripper la machine et sauver la morale de l'histoire...

Lady Susan m'a permis de passer un agréable moment que j'ai bien envie de prolonger en regardant à nouveau son adaptation cinématographique, Love and Friendship...

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vendredi 18 août 2017

La Reine Margot - Alexandre DUMAS

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques jours, j'ai vu un reportage sur Marguerite de Valois, dite la Reine Margot. Cela m'a donné envie de relire le roman d'Alexandre Dumas...

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En résumé (quatrième de couverture) :


1572. La France des guerres de religion est devenue le champ clos des grands seigneurs et des prétendants au trône. A Paris, le jeune roi protestant de Navarre, le futur Henri IV, vient d'épouser Marguerite de Valois, dite Margot ; mariage politique qui n'empêche pas les Guise et le roi Charles IX de fomenter les horreurs de la Saint-Barthélemy.

Sur les pas du jeune comte de La Mole, dont s'éprend éperdument la belle Margot, et de son compagnon, le tonitruant Annibal de Coconnas, nous entrons dans ce labyrinthe d'intrigues, d'alliances, de trahisons. Les poignards luisent sous les pourpoints. René le Florentin fournit les poisons à l'implacable Catherine de Médicis. Le vieux Louvre avec ses fêtes brillantes, ses passages secrets, son peuple de soldats et de jolies femmes, est le théâtre où se déploient en mille péripéties les jeux de l'amour, de la politique, de la haine. Le père des Trois Mousquetaires nous en donne une passionnante chronique, où sa pétulante bonne humeur survit aux plus sanglants épisodes.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé cette relecture de La Reine Margot, un roman qui vibre des milles passions des personnages : amour, haine, ambitions, soif de pouvoir...

Comme je m'étais rafraichi la mémoire sur cette période de l'Histoire en lisant D'or et de sang, la malédiction des Valois de Catherine Hermary-Vieille il y a quelques jours, je n'ai pu qu'admirer la virtuosité d'Alexandre Dumas à insérer à petite touche la fiction qu'il a imaginée parmi les faits historiques avérés : rencontres secrètes, discussions privées, complots échoués, passages secrets et autres documents opportunément détruits offrent une nouvelle version de l'Histoire de France.

Et cette histoire captivante est servie par la belle plume pleine d'énergie d'Alexandre Dumas.

Une lecture passionnante !

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dimanche 6 août 2017

Les aventures de Sherlock Holmes - Un scandale en Bohême - Arthur CONAN DOYLE

Pourquoi je le lis :


Après Une étude en rouge et Le signe des quatre, les deux premiers romans mettant en scène Sherlock Holmes, je poursuis avec une nouvelle, Un scandale en Bohême, qui ouvre le recueil de douze nouvelles : Les aventures de Sherlock Holmes (qui est également le titre du livre que j'ai acheté et qui regroupe plusieurs romans et nouvelles du célèbre détective; il y a de quoi s'y perdre !).

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En résumé (quatrième de couverture) :


Le roi de Bohême demande l'aide de Sherlock Holmes : Irène Adler possède une photographie sur laquelle il figure avec elle et elle menace de révéler leur ancienne relation à sa future femme, la seconde fille du roi de Scandinavie, ce qui mettrait ce mariage en péril. Pour se préserver de ce scandale, il demande à Holmes de découvrir où Irène a caché la photo et de la dérober.

Sherlock Holmes mettra en œuvre un stratagème : lors d'un incendie, les gens ont tendance à protéger ce qu'ils ont de plus précieux. En parvenant à entrer chez Madame Adler grâce à un déguisement et à lui faire croire qu'il y a le feu, Holmes découvre la cachette.


Mais le lendemain, lorsqu'il revient avec le roi de Bohême pour prendre la photo, il découvre avec étonnement qu'Irène Adler est partie et lui a laissé une lettre dans laquelle elle explique qu'elle a découvert qui il était. Elle rassure aussi son ancien amant en lui promettant que la photo ne sera pas utilisée puisqu'elle a désormais trouvé un mari aimant et qu'elle aime.

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Mon avis :


Cette nouvelle de Sherlock Holmes m'a beaucoup plu, sans doute même davantage que les deux romans précédemment lus,  Une étude en rouge et Le signe des quatre. La brièveté du texte correspond tout à fait à la dynamique de l'intrigue qui ne souffre d'aucun temps mort et j'ai adoré voir l'illustre détective se faire doubler par une femme alors qu'il ne les tient pas en très haute estime...

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