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lundi 21 mars 2016

Le cri de la terre - Sarah LARK

Pourquoi je le lis :


Après Le pays du nuage blanc et Le Chant des esprits, les deux premiers tomes que j'avais adorés, je ne pouvais pas passer à côté du Cri de la terre qui vient clore (en beauté, je l'espère) cette saga familiale sur la colonisation de la Nouvelle-Zélande

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En résumé (quatrième de couverture) :


1907. Gloria, l'arrière-petite-fille de Gwyneira, pionnière venue s'installer en Nouvelle-Zélande au milieu du XIXe siècle, vit à Kiward Station, la ferme familiale. Son enfance insouciante prend fin à 12 ans, lorsque ses parents, qui ne se sont guère occupés d'elle, décident qu'il est temps pour elle de devenir une lady.

Gloria doit alors renoncer à son île paradisiaque et faire ses adieux à ceux qui l'entourent, en particulier Jack, dont elle est très proche. Destination l'Angleterre et un austère pensionnat. Elle y dépérit. Même la présence de sa cousine Lilian ne parvient pas à la consoler. Son seul rêve : retourner dans son pays, celui du nuage blanc, avec l'espoir secret d'y retrouver Jack.

Aussi, quand elle découvre que ses parents n'ont pas l'intention qu'elle rentre chez elle, Gloria décide-t-elle de prendre sa vie en main. Sans bien en mesurer tous les dangers, elle échafaude un plan... Comment résister à l'appel de la terre natale ?

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Mon avis :


J'ai eu un peu de mal à entrer dans ce troisième et dernier volet de la saga néozélandaise de Sarah Lark, peut-être parce que j'en attendais trop...

Il a déjà fallu que je retrouve mes marques parmi les nombreux personnages secondaires issus des deux précédents tomes. J'ai ainsi eu l'impression que l'intrigue s'éparpillait entre les différents personnages et que l'auteur survolait un peu trop vite certains passages qui auraient mérité d'être davantage développés. En plus, certaines situations m'ont paru trop extrêmes pour rester crédibles (comme la jeune fille de bonne famille et éduquée pour qui la prostitution est une alternative acceptable). Sans compter les maladresses dans la traduction, pas très nombreuses, mais vraiment aberrantes qui laissent penser que personne n'a relu le texte avant sa publication.
 
Et puis, la magie du texte a opéré et tandis que je me laissais emporter par l'histoire, j'oubliais tous ces désagréments, car Le cri de la terre réunit tous les ingrédients d'une grande saga : de l'aventure, du dépaysement, de la passion... J'ai particulièrement aimé la façon dont Sarah Lark décrit la Nouvelle-Zélande du début du XXème siècle ainsi que ses habitants : une terre de contraste entre grands espaces sauvages et villes modernes en pleine expansion où se mêlent plus ou moins harmonieusement propriétaires terriens, industriels, érudits, Maoris,..

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vendredi 12 février 2016

Price of passion - Susan NAPIER

Pourquoi je le lis :


Je continue à entretenir mon anglais avec les romances offertes par Harlequin...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Kate had learned certain lessons as Drake Daniels's lover:
  • Lesson number one: the price of loving Drake was not to love him.
  • Lesson number two: never give him what he expected.

Discovering she was pregnant certainly fulfilled lesson number two. Drake had made it clear commitment and children were not on his menu. Now Kate must break her news. But when she sees Drake, passion kicks in, begging to be indulged again... just once!

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Mon avis :


Une romance Harlequin qui ressemble à toutes les autres si ce n'est que l'histoire se déroule en Nouvelle-Zélande (ce qui en fait n’influe pas tellement sur le récit). On n'échappe pas aux clichés habituels, mais la lecture est plutôt agréable.

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lundi 16 février 2015

Le Chant des esprits - Sarah LARK

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques mois j'ai lu Le pays du nuage blanc que j'avais beaucoup aimé. Le Chant des esprits est la suite de cette saga familiale néo-zélandaise.

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En résumé (quatrième de couverture) :


En 1852, Hélène et Gwyneira ont quitté l'Angleterre pour venir s'installer en Nouvelle-Zélande. Aujourd'hui, au crépuscule d'une vie mouvementée, les deux pionnières, toujours liées par une amitié indéfectible, s'inquiètent pour leurs petites-filles, Elaine et Kura, deux cousines que tout oppose.
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Belle mais capricieuse, Kura possède une voix magnifique. Portée par la perspective d'une carrière internationale, elle refuse d'assumer son rôle d'héritière de Kiward Station, le domaine familial, pour se consacrer au chant.
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Lorsque Kura rencontre William, le fiancé d'Elaine, ce dernier tombe aussitôt sous le charme de la jeune métisse. Dès lors, le drame couve...
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Deux femmes qui refusent de courber le dos et désirent assouvir leurs rêves, un puissant souffle romanesque... Ce roman confirme tout le talent d'une auteure découverte avec Le pays du nuage blanc.

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec Le chant des esprits même si j'avais préféré le premier volume de la trilogie, Le pays du nuage blanc.

J'avais trouvé Hélène et Gwyneira plus attachantes que leurs petites-filles, Kura et Elaine, qui sont au centre du récit cette fois. Les deux jeunes filles sont sympathiques, mais elles m'ont parfois fait l'effet de petites filles gâtées qui manquent singulièrement de bon sens.

De la même façon, j'avais adoré dans le premier tome le tableau de la Nouvelle-Zélande et de ses habitants que nous peignait Sarah Lark : magnifiques description des paysages tout en contraste et foule de détails sur la vie des colons aussi bien que des Maoris. Cet aspect est beaucoup moins présent dans Le chant des esprits et cela m'a manqué.

Malgré ces légers bémols, j'ai adoré suivre ces deux jeunes femmes dans leur quête du bonheur à travers un récit dépaysant riche en péripéties et encore plus en émotions. 

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lundi 5 mai 2014

Le pays du nuage blanc - Sarah LARK

Pourquoi je le lis :


J'ai trouvé la couverture très jolie avec ses couleurs sépia et la jeune femme perdue au milieu d'un magnifique paysage. La quatrième de couverture a fini de me convaincre : une grande saga familiale pendant la colonisation de la Nouvelle-Zélande (un contexte si propice à l'aventure et au dépaysement)...

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En résumé (quatrième de couverture) :


"La légende veut que les premiers Maoris arrivèrent en pirogue depuis la Polynésie. La première image qu'ils eurent de la Nouvelle-Zélande fut cette île enveloppée d'un long nuage blanc. D'où le nom qu'ils lui donnèrent".

Londres, 1852. Helen, préceptrice de deux enfants dans une riche famille, répond à une annonce qui propose à des jeunes femmes de partir épouser des Britanniques installés en Nouvelle-Zélande.
Sur le bateau qui la mène à Christchurch, elle se lie avec Gwyneira, une jeune noble galloise qui immigre à cause des difficultés financières de son père. L'amitié entre les deux femmes sera indéfectible malgré les épreuves, les désillusions et la haine, surtout, qui déchirera leurs deux familles. Mais elles auront la joie de voir leurs enfants s'unir et inventer une nouvelle vie, en osmose avec les autochtones et la nature.

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Mon avis :


J'ai passé un excellent moment avec ce roman qui a tenu toutes ses promesses : dépaysement, aventures et romantisme, le tout écrit dans un style très agréable.

Il y a bien quelques rebondissements un peu prévisibles, mais les personnages m'ont beaucoup plu. Les deux héroïnes ne sont justement pas des héroïnes intrépides qui abandonnent tout pour suivre leur grand amour ou qui bravent la société et les conventions de leur temps ; non, ce sont deux jeunes femmes courageuses mais un peu naïves (pour le reste elles ont des tempéraments diamétralement opposés), qui doivent faire avec ce que le destin leur a réservé et qui essayent d'en tirer le meilleur parti, ce qui est sans doute plus conforme à ce qui se passait réellement au XIXème. Et cela donne un roman pas du tout insipide et riche en péripéties.

Au-delà du portrait de ces deux jeunes femmes parties tenter leur chance aux antipodes, Sarah Lark peint un superbe tableau de la Nouvelle-Zélande et de ses habitants, aussi bien colons que Maoris. Mine de rien, on apprend des tas de choses sur cette période sans avoir l'impression à aucun moment qu'on nous assène un cours d'histoire.

En résumé : une vraie lecture-plaisir.

Seule ombre au tableau : en allant faire un tour sur les blogs pour voir ce que les autres lecteurs avaient pensé du Pays du nuage blanc, je me suis rendue compte que ce roman était le premier d'une trilogie, ce que je n'aurais pas imaginé car il y a un vrai dénouement dans ce premier livre et on peut donc le lire sans jamais ouvrir les volumes suivants. Sauf que maintenant ma curiosité est piquée et j'ai très envie de connaître la suite (En furetant sur internet, j'ai vu que le deuxième tome, déjà paru dans d'autres pays, parlait des petites filles des deux héroïnes du Pays du nuage blanc...).

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jeudi 1 janvier 1970

Les rives de la terre lointaine - Sarah LARK

Pourquoi je le lis :


Je connais Sarah Lark pour avoir lu et beaucoup aimé sa première trilogie (Le pays du nuage blanc, Le Chant des esprits et Le cri de la terre). C'est donc sans hésiter que je me suis fait offrir son dernier roman pour mon anniversaire.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Hiver 1846. La famine est terrible en Irlande, où la maladie de la pomme de terre fait des ravages. Kathleen et Michael sont jeunes. Ils s'aiment et rêvent de partir en Amérique pour y faire fortune.

Mais ce projet s'effondre lorsque Michael est arrêté pour avoir volé de l'orge et du seigle. Condamné au bagne, il est envoyé en Australie pour y purger sa peine.

Un vendeur de bétail, Ian Coltrane, en profite pour demander Kathleen en mariage. Ses parents, pour éviter le déshonneur, acceptent sans hésiter. Bientôt, les jeunes époux embarquent pour les rives d'une terre lointaine, promesse d'espoir : la Nouvelle-Zélande.

Mais Kathleen n'a pas oublié Michael. Le destin saura-t-il les réunir ? Ou se jouera-t-il encore de leurs passions ? De coups du sort en désillusions, la vie n'a pas fini de les surprendre... 

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Mon avis :


à venir...

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