lundi 6 juillet 2015

Loin de la foule déchaînée - Thomas HARDY

Pourquoi je le lis :

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A cause du film bien sûr...

J'ai beaucoup aimé l'adaptation qui en a été faite au cinéma et j'ai eu envie d'en savoir un peu plus sur cette belle histoire d'amour...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Gabriel Oak, jeune paysan du Wessex, est devenu propriétaire d'une bergerie. Il s'éprend de Bathsheba Everdene, venue s'installer au pays avec sa tante. Mais la belle repousse ses avances avec hauteur. Ayant perdu toutes ses bêtes par la faute d'un chien mal dressé, Gabriel, ruiné, est réduit à trouver du travail dans une ferme qu'il vient de sauver d'un incendie et dont la propriétaire n'est autre que Bathsheba, qu'un héritage a rendue riche. Entretemps, la jeune femme subit les assauts d'un prospère exploitant, William Boldwood, mais aussi de son rival, le fringant sergent Francis Troy, qu'elle finit par épouser, sans savoir qu'une domestique, Fanny, est enceinte de ses œuvres. Gabriel ne parvient pas à lui cacher la mort en couches de la mère et de l'enfant, tandis que Troy, repentant, tente de se noyer. Alors que chacun le croit mort, il resurgit à la veille de Noël et est abattu par Boldwood, qui retourne l'arme contre lui. Lorsque enfin Bathsheba comprend qu'elle n'a jamais eu qu'un ami, Gabriel lui annonce qu'il quitte l'Angleterre pour la Californie.

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Mon avis :


Ayant découvert Loin de la foule déchaînée grâce au film, l'intrigue et ses rebondissements ne recelaient plus aucun suspense pour moi, et ce d'autant plus que l'adaptation est très fidèle au livre. Mais cela ne m'a pas empêchée de passer un très bon moment avec le roman qui apporte des éclaircissements sur des points qui m'avaient un peu gênée dans le film, comme par exemple, la chronologie ou la façon dont Troy arrive à Weatherbury...

Je ne connaissais pas Thomas Hardy (sauf de réputation, pour être l'auteur de Tess d'Uberville que j'ai vu à la télévision mais que je n'avais pas eu le courage de lire jusque là) et j'ai été agréablement surprise par cet auteur. Contrairement à ce que je craignais, le texte est très facilement abordable et la lecture savoureuse. En plus d'une grande histoire d'amour, l'auteur nous offre une magnifique description de la campagne anglaise et de la vie de ses habitants rythmée par les cultures et l'élevage.
J'ai aussi beaucoup aimé la façon dont Thomas Hardy dépeint ses personnages, y compris les personnages secondaires que quelques lignes de dialogues suffisent à rendre très vivants. Les personnages principaux sont, eux, beaucoup plus nuancés, à commencer par les "antagonistes", Troy et Boldwood, deux hommes que tout semble opposer (âge, position sociale, personnalité, sentiments qu'ils inspirent à l'héroïne) mais qui sont finalement si semblables avec toutes leurs ambiguïtés et leurs passions qui les dominent.

Quant à l'héroïne, Bathsheba, c'est le personnage qui évolue le plus tout au long du roman, depuis une jeunesse impétueuse où elle souhaite conserver son indépendance à tout prix jusqu'à une certaine maturité qui lui fait ouvrir les yeux sur ce qui compte réellement. Je l'ai trouvée attachante malgré ses petits travers (elle est parfois inconséquente, autoritaire ou versatile).

Et il y a bien sûr le personnage sur qui s'ouvre et se ferme le roman, presque le personnage principal s'il ne se tenait pas si souvent en retrait de Bathsheba, Gabriel Oak, qui incarne à la foi la bienveillance et la constance d'un amour profond et sincère et qui pourrait concurrencer sérieusement certains personnages de Jane Austen dans mon classement personnel des plus grands héros romantiques de la littérature...

Tout ceci nous donne une magnifique histoire d'amour racontée avec tout la retenue et le romantisme des grands auteurs du 19ème.
Au final, je suis surprise que ce classique ne soit pas davantage connu car il réunit tous les ingrédients pour plaire à un large public : un très beau texte d'une lecture aisée, des personnages nuancés et forts, une intrigue riche en rebondissements, une magnifique histoire d'amour, etc.

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vendredi 3 juillet 2015

Le brodeur de la nuit - Daniel CARIO

Pourquoi je le lis :


Daniel Cario fait partie des auteurs que je lis avec plaisir chaque fois que j'en ai l'occasion. J'aime beaucoup l'image qu'il offre de la Bretagne et des différents aspects de sa culture.
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J'ai déjà lu Le sonneur des halles, La musique en bandoulière et La maison des frères Conan. Et La complainte de la grive attend dans ma PAL...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Jacquot et Jacob deux êtres que tout sépare, à commencer par l'âge, et que le destin rapproche autour d'une même passion pour la broderie. Nous sommes au milieu du 19è siècle, en Basse Bretagne, et le jeune orphelin Jacquot perd son chemin dans la forêt de Locronan. Il est recueilli par Jacob, un vieux tailleur qui devient son père adoptif. Une nouvelle vie s'annonce pour l'artisan au métier si décrié dans les campagnes de l'époque. Et, alors même que, menacé de perdre la vue, happé par la nuit, son art méticuleux l'abandonne inexorablement.

Car c'est bien de la broderie des fastueux costumes de Cornouaille que découvre avec émerveillement le pauvre garçon, devenu apprenti. Les commandes à négocier, les noces à honorer, la concurrence et le mépris à combattre par l'excellence du travail : la rudesse du milieu s'impose à tous. Mais les temps sont au changement et les femmes s'y montrent sensibles, elles que la délicatesse et la faconde proverbiale des brodeurs ne laissent pas indifférentes... L'initiation de Jacquot fera un jour de lui un homme. Et un élève qui dépasse déjà le maître.

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Mon avis :


En lisant Le brodeur de la nuit, j'ai tout de suite pensé au roman d'Edouard Brasey, Les pardons de Locronan. L'histoire n'est pas du tout la même, la période non plus, mais il est difficile de ne pas leur trouver quelques points communs alors que les deux intrigues se déroulent à Locronan, ville marquée autant par le tissage qui fit sa fortune que par Saint Ronan et sa Grande Troménie.

Comme Les pardons de Locronan, j'ai beaucoup aimé Le brodeur de la nuit. D'une plume toujours aussi agréable, Daniel Cario nous entraîne dans l'histoire touchante d'un père et d'un fils qui se sont choisis. Le récit est riche en détails sur le métier des tailleurs-brodeurs, mais aussi sur le quotidien des Locronanais de manière plus générale.

Il y a bien eu quelques passages un peu longs, mais dans l'ensemble j'ai passé un bon moment avec ce roman qui aborde à travers des situations très diverses toutes sortes de questions toujours actuelles (deuil, refus du changement, place de l'enfant dans la famille, peur du handicap, etc)

Et en bonus, il y a le talent de conteur de Jacob, l'un des personnages principaux, qui nous offre quelques récits pittoresques dignes d'une veillée au coin du feu...

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dimanche 28 juin 2015

Une petite fête sur la planète - Corinne ROCHE

Pourquoi je le lis :


J'ai découvert cette histoire très touchante il y a déjà une dizaine d'années...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Née sous X et élevée dans un foyer de la Ddass, Francine obtient, a neuf ans, d'être placée chez de modestes retraités de Saint-Omer-la-Digue qui ont déjà la charge d'une petite Patricia.

Les liens d'adoption sont parfois plus solides que ceux du sang. À force de mots et de gestes, Jo et Louis cautérisent les blessures des deux filles. Au fil des jours, par cette soif d'amour réciproque, ils deviennent des parents adoptés. Petit à petit, elles deviennent des femmes.

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Mon avis :


Ce roman est toujours aussi émouvant.

J'ai été très touchée par cette histoire d'une famille qui se construit peu à peu autour d'un couple qui accueille deux petites filles, l'une née sous X, l'autre retirée à se mère négligente. Les souvenirs des premières années des deux fillettes sont particulièrement poignants, tout comme leurs premiers "contacts" avec le bonheur et l'amour.

Ainsi, si la vie n'est pas toujours rose pour les deux fillettes, Une petite fête sur la planète est avant tout une grande leçon d'espoir et de bonheur....

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Le fil des souvenirs - Victoria HISLOP

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques temps, j'ai lu (et beaucoup aimé) L'île des oubliés ce qui m'a donné envie de continuer à découvrir l'univers de Victoria Hislop...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Thessalonique, 1917. Le jour de la naissance de Dimitri Komninos, un terrible incendie ravage la ville et tous les biens de la famille. Sans cette catastrophe qui les force à s'exiler, son chemin n'aurait pas croisé celui de la petite Katerina, débarquée rue Irini après avoir été arrachée à sa mère en fuyant Smyrne...

Dès lors, les destins de la couturière prodige et de l'héritier d'un empire textile vont être liés à jamais, tandis que les guerres, les révolutions et la haine déchirent la cité, où chrétiens, juifs et musulmans vivaient jusque-là en harmonie.

Un siècle plus tard, de quels trésors Katerina et Dimitris sont-ils les gardiens ? Comment transmettre leurs secrets avant qu'il ne soit trop tard ? Après avoir traversé les pires tragédies, le temps est venu de dérouler le fil des souvenirs...

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé l'écriture de Victoria Hislop qui nous entraîne dans une grande fresque historique à travers le destin de quelques personnages représentatifs de la population de Thessalonique. J'ai trouvé le personnage de Katerina particulièrement attachant, fragile mais tenace, confrontée aux pires épreuves dès son plus jeune âge...

C'est juste dommage que la fin soit traitée un peu rapidement à mon goût...
Le fil des souvenirs m'a aussi permis de me rendre compte à quel point je connaissais mal l'histoire de la Grèce, qu'il s'agisse des échanges de populations avec la Turquie ou des "troubles" qui ont fait suite à la Seconde Guerre mondiale... Le roman a donc été l'occasion d'apprendre des tas de choses.
J'ai vraiment passé un bon moment avec Le fil des souvenirs, je crois même que je l'ai préféré à L'île des oubliés...

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mercredi 24 juin 2015

Alice et son jardin secret - Rebecca CAMPBELL

Pourquoi je le lis :


Après le magnifique, mais très sombre, Druide, j'ai eu envie d'une lecture plus légère...

En l’occurrence, c'est même une relecture : j'ai lu Alice et son jardin secret il y a à peu près dix ans, mais j'avoue n'en avoir garder qu'un très vague souvenir, c'est pourquoi je me replonge dans l'univers de la rêveuse Alice...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Alice est une jeune fille comme les autres, peut-être un petit peu trop rêveuse. Le problème - si c'en est un ! -, c'est qu'elle préfère - et de loin ! - son monde imaginaire fait de rêves et de fantasmes, aux dures et tristes réalités de la vie. Alors quand un jeune homme lui sourit juste avant de se faire écraser par une voiture, elle en tombe aussitôt amoureuse, lui inventant une vie de martyre romantique. Et quand elle rencontre un aristocrate qui ressemble à son amoureux décédé, elle voit en lui son prince charmant. Mais le plus beau dans la vie rêvée d'Alice, c'est sans doute Andrew, son collègue amoureux transi qui lui, pourtant, appartient bel et bien au monde réel... Une héroïne romantique et attachante, à la Jane Austen.

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Mon avis :


Une relecture plutôt décevante...


Je me suis un peu ennuyée avec Alice et son jardin secret. L'intrigue s'étire mollement sur plus de 400 pages où il se passe finalement peu de choses, d'autant que le dénouement est très prévisible. Je n'ai pas réussi à m'intéresser au sort des personnages que j'ai trouvés agaçants pour la plupart.

L'écriture de Rebecca Campbell ne m'a pas séduite non plus. J'ai été particulièrement gênée par les saillies vulgaires qui surgissent ici et là. Non que je sois si pointilleuse d'habitude, mais ces propos font vraiment taches au milieu d'un texte au style des plus lisses et classiques.

Voilà donc un roman que j'aurais mieux fait de laisser au fond de ma bibliothèque...

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dimanche 21 juin 2015

Druide - Olivier PERU

Pourquoi je le lis :


Je ne connais pas Olivier Péru, mais c'est un auteur que j'avais envie de découvrir depuis un moment car j'ai lu beaucoup de critiques élogieuses sur les blogs...

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En résumé (quatrième de couverture) :


1123 après le pacte...
 
Les druides règnent en maîtres sur la Forêt, un royaume millénaire.
 
Ils conseillent les hommes, du plus humble au plus puissant, grâce à leur sagesse ancestrale.
 
Lorsqu'un mal ancien refait surface, un druide va tenter d'empêcher une guerre fratricide d'éclater.

Pour cela, il devra percer des mystères liés aux plus noirs secrets de la Forêt.

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Mon avis :


J'ai adoré ce roman même s'il ne ressemble pas à mes lectures habituelles, généralement moins sombres.

J'ai bien aimé l'univers médiévalisant où Olivier Péru et son écriture élégante et précise nous entraînent, en particulier la forêt "sacrée" qui abrite les druides ; des druides qui ne ressemblent pas forcément à l'image que je m'en faisais, mais j'ai trouvé passionnante leur organisation sociale ainsi que la place de la spiritualité dans leur existence et leur relation à la nature.

Cependant la quiétude incarnée (ou sensée être incarnée) par la forêt cède très vite la place à une atmosphère sombre et oppressante. Le récit est ponctué de scènes d'une horreur presque insoutenable qui alternent avec des moments d'accalmie, hantés par la présence insaisissable d'un ennemi mystérieux et tout puissant. Cette attente ne fait qu'aggraver l'angoisse, tout comme le fait qu'Obrigan, le personnage principal, finit par perdre tous ses repères (d'abord ses proches qui disparaissent, puis les fondements de ses croyances qui s'avèrent reposer sur de terribles mensonges).

Cela donne un suspense palpitant jusqu'aux dernières pages avec un dénouement doux amer, malgré la victoire sur l'ennemi.

Je me répète donc : j'ai adoré !





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mardi 16 juin 2015

La baie des baleines - Jojo MOYES

Pourquoi je le lis :


J'ai découvert ce roman par hasard en flânant sur Internet. La quatrième de couverture m'a plu et les critiques étaient bonnes. Comme en plus Les fiancées du Pacifique m'avait bien plu, je n'ai pas résisté...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Sur les plages préservées au sud de Sydney, Silver Bay est un véritable havre de paix. C'est ici que s'est réfugiée Liza McCullen avec sa fille Hannah pour échapper à sa vie passée. Mais l'arrivée de Mike Dormer va bouleverser la tranquillité de la petite communauté. Cet Anglais trop curieux, qui prétend être venu à Silver Bay pour se reposer, risque en réalité d'anéantir tous les efforts de Liza pour sauver le petit hôtel familial et protéger les baleines.

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Mon avis :


Comme j'avais bien aimé Les fiancées du Pacifique, je m'attendais à passer un bon moment avec La baie des baleines, la quatrième de couverture laissant présager d'une jolie petite romance, peut-être un peu prévisible.
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Et bien ça a été bien mieux que je ne l'espérais ! J'ai adoré !
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Déjà, ce n'est pas juste une romance. C'est vrai qu'il y a une belle histoire d'amour, émouvante, avec des personnages tourmentés mais attachants. Cependant la romance est régulièrement supplantée par les autres aspects de l'intrigue, donnant une toute autre dimension à cette histoire, entre drame psychologique et thriller écologique.
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J'ai bien aimé aussi la façon dont le personnage central, Liza, est essentiellement vu à travers le regard des autres. Cela donne un portrait de femme touchant, tout en nuances et plein de mystères sans que ce suspense ne soit jamais artificiel.
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Et pour ne rien gâcher, Jojo Moyes fait ici un plaidoyer poignant pour la sauvegarde des dauphins et des baleines. Les arguments écologiques rationnels sonnent très justes, mais certains passages qui nous placent au cœur des dangers qui guettent ces animaux, comme celui sur les filets flottants, sont tout simplement bouleversants, presque insoutenables.
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La baie des baleines est très différent des Fiancées du Pacifique, mais tout aussi passionnant, et il a fini de me convaincre de lire dès que possible les autres romans de Jojo Moyes, en commençant peut-être par La dernière lettre de son amant dont la quatrième de couverture me plaît bien...

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samedi 13 juin 2015

La fille de sa mère - Jennifer WEINER

Pourquoi je le lis :


J'aime bien ce qu'écrit Jennifer Weiner en général : ses romans sont un subtil mélange de sensibilité et d'humour...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Les relations mères-filles sont rarement de longs fleuves tranquilles. Mais pour certaines c'est encore pire. Prenez Cannie Shapiro : si on lui avait dit il y a treize ans que sa ravissante petite Joy, ce magnifique bébé qu'elle a eu toute seule et qui a fait sa fierté, deviendrait un jour une ado aussi exécrable, elle y aurait réfléchi à deux fois.
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La crise atteint son paroxysme lors du choix crucial de la robe de bat-mitsvah de Joy. Entre la fille qui veut à tout prix le modèle vamp à petites bretelles et la mère qui préférerait l'option gentille robe à smocks, toute communication semble rompue. 

C'est alors que Peter, le mari de Cannie et beau-père de Joy, fait une déclaration fracassante : il veut un autre enfant. Si Cannie est stupéfaite, pour Joy, c'est une trahison qu'elle compte bien faire payer très cher...

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Mon avis :


Même si ce n'est mentionné nulle part sur la quatrième de couverture ni ailleurs, il s'agit de la suite d'Alors, heureuse ?. Je l'ignorais en commençant ma lecture, mais le nom de l'héroïne et des autres personnages ainsi que les références au passé me rappelaient vaguement quelque chose et il ne m'a pas fallu longtemps (merci Internet !) pour me confirmer que j'avais déjà croisé le chemin de Candace il y a plus de douze ans...

On retrouve donc ici l'héroïne d'Alors, heureuse ?, Candace, une dizaine d'années plus tard, pour une comédie douce amère qui parle de la famille et plus particulièrement des rapports mère-fille. J'avoue cependant que ce roman m'a laissé assez indifférente : je n'ai pas réussi à me sentir concernée par les brouilles entre Joy et Candace, ni par les difficultés de celle-ci à "digérer" son passé pour aller de l'avant.

D'autre part j'ai trouvé que, pour un livre classé "chick-litt", l'humour n'était pas très présent et l'ambiance était quand même un peu trop sombre à mon goût.

Une petite déception donc...



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lundi 8 juin 2015

Changer la vie - Antoine AUDOUARD

Pourquoi je le lis :


J'ai reçu ce roman grâce aux Masses Critiques de Babelio. C'est l'occasion idéale de découvrir un auteur que je ne connaissais pas jusque là.

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En résumé (quatrième de couverture) :


1981. Les murs de Paris se couvrent des affiches du candidat Mitterrand, avec le slogan socialiste «changer la vie». André et son ami François ont une vingtaine d'années. Par tempérament, fidélité ou rébellion, ils participent à la grande fête du 10 mai.
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L'occasion leur étant donnée de passer l'été à New York, les deux amis s'y précipitent, persuadés de croiser Bob Dylan dans le Village ou de rencontrer Lou Reed au Max's Kansas City. Tandis que François s'éclipse dans les recoins de la scène gay new-yorkaise, André, guidé par la jolie Giulia et par son employeur, Logan, gauchiste devenu patron d'une maison d'édition marginale, découvre le rythme frénétique de la «ville qui ne dort jamais»...
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Roman d'apprentissage, roman des illusions, des déceptions, Changer la vie est porté par une allégresse d'écriture nourrie par sa bande-son : un medley de titres rock impeccablement enchaînés, qui communique au lecteur son énergie et son goût de vivre.

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Mon avis :


J'ai abandonné à mi-chemin du deuxième chapitre...

Je n'ai pas du tout accroché au style d'Antoine Audouard.

N'ayant lu qu'une trentaine de pages, je n'en dirai pas davantage pour vous laissez vous faire votre propre opinion.








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Un été à Pont-Aven - Jean-Luc BANNALEC

Pourquoi je le lis :


Je ne connaissais pas du tout cet auteur au nom si breton. Et pour  cause ! C'est le pseudonyme d'un auteur allemand, Jörg Bong...

Piquée par la curiosité, j'ai eu envie de découvrir la vision que pouvait avoir un Allemand de la si jolie ville de Pont-Aven.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Pont-Aven. Entre fest-noz et ciel azur, trop azur, la saison estivale démarre en fanfare. Jusqu'à ce qu'on retrouve le propriétaire du mythique hôtel Central dans une mare de sang.
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Tous les témoignages - membres du personnel, héritiers, voisins et amis - convergent, lisses et sans faille. Et pourtant... Le commissaire Dupin, un Parisien récemment muté dans ce bout du monde et en voie d'adoption, suit la piste d'une toile de Gauguin, inconnue jusque-là, et s'adjoint les services d'une ravissante experte en art, pour confondre un assassin qui se rêvait millionnaire.

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Mon avis :


Je suis loin d'être une adepte des romans policiers et si j'ai lu celui-ci c'est surtout parce que l'intrigue se déroulait en Bretagne.

J'ai trouvé l'enquête intéressante, sans être haletante toutefois. Elle nous entraîne dans le monde de l'art, sur la piste d'un mystérieux tableau (école de Pont-Aven oblige) qui attise les convoitises et provoque une hécatombe dans l'une des plus célèbres familles de la ville.

Comme je l'espérais, la Bretagne tient le premier rôle dans le roman. J'ai cependant été un peu déçue par la vision qu'en donne l'auteur. Il en parle très joliment, nous offrant de belles descriptions de Concarneau et Pont-Aven, mais cela reste le point de vue d'un visiteur ou d'un touriste, trop proche des clichés et des phrases toutes faites qu'on entend si souvent sur la Bretagne...

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