mardi 17 mai 2016

Edenbrooke - Julianne DONALDSON

Pourquoi je le lis :


Une envie de romance, de XIXème siècle anglais, d'atmosphère austienienne et une bonne critique sur le blog L'évasion par la lecture et voilà, je craque pour ce roman...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Eprise de liberté, Marianne Daventry n'est pas heureuse à Bath. Lorsque sa sœur l'invite à passer l'été à Edenbrooke, la jeune femme n'hésite pas une seconde. Devant parfaire son éducation, condition sine qua non pour pouvoir prétendre à l'héritage de sa grand-mère, Marianne tente désespérément de ne pas se laisser charmer par le maître des lieux, sir Philip. séducteur patenté. Parviendra-t-elle à contenir les élans de son cœur ou succombera-t-elle à son sourire ?

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Mon avis :


J'ai bien aimé cette sympathique petite romance qui, si elle ne brille par son originalité, revisite avec bonheur les schémas classiques de la romance historique. L'intrigue reste très fleur bleue, ce qui m'a bien plu parce que cela correspond à mon avis à l'état d'esprit d'une toute jeune fille du XIXème telle que Marianne qui nous raconte ici son histoire.

Le style de Julianne Donaldson n'est pas toujours très travaillé, mais le texte se laisse lire (et même lire très vite). En fait, ce sont surtout les personnages qui font la force du roman : Marianne est une jeune fille sensible et naïve, solitaire qui m'a parfois agacée à force de se dévaloriser et de nier les évidence ; par contre Philip m'a semblé vraiment séduisant dans son attitude avec sa belle, à la fois taquin et attentif.

Au final, j'ai passé un bon moment avec Edenbroke même si son héroïne rougit au moins cent cinquante fois dans le roman et fond en larme aussi souvent...

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lundi 16 mai 2016

Blue Heron . tome 1 . A un détail près - Kristan HIGGINS

Pourquoi je le lis :


Je n'ai pas pu résister au dernier Kristan Higgins. Je suis sûre de passer à chaque fois de très bons moments avec ses livres qui sont si drôles et si romantiques...
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Et dans ma P.A.L, il me reste :

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En résumé (quatrième de couverture) :


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Quand elle débarque pour deux mois à Manningsport, la petite ville des Finger Lakes où vit toute sa famille, Faith Holland a dans la poche une liste ambitieuse de projets :
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- rénover la vieille grange du domaine familial de Blue Heron
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- faire en sorte que la ville oublie, enfin, que son ex-fiancé l'a larguée devant l'autel le jour de leur mariage en faisant son coming out (un moment particulièrement bien choisi, non ?)
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- trouver une nouvelle compagne à son père, lequel pourrait bien vouloir se remarier avec une femme cupide et d'un absolu mauvais goût (pour elle, le comble du chic est de porter une robe à imprimé léopard)
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- régler ses comptes avec Levi Cooper, le copain ô combien attentionné qui a tout fait pour que son ex-fiancé clame son homosexualité devant la moitié de la ville.
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Car pour Faith, une chose est sûre : rien, ni le sex-appeal affolant de Levi ni ses magnifiques yeux verts, ne viendra altérer la colère que suscite en elle celui qui, trois ans plus tôt, a fichu sa vie en l'air.

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Mon avis :


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Pour ne pas changer, j'ai adoré.

Il m'a fallu un peu de temps pour entrer dans l'histoire car les personnages sont nombreux et le contexte assez compliqué et de ce fait, l'intrigue met un peu de temps à démarrer pour de bon. Mais ensuite, je me suis laissée complètement absorber par cette jolie romance que je n'ai pas pu refermer avant la dernière page (heureusement, c'est le week-end).

Comme toujours, l'auteur nous fait passer par toute sorte d'émotions : il y a beaucoup d'humour et plus encore de romantisme. J'ai aussi beaucoup aimé le personnage principal, Faith, moins fantasque que d'autres héroïnes de Kristan Higgins, mais très attachante et émouvante après tout ce qu'elle a traversé.

Je serais bien restée un peu plus longtemps en compagnie de Faith, Lévi et des autres... mais pour une fois il se pourrait mon souhait se réalise rapidement : l'action de Sans plus attendre qui se trouve dans ma pal se déroule dans la même ville et est centré sur Honor, la sœur de Faith...

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dimanche 15 mai 2016

Contes bretons - Per-Jakez HELIAS

Pourquoi je le lis :

Ce recueil de contes sur ma chère Bretagne est aussi l'occasion de découvrir une des grandes figures de la culture de ma région : Per--Jakez Hélias.

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En résumé (quatrième de couverture) :

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Les Contes Bretons, un ouvrage passionnant qui nous plonge au cœur d'une Bretagne pas si lointaine, ses "petites histoires", ses drames, ses mystères...
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A noter les magnifiques photos de Dominique Le Doaré qui agrémentent ce livre..

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec ce petit recueil de contes qui fleurent bon la Bretagne et ses traditions. A travers ses courts récits, Per-Jakez Helias nous offre une série de tableaux pittoresques de la Bretagne rurale de la fin du XIXème et du début du XXème : quotidien des villageois, métiers oubliés, croyances et traditions...

C'est une lecture facile, avec une écriture trompeusement naïve, comme souvent dans les contes. Le ton est tour à tour drôle, cruel ou même parfois gentiment amoral et les textes sont truffés d'expressions joliment imagées et si typiques de ma région.

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vendredi 13 mai 2016

La splendeur dans l'herbe - Patrick LAPEYRE


Pourquoi je le lis :


C'est un article sur le blog Les lectures d'Antigone qui m'a donné envie de lire ce roman.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Au début, on dirait des ombres. Un homme et une femme parlent ensemble de ceux qui les ont trahis. Ils en parlent sans cesse, obsessionnellement, à chaque fois qu'ils se revoient. Jusqu'à ce que se noue entre eux, et presque malgré eux, une étrange relation amoureuse, dont l'accomplissement semble continuellement retardé. Comme si l'envoûtement de la conversation leur faisait oublier tout le reste.

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Mon avis :


L'article sur le blog Les lectures d'Antigone avait titillé ma curiosité, mais je me suis lancée dans cette lecture avec une légère appréhension, craignant que le texte soit trop ardu pour moi. Et bien pas du tout. J'ai beaucoup aimé l'écriture de Patrick Lapeyre, à la fois simple et élégante, très agréable à lire ; et l'histoire qu'il nous raconte m'a beaucoup touchée.
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Le roman se présente un peu comme une série d'instantanés illustrant les moments importants de la relation de Sybil et Homer, depuis leur première rencontre après que leurs conjoints respectifs soient partis ensemble pour Chypre jusqu'à l'épanouissement de leurs , en passant par les différentes étapes d'un rapprochement marqué par les hésitations. 

Ces chapitres alternent avec ceux évoquant l'enfance d'Homer à travers le regard de sa mère Ana, une jeune femme qui peine à trouver sa place auprès d'un homme trop exigeant et d'un fils trop sensible. On la voit osciller sans cesse entre volonté de bien faire et désir de liberté, sans jamais trouver le point d'équilibre qui pourrait lui apporter le bonheur.

Pour les deux histoires, le texte se focalisant sur l'instant présent, on ne sait rien (ou presque) de ce qui se passe entre les chapitres. Il y a beaucoup de retenue et de délicatesse dans le texte, autant que dans l'attitude des personnages et cela m'a beaucoup plu de voir la relation d'Homer et Sybil évoluer avec lenteur, presque avec réticence même en ce qui concerne Homer. 

J'ai donc passé un très bon moment avec ce roman qui m'a permis de découvrir, grâce à une jolie histoire d'amour pas comme les autres, un auteur que je lirai sûrement très vite à nouveau...



P.S. : pour en apprendre un peu plus sur La splendeur dans l'herbe, vous trouverez ici la page consacrée à ce livre sur le site de l'éditeur qui apporte un éclairage très intéressant sur le roman.

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mardi 10 mai 2016

Un petit coin de paradis - Sharon OWENS

Pourquoi je le lis :


J'ai lu ce roman pour la première fois il y a une dizaine d'années. J'en garde un très bon souvenir, quoiqu'un peu flou, c'est pourquoi j'ai décidé de le relire...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Rideaux poussiéreux, peinture écaillée, décoration vieillotte : le salon de thé des Stanley, au cœur de Belfast, n'a rien de séduisant a priori. Mais les apparences sont parfois trompeuses.
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Malgré les disputes continuelles qui opposent Penny et Daniel, ses propriétaires, l'atmosphère douillette du lieu et ses succulents desserts attirent une clientèle pittoresque : Brenda Brown, peintre sans le sou, qui vient régulièrement y rédiger ses lettres à Nicolas Cage, comédien qu'elle idolâtre ; Sadie Smith, qui, trompée par son mari, tente de noyer son chagrin en se gavant de délicieux gâteaux à la cerise ; ou encore Clare Fitzgerald, qui réapparaît après vingt ans d'exil à New York... Mais à trente-cinq ans, Penny Stanley ne supporte plus l'avarice de son mari et décide de prendre les choses en main. Il faudrait plus qu'une couche de peinture pour remettre le salon de thé en état. Heureusement, la jeune femme découvre très vite que ce lieu est doté de vertus secrètes...

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé cette relecture qui m'a permis de me plonger à nouveau dans l'univers chaleureux d'Un petit coin de paradis.

Dans cette histoire qui se déroule sur un peu plus d'un an, entre 1999 et 2000, Sharon Owens nous propose de suivre une petite dizaine de personnages issus d'horizons variés qui vivent ou sont de passage à Belfast et dont les destins se croisent dans un salon de thé devenu un peu vieillot, Chez Muldoon, tenu par les Stanley, un couple en crise.

Cela donne une série de portraits hauts en couleur et non dénués de tendresse et d'humour (au point qu'on frise même parfois la caricature). Le ton reste toujours léger, même lorsque les personnages sont confrontés à des situations assez dramatiques. Il règne ainsi dans le roman une atmosphère cosy et un peu nostalgique, comme si Sharon Owens avait tenté de reproduire dans son texte l'ambiance douillette du salon de thé.

Un moment de détente très agréable...

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dimanche 8 mai 2016

Une femme simple et honnête - Robert GOOLRICK

Pourquoi je le lis :


C'est d'abord la couverture très élégante, puis la quatrième de couverture intrigante qui m'ont donné envie de lire ce roman d'un auteur que je ne connaissais pas.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Wisconsin, automne 1907.
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Sur un quai de gare, Ralph Truitt, magnat local craint et respecté, attend un train en retard alors que se lève le blizzard. Ce train renferme son dernier espoir, une promesse de bonheur et d'harmonie retrouvée. Truitt a fait passer plusieurs mois auparavant une annonce dans un journal de Chicago, disant qu'il était à la recherche d'une femme fiable, ayant renoncé aux illusions romantiques, mais sachant apprécier le confort d'un foyer.
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Dans le train, Catherine Land s'apprête à le rencontrer. Elle lui a répondu qu'elle était cette femme simple et honnête qu'il appelait de ses vœux. Pour mieux l'en convaincre, elle se débarrasse de ses derniers atours de courtisane et se déguise en cette épouse modèle qu'elle compte bien incarner à la perfection, le temps de parvenir à ses fins.

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Mon avis :


Je n'ai pas aimé Une femme simple et honnête. Dès les premières pages, j'ai compris que ce roman n'était pas pour moi, mais je me suis accrochée (même si j'ai lu pas mal de passages en diagonal) parce que je me rendais bien compte que le texte avait quand même des qualités.

Mais ma persévérance n'a pas été récompensée : le style ne m'a pas plu, la situation m'a semblé très glauque et aucun des trois personnages centraux ne m'a inspiré de sympathie (pour ne pas dire que que je les ai trouvés carrément antipathiques) .

Enfin voilà, même si objectivement le style et l'histoire ne sont pas mauvais, ils ne correspondent pas à mes goûts, ni à ce que la quatrième de couverture m'avait laissé imaginer de l'intrigue.

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vendredi 6 mai 2016

Est-ce toi ma mère ? - Louise VOSS

Pourquoi je le lis :


J'ai lu ce roman pour la première fois il y a une dizaine d'années et j'avais beaucoup aimé ce récit plein d'humour et de tendresse...

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En résumé (quatrième de couverture) :


"Bien sûr, j'ai toujours été curieuse de savoir qui étaient mes parents biologiques. Mais le temps et l'énergie émotive me manquaient pour me lancer à la découverte de cet autre "moi" ; peut-être enfoui sous de nombreuses couches. Jusqu'à maintenant."
  
Il y a d'abord la rupture avec Gavin, son petit ami, puis son travail d'aromathérapeute qui commence à l'ennuyer, et enfin cette légère déprime latente : à vingt-neuf ans, Emma est mûre pour partir à la recherche de sa véritable mère... Ses parents adoptifs sont morts voici dix ans dans un accident de voiture et c'est elle qui a dû prendre soin de Stella, sa petite sœur. Après quelques recherches sur Internet, Emma découvre cinq femmes qui portent le nom de sa mère biologique : la quête peut commencer ! Entre humour et émotion, de surprise en surprise, Emma emprunte le chemin de son initiation, parsemé d'embûches et de belles histoires.

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Mon avis :


Est-ce toi ma mère ? raconte une belle histoire, mais je ne l'ai pas trouvée aussi touchante que dans mes souvenirs...

Louise Voss nous propose ici un roman débordant d'émotions, ce qui n'est pas étonnant vu le sujet : une jeune femme adoptée qui part à la recherche de sa mère biologique. J'ai toutefois eu l'impression que Est-ce toi ma mère ? était moins le récit de cette quête que le portrait d'une jeune femme un peu paumée qui cherche sa place dans sa propre vie. En effet, au fil des pages, on voit évoluer Emma, lentement mais de manière bien perceptible malgré tout, comme si elle sortait de la léthargie et de la profonde mélancolie où l'avait plongée le deuil de ses parents.

Ainsi la quête de la mère biologique semble presque passer au second plan, tant la vie d'Emma est riche en événements de toutes sortes. Tellement riche d'ailleurs que j'ai eu l'impression que le récit se dispersait un peu trop et s'étirait sans vraiment apporter de réponses, sauf dans les cinquante dernières pages où tout se précipite tout à coup et où les coïncidences s'accumulent pour nous amener vers un happy-end qui ne m'a pas tout à fait satisfaite...

Pour ce qui est du style de Louise Voss, son écriture quoique agréable est très marquée par la culture du tout début des années 2000 à Londres (chansons, émissions télé, célébrités etc) et du coup le texte paraît figé, daté. Et la traduction souvent maladroite n'arrange pas les choses, notamment avec la traduction systématique de tous les termes anglais, même ceux passés depuis longtemps dans la langue française (pop-corn, parking...).

Si j'ai passé un bon moment avec Est-ce toi ma mère ?, j'avoue qu'il m'a laissé une impression bien moins bonne que lors de ma première lecture...

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mardi 3 mai 2016

Petite Korrig - Daniel CARIO

Pourquoi je le lis :


J'aime bien ce qu'écrit Daniel en général car il offre une belle image de la Bretagne et de ses traditions dans ses romans.

Parmi ses livres, j'ai déjà lu : 
Et La complainte de la grive attend toujours dans ma PAL... 

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En résumé (quatrième de couverture) :

Korrig habite une ferme isolée au cœur de la forêt du Faouët, pleine de croyances et de traditions en ce début du XXe siècle. Sa mère lavandière l'a élevée seule, dans l'acceptation de sa différence : sa petite taille. Après la mort de cette dernière, la jeune fille s'est retranchée dans une vie solitaire. Sa rencontre violente, quelques années plus tôt, avec quatre chasseurs a bouleversé à jamais le cours de son existence ; depuis, elle craint d'être démasquée...

Car, loin de tous, Korrig préserve son incroyable secret.

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Mon avis :


Je suis déçue par ce roman car certains aspects de l'histoire m'ont semblé impossibles à croire, au point que j'en ai abandonné la lecture à mi-chemin.

Dans un petit bourg de la campagne bretonne, une femme tombée enceinte suite à un viol décide, pour un certain nombre de raisons, de dissimuler le fait qu'elle a accouché de jumeaux. Elle ne déclare qu'un fils à la mairie, n'en fait baptiser qu'un et se débrouille pour cacher l'existence d'un second enfant. Lorsque le moment d'aller à l'école arrive, pour ne pas les pénaliser, elle les envoie en classe un jour chacun à leur tour.

Mais comment croire que des jumeaux soient en tout point identiques, non seulement physiquement mais aussi de par leur personnalité ? Au point que l'un puisse prendre la place de l'autre un jour sur deux, et ce pendant des années, sans que personne ne remarque rien ni qu'aucun faux-pas ne soit commis ?

Alors même si j'ai bien aimé la façon dont Daniel Cario raconte la vie de tous les jours dans un petit bourg rural, avec ses métiers oubliés, ses personnages pittoresques et leurs anecdotes amusantes ou dramatiques, je n'ai pas réussi à me faire à ces jumeaux dont on nie tellement la personnalité qu'ils n'ont même qu'un seul prénom pour deux...

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The prince she never forgot - Scarlet WILSON

Pourquoi je le lis :


Ce roman faisait partie d'un lot de livres gratuits destinés à faire découvrir les différentes collections Harlequin.

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En résumé (quatrième de couverture) :


A kiss at midnight…

Ten years ago Ruby Wetherspoon shared a stolen New Year's kiss with enigmatic stranger Alex. A kiss she has never forgotten…

Now a renowned language therapist, Ruby is stunned when her Alex—Crown Prince Alexander of Euronia to the rest of the world!—shows up to ask for her help.

Ruby has never been far from Alex's thoughts, but duty to his country has kept him away. Now he has a chance to make both their dreams come true…

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Mon avis :


Je n'ai pas été très bien inspirée lorsque je me suis laissée convaincre par la jolie couverture que je pourrais passer un moment agréable avec cette romance. En effet, je l'ai trouvée encore plus décevante que les autres Harlequin que je m'amuse régulièrement à descendre en flèche et qui me servent en quelque sorte de récréation.

Ici les clichés s'accumulent sur un univers digne des pires magasines "people", le héros étant l'héritier d'un petit royaume sur les rives de la Méditerranée qui rappelle beaucoup Monaco... Alors on n'échappe à rien (paparazzi, bal de charité, devoir d'état, yacht privé et robes haute-couture, etc) et comme c'est une forme de glamour qui me laisse totalement insensible, je me suis franchement ennuyée la plupart du temps lorsque je n'étais pas agacée par l'héroïne, bien gentille, mais qui change d'avis sans arrêt (et sans raison).

A oublier très vite...

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dimanche 1 mai 2016

Au nom du père - Françoise BOURDIN

Pourquoi je le lis :


C'est un cadeau d'anniversaire de la part d'une personne qui connait mon goût pour les romans de Françoise Bourdin...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Gabriel Larcher a vécu des années de gloire avant de retomber dans l'ombre. Alors que deux de ses enfants, Dan et Valentine, ont marché dans ses pas en embrassant la course automobile, Nicolas a fait un autre choix en devenant médecin dans leur petite ville de La Ferté-Saint-Aubin, au cœur de la Sologne. Pourtant, aucun des trois ne parvient à trouver grâce aux yeux du père, qui distrait son amertume en les dévalorisant sans cesse. À Nicolas, il reproche d'avoir tracé sa propre trajectoire, à Dan, il a coupé l'herbe sous le pied en dénigrant sa capacité à gagner des courses, et il décide de ne plus financer Valentine dont la carrière de pilote de rallye a pourtant bien commencé.

Las de cacher leurs blessures et de rater leurs amours à cause d'un héros qui voudrait briller seul, les trois enfants et leur mère vont chercher, chacun à sa manière, comment s'émanciper. Quitte à faire voler en éclats l'apparente harmonie de la famille.

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Mon avis :


Au nom du père m'a permis de passer un très bon moment, comme c'est souvent le cas avec les romans de Françoise Bourdin.

On y retrouve d'ailleurs les ingrédients habituels : une région qui sert de décor à l'intrigue (ici, la Sologne et ses forêts giboyeuses), un milieu professionnel peu ordinaire (les courses automobiles au sens large : formules 1, rallyes, gestion de circuit de vitesse...) et une maison qui apparaît presque comme un personnage supplémentaire, théâtre des intrigues qui agitent la famille Larcher.

Alors l'originalité n'est sans doute pas ce qui caractérise ce roman, mais j'ai aimé l'écriture agréable de Françoise Bourdin et les personnages auxquels il est facile de s'identifier car leurs tracas (professionnels, sentimentaux, etc) ressemblent aux nôtres...

Le roman idéal pour un dimanche après-midi cosy...

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