Affichage des articles dont le libellé est Colleen MCCULLOUGH. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Colleen MCCULLOUGH. Afficher tous les articles

mercredi 16 août 2017

L'espoir est une terre lointaine - Colleen MCCULLOUGH

Pourquoi je le lis :


J'ai lu plusieurs romans de Colleen McCullough Les oiseaux se cachent pour mourir, Le temps de l'amour, la maison de l'ange. Je les aimés, cependant celui-ci attend depuis très, très longtemps sur les étagères de ma bibliothèque.

_____

 

En résumé (quatrième de couverture) :


1775. Richard Morgan tient avec son père une taverne au cœur de Bristol. L'Angleterre connaît alors des soubresauts politiques sans précédent : les colons d'Amérique réclament leur indépendance tandis que, au sein du royaume, libéraux et conservateurs s'affrontent dans une atmosphère de fin de règne et de mutations philosophiques et religieuses. C'est aussi l'époque de l'ouverture de routes maritimes qui permettent d'accéder à des terres exotiques. Le climat social est tendu et la répression très dure. On emprisonne pour le vol d'un chapeau ou sur une simple dénonciation. Les prisons sont si pleines qu'il faut songer à de nouvelles mesures pour caser les détenus. Un noble, lord Sidney, propose alors de les expédier dans les terres lointaines. Lorsque Richard Morgan est injustement condamné pour vol, il connaît l'horreur des geôles anglaises. A Bristol d'abord, puis à Londres, ou il subit de terribles épreuves. Pourtant, celles-ci ne sont rien comparées au sort qui l'attend sur les bateaux qui l'emmèneront jusqu'à une petite île perdue au large de l'Australie : Norfolk Island. Comme tant d'autres forçats, il perd tout contact avec son ancienne vie et doit affronter une existence sans repères sur une île gouvernée par des hommes cruels. Il sait qu'il a atteint le point de non-retour. A moins que sa sagesse, son bon sens, son endurance n'aient raison de cette fatalité...

_____

 

Mon avis :


J'avais déjà fait une tentative avec ce roman acheté il y a une douzaine d'années mais j'avais très vite baissé les bras, incapable d'entrer dans l'histoire. Je l'avais alors laissé de côté en attendant un moment plus propice.

La réédition tout récente du roman en deux tomes aux éditions l'Archipel m'a donné envie de retenter ma chance, en vain. L'espoir est une terre lointaine n'est vraiment pas fait pour moi...

Je ne suis pas allée assez loin dans ma lecture pour pouvoir donner un véritable avis, mais je suis décidée à offrir une autre chance à ce roman en lui rendant sa liberté : je le déposerai dans une boîte à livres à la première occasion.

________________________________________________

samedi 5 septembre 2015

Les quatre filles du Révérend Latimer - Colleen MCCULLOUGH

Pourquoi je le lis :


Je suis tombée sur ce roman à la bibliothèque.
 
Même si j'avais été très déçue par Les caprices de Miss Mary, j'ai eu envie de découvrir l'histoire de ces quatre sœurs car les autres livres de Colleen McCullough m'avaient plu...

_____

 

En résumé (quatrième de couverture) :


Australie, début du XXe siècle. Les sœurs Latimer sont au nombre de quatre : Edda et Grace, les aînées, sœurs jumelles nées de la première union de leur père, un pasteur dont l'épouse est morte en couches ; Heather et Kitty, des jumelles également, filles de l'ancienne gouvernante du presbytère qui a épousé le révérend en secondes noces.
 
En 1925, les sœurs âgées de 18 et 19 ans fuient l'austérité du presbytère et l'autorité maternelle pour se former au métier d'infirmière dans l'hôpital de leur ville natale, en Nouvelle-Galles du Sud. 

Là, chacune pourra aussi laisser libre cours à ses aspirations personnelles, dont la recherche de l'amour. Mais la Grande Dépression n'est pas loin, qui pourrait balayer bien des rêves d'émancipation dans une société encore très patriarcale.
 
Une grande fresque sentimentale qui s'attache à la destinée de quatre jeunes femmes énergiques et attachantes.

_____

 

Mon avis :


Cette fois encore, je suis déçue par un roman de Colleen McCullough, même si cette lecture-ci n'est pas aussi catastrophique que Les caprices de Miss Mary.

Je n'ai pas réussi à m'intéresser au sort des quatre sœurs et, comme en plus il y a beaucoup de longueurs, je me suis très vite ennuyée... L'histoire m'a paru difficilement crédible, tout comme les personnalités des sœurs Latimer qui semblent étrangement malléables, s'adaptant (trop) parfaitement aux péripéties du récit.

Vraiment décevant...

________________________________________________

mercredi 14 mai 2014

Les caprices de Miss Mary - Colleen MCCULLOUGH

Pourquoi je le lis :


Il y a peu, j'ai appris que ce roman était une suite du roman de Jane Austen, Orgueil et Préjugés. Et comme j'ai bien aimé les romans de Colleen McCullough que j'ai lus jusque là, je n'ai pas résisté quand j'ai vu Les caprices de Miss Mary dans les rayons de la bibliothèque.

_____

 

En résumé (quatrième de couverture) :


Au décès de sa mère, Mary, la troisième des cinq sœurs Bennet, découvre la liberté. À trente-sept ans, elle qui n'a vécu que pour les autres est bien décidée à ne plus accepter d'entrave à la réalisation de ses rêves.Et surtout pas le triste chaperon que ses beaux-frères souhaitent lui imposer.

Sa décision est prise : comme le journaliste dont elle dévore les articles incendiaires, elle enquêtera sur les conditions de vie misérables des ouvriers du Nord.

Alors que sa famille craint qu'elle y perde sa réputation, Mary se lance avec fougue dans l'aventure. Mais son enthousiasme se heurte à la réalité de l'Angleterre en ce début de XIXe siècle...

Vingt ans après la fin d'Orgueil et Préjugés, ce roman - une suite du chef-d’œuvre de Jane Austen - brosse le portrait d'une femme à l'esprit libre, féministe avant l'heure, qui n'hésite pas à braver les interdits pour faire triompher ses convictions.

_____

 

Mon avis :


J'ai été très déçue par ce roman qui me semblait pourtant avoir un gros potentiel. J'aime bien ce qu'écrit Colleen McCullough habituellement. La quatrième de couverture m'avait laissé penser qu'en choisissant comme héroïne un des personnages secondaires les plus en retrait du roman de Jane Austen et en situant l'action une vingtaine d'années après Orgueil et préjugés, Colleen McCullough nous livrerait une histoire tout à fait "autonome", le récit de l'émancipation d'une femme dans l'Angleterre du XIXe siècle, laissant Elizabeth, Jane, Darcy et Pemberley en arrière plan.

Pour commencer, j'ai été gênée par l'emploi abusif du passé simple dans les dialogues (volonté d'approcher au maximum du style de Jane Austen ou excès de zèle du traducteur ?). Cela donne des conversations d'un style ampoulé, indigeste alors que le reste du roman est rédigé d'une plume très agréable.

Non, le vrai problème, c'est le sort réservé aux personnages au point même d'aller à l'encontre du message que Jane Austen souhaitait faire passer dans son roman. Je me suis hérissée en découvrant ce qu'étaient devenus les principaux personnages d'un de mes livres préférés...

Darcy, qui regrette amèrement d'avoir épousé Elizabeth et le lui jette sans pitié à la figure, est devenu pingre et despotique, dissimulant le souvenir d'un père qui jouait les malfaiteurs et les proxénètes à ses heures perdues (et oui, il faut bien s'occuper lorsqu'on est riche et qu'on s'ennuie...).

Elizabeth a perdu sa vivacité d'esprit, se contentant de lancer des piques cruelles à son époux pour le tirer de son indifférence. Pour le reste, elle est devenue aussi effacée que Jane. Celle-ci est décrite comme une poule pondeuse, constamment en larmes et perdue sans son époux en voyage alors que Caroline Bingley apparaît comme une vieille fille à la langue de vipère (ça, c'était déjà dans Orgueil et préjugés) qui semble finalement trouvé un certain épanouissement en devenant une sorte de gouvernante pour les nombreux enfants de Jane.

Quant à Mary, l'héroïne du roman, elle s'est tellement améliorée qu'on ne la reconnaît plus. Oubliés le physique ingrat, les idées toutes faites, etc ; à la place on découvre une femme particulièrement séduisante et brillante qui sait s'imposer. La métamorphose est telle que je n'ai pas réussi à faire la connexion avec la Mary d'Austen.

Ajouter à cela toute une série de péripéties plus invraisemblables les unes que les autres : un enlèvement par un bandit de grand chemin dans la forêt de Sherwood, des semaines de séquestration dans une grotte par une secte vénérant l'obscurité, le meurtre d'une des sœurs Bennet par le demi-frère de Darcy, etc.

La situation tend à s'arranger à la fin pour tous les personnages, y compris pour Darcy et Elizabeth qui se réconcilient, mais comment prendre tout cela au sérieux après la quantité d'invraisemblances qui a précédé...

Je fondais pourtant beaucoup d'espoirs sur cette lecture, mais j'ai dû manquer quelque chose (à commencer par de l'indulgence) car les avis sont plutôt favorables sur la blogosphère...

________________________________________________

jeudi 1 janvier 1970

Les oiseaux se cachent pour mourir - Colleen McCULLOUGH

Pourquoi je le lis :


J'ai déjà lu ce roman il y a des années de ça. J'avais aimé, mais j'en garde un souvenir un peu flou, c'est pourquoi j'ai envie de me rafraîchir les idées...

_____

 

En résumé (quatrième de couverture) :


Sur ces terres brûlantes d'Australie, les Cleary vont entamer une nouvelle vie, loin de la misère qu'ils ont connue dans leur Nouvelle-Zélande natale. Pour Meggie, neuf ans, seule fille de cette famille de huit enfants, ce nouveau départ se présente sous les traits du père Ralph. Séduisant, doux, généreux, le jeune homme la marque à jamais, lui inspirant des sentiments qui ne cessent de grandir au fil des ans... Pour se délivrer de cette attirance réciproque, Meggie n'a plus le choix à présent : elle se résout à accepter les avances d'un saisonnier. Quant à Ralph, fidèle à sa vocation, il décide de poursuivre sa carrière ecclésiastique loin de cet amour qu'il croit impossible...

_____

 

Mon avis :


à venir...

________________________________________________