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samedi 10 février 2018

Des amours dérisoires - Virginie CARTON

Pourquoi je le lis :


J'ai adoré La blancheur qu'on croyait éternelle, du même auteur, et je poursuis donc dans l'univers de Virginie Carton. D'ailleurs, j'ai aussi acheté La veillée...

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En résumé (quatrième de couverture) :


"Vincent était gentil et Vincent était délicat. Il avait aussi un défaut redoutable : il manquait de courage."

Vincent, Marine, Juliette et les autres, une bande d'amis, sont pris dans les indécisions d'amours cocasses, immatures et profondes.

Un livre léger, drôle et musical.

Entre Friends et Coup de foudre à Notting Hill.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé Des amours dérisoires et son héros, Vincent, est très attachant malgré toutes ses petites imperfections qui ne le rendent finalement que plus humain et plus proche des lecteurs.Le ton du livre reste toujours très léger, même lorsqu'on aborde des sujets plus graves tels que la solitude, les désillusions amoureuses, l'adultère, etc.

Comme dans La blancheur qu'on croyait éternelle, le roman est émaillé d'un tas de références à la culture pop, dont des petits bouts de chansons qui s'intègrent si parfaitement au texte qu'on ne les décèle pas toujours.

Des amours dérisoires m'a donc beaucoup plu, mais pas tout à fait autant que La blancheur qu'on croyait éternelle qui reste mon préféré...

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vendredi 13 novembre 2015

La blancheur qu'on croyait éternelle - Virginie CARTON

Pourquoi je le lis :


C'est d'abord le titre qui a attiré mon attention (une de mes chansons préférées de Souchon, L'amour à la machine) et puis la quatrième de couverture m'a plu...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Mathilde aimerait bien devenir chocolatière mais elle est trop diplômée pour ça. Elle ne sort pas beaucoup et n'aime pas se déguiser. Ce qu'elle préfère, c'est regarder le concours de Miss France à la télé en mangeant des palets bretons trempés dans du lait. Quand elle avait sept ans, Mathilde a été traumatisée par la mort de Romy Schneider. A trente-quatre ans, elle pense encore à Julien, et Eléonore, sa meilleure amie, est décidée à lui trouver un bon parti.
 
Lucien est pédiatre, il aime les films avec Jean-Louis Trintignant, et Deauville. Il n'aime pas tellement danser. Ça remonte à son enfance, à l'époque des premières boums ratées. Chaque année, au Nouvel An, il envoie une carte de vœux à ses parents. À trente-cinq ans, il est célibataire. Il aimerait bien que ça change. Mais il n'est pas très à l'aise avec les SMS, alors c'est pas gagné.
 
Mathilde et Lucien habitent le même immeuble mais ne le savent pas.

Un jour, le nouveau voisin les invite à sa soirée déguisée. La Blancheur qu'on croyait éternelle est l'histoire de deux solitudes, deux sentimentaux perdus dans un monde plus vraiment sentimental.

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Mon avis :


J'ai adoré ce joli roman et ses deux personnages qui ont du mal à trouver leur place, même dans leur propre vie. Je les ai trouvés d'autant plus touchants qu'ils sont en décalage avec leur entourage et qu'ils en ont conscience et en souffrent car ils sont incapables de changer leur nature profonde malgré quelques tentatives rarement heureuses.

Ce roman, c'est aussi une grosse bouffée de nostalgie (et peut-être plus particulièrement pour moi qui suis de la même génération que Lucien et Mathilde, les personnages principaux de La blancheur qu'on croyait éternelle.) En effet, le récit est émaillé de références à la culture des années 1970-1980  et les personnages mêmes de Lucien et Mathilde apparaissent comme des "rescapés" d'une autre époque, sans internet, ni réseaux sociaux.
 

La blancheur qu'on croyait éternelle rend également hommage au cinéma et à la musique, et pas seulement à travers son titre (d'ailleurs Alain Souchon a un petit rôle dans le roman...). Certains passages font échos à des paroles de chansons ou à des scènes de films cultes et la narration des chapitres évoquant la biographie de Mathilde et Lucien rappelle fortement la voix off d'Amélie Poulain. On retrouve même des bonus à la fin du livre, comme pour un DVD, et j'ai trouvé particulièrement amusantes les interventions des personnages secondaires qui donnent après coup leur opinion sur la rencontre de Mathilde et Lucien.

J'ai également beaucoup aimé la plume de Virginie Carton qui dose subtilement humour, nostalgie et tendresse pour nous offrir un roman très touchant.

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jeudi 1 janvier 1970

La veillée - Virginie CARTON

Pourquoi je le lis :


J'ai adoré La blancheur qu'on croyait éternelle, du même auteur, et je poursuis donc dans l'univers de Virginie Carton. D'ailleurs, j'ai aussi acheté Des amours dérisoires...

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En résumé (quatrième de couverture) :


"C’était si étrange, si inattendu, de se retrouver soudain tous les deux seuls après des années d’éloignement, sans conjoints, sans enfants. Juste une maison vide et un mort à veiller."

La mort d’un père qui n’a pas livré tous ses secrets.
Deux amis d’enfance pour le veiller.
Marie et Sébastien ont une nuit pour découvrir la vérité.
Et peut-être, enfin, se la dire. Entre rires et larmes, un roman plein de tendresse et d’aveux
Un roman d’amitié.

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Mon avis :


à venir...

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