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mercredi 16 décembre 2015

Le clan des MacLaren - Susan KING

Pourquoi je le lis :


Je garde une certaine nostalgie d'un lointain voyage en Ecosse... Et régulièrement je craque pour des histoires qui se passent dans ces contrées merveilleusement romantiques...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Le clan des MacLaren Écosse, 1170.

Dissimulée derrière un bosquet, Alainna MacLaren voit surgir un groupe de cavaliers à la crête d'une colline. Des Normands, à en juger par leur apparence... Le cœur d'Alainna s'emballe. Ces derniers se risquent rarement dans d'aussi lointaines contrées. Sans doute ont-ils été envoyés par le roi à Kinlochan. Et dans ce cas, l'avenir de la jeune femme et celui de son clan sont en suspens... L'un des chevaux pivote, découvrant le bouclier décoré d'une flèche blanche sur fond d'azur. Ce blason, Alainna l'a vu en rêve, sur un mystérieux guerrier aux cheveux d'or...

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Mon avis :


J'avoue que j'ai eu un peu peur en découvrant la couverture qui s'affichait pour ce roman sur le site Babelio, mais heureusement, l'atmosphère du roman n'a rien à voir avec cette illustration très kitsh. 

J'ai apprécié que l'auteur ait choisi une période méconnue de l'Histoire d'Ecosse (en tout cas pour moi), ce qui m'a permis d'en apprendre un peu plus sur ce pays qui me fascine. Outre le contexte historique, Susan King a aussi reconstitué avec justesse le quotidien dans les Highlands et les difficultés à vivre dans un tel isolement.

Par contre, le récit suit le scénario classique des romances historiques et les personnages ne m'ont pas semblé très approfondis, y compris les personnages principaux. Au final, je me suis donc un peu ennuyée car l'intrigue était vraiment trop prévisible et le style de Susan King un peu "plat".

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lundi 16 novembre 2015

Le roi disait que j'étais diable - Clara DUPONT-MONOD

Pourquoi je le lis :


Aliénor d'Aquitaine fait partie des personnages féminins les plus fascinants de l'histoire de France. Je l'ai déjà rencontrée quelques fois au fil de mes lectures, notamment dans Le lit d'Alienor de Mireille Calmel, un roman que j'avais beaucoup aimé

Et l'article sur le blog Les lectures d'Antigone n'a fait que renforcer mon envie de lire Le roi disait que j'étais diable...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Depuis le XIIe siècle, Aliénor d’Aquitaine a sa légende. On l’a décrite libre, sorcière, conquérante : « le roi disait que j’étais diable », selon la formule de l’évêque de Tournai…
 
Clara Dupont-Monod reprend cette figure mythique et invente ses premières années comme reine de France, aux côtés de Louis VII. 
 
Leurs voix alternent pour dessiner le portrait poignant d’une Aliénor ambitieuse, fragile, et le roman d’un amour impossible.
 
Des noces royales à la seconde croisade, du chant des troubadours au fracas des armes, émerge un Moyen Age lumineux, qui prépare sa mue.

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Mon avis :


Dans Le roi disait que j'étais diable, on assiste à un véritable dialogue de sourds entre Aliénor d'Aquitaine et Louis VII. En découvrant tour à tour les pensées de l'un et de l'autre, on se rend très vite compte qu'ils sont, dès le départ, dans la plus totale incapacité de s'entendre même s'il leur arrive d'entrevoir fugacement le point de vue de l'autre.

A travers ces monologues intérieurs menés en parallèle, Clara Dupont-Monod restitue très bien le fossé qui sépare les deux époux, tant à cause de leur éducation ou leur culture que de leur personnalité. Aliénor d'Aquitaine et Louis VII incarnent deux visions diamétralement opposées du pouvoir royal, deux visions qui ne peuvent coexister sans que l'un n'y sacrifie son âme.

Malgré les qualités indéniables du roman (sujet intéressant, style agréable, forme originale), je n'ai pas été happée par le récit comme je l'espérais. Ce n'est pas que je n'ai pas aimé Le roi disait que j'étais diable, mais je suis un peu déçue de ne pas l'avoir aimé davantage. Il y a comme cela des romans dont on attend beaucoup mais qui finalement ne vous touchent pas...

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jeudi 1 janvier 1970

Le lit d'Aliénor - Mireille CALMEL

Pourquoi je le lis :


Ce roman m'avait beaucoup plu lors de ma première lecture en 2002 et un reportage sur Alienor d'Aquitaine vu récemment à l télévision  m'a donné envie de m'y replonger...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Aliénor d'Aquitaine. Une belle jeune fille au caractère fougueux, encore à marier. Sa dot : le duché d'Aquitaine, des terres débordant de richesses. D'ailleurs, en 1137, il fait bon vivre dans le château d'Aliénor à Bordeaux, luxueusement décoré et résonnant des chants des troubadours, alors que le Louvre de ce pauvre roi de France est sinistre, sale et silencieux.

Au côté d'Aliénor, depuis quelques jours, une charmante silhouette se profile, celle de Loanna de Grimwald. Elle a quinze ans, le même âge qu'Aliénor, mais elle n'est pas tout à fait comme les autres, un peu fée, un peu sorcière... Envoyée par son ancêtre Merlin l'Enchanteur, héritière des secrets druidiques, Loanna a une mission : devenir la confidente d'Aliénor, son ombre, et faire en sorte qu'elle épouse un jour Henri, le futur roi d'Angleterre.

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Mon avis :


à venir...

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