samedi 31 octobre 2015

Le secret de la manufacture de chaussettes inusables - Annie BARROWS

Pourquoi je le lis :

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Après le coup de cœur qu'a été Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates il y a quelques années, je ne pouvais pas passer à côté de Le secret de la manufacture de chaussettes inusables...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Ce n'était pas le projet estival dont Layla avait rêvé. Rédiger l'histoire d'une petite ville de Virginie-Occidentale et de sa manufacture de chaussettes, Les Inusables Américaines. Et pourtant...

Eté 1938. Layla Beck, jeune citadine fortunée, refuse le riche parti que son père lui a choisi et se voit contrainte, pour la première fois de sa vie, de travailler. Recrutée au sein d'une agence gouvernementale, elle se rend à Macedonia pour y écrire un livre de commande sur cette petite ville.

 
L'été s'annonce mortellement ennuyeux. Mais elle va tomber sous le charme des excentriques désargentés chez lesquels elle prend pension. Dans la famille Romeyn, il y a... La fille, Willa, douze ans, qui a décidé de tourner le dos à l'enfance... La tante, Jottie, qui ne peut oublier la tragédie qui a coûté la vie à celui qu'elle aimait... Et le père, le troublant Félix, dont les activités semblent peu orthodoxes. Autrefois propriétaire de la manufacture, cette famille a une histoire intimement liée à celle de la ville.
  

De soupçons en révélations, Layla va changer à jamais l'existence des membres de cette communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.

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Mon avis :


J'avoue que j'ai d'abord été un peu déçue de ne pas être tout de suite charmée par Le secret de la manufacture de chaussettes inusables comme je l'avais été par Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates. Mais bientôt je me suis laissée emporter par le texte d'Annie Barrows...
L'auteur restitue très bien l'atmosphère d'une petite ville du sud des Etats-Unis au début du vingtième siècle. Entre la prohibition et les petits trafics qui en découlent, une canicule étouffante, la société bien pensante qui s'accroche aux traditions et une classe ouvrière qui cherche à améliorer sa condition, j'ai vraiment eu l'impression de me retrouver à Macedonia en 1938.
Ce que j'ai préféré dans Le secret de la manufacture de chaussettes inusables, ce sont les personnages  particulièrement bien croqués, et plus spécialement les membres de la famille Romeyn, un peu excentriques mais très attachants chacun à leur façon. 

Une très belle lecture, agréablement dépaysante...

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L'Île du Point Némo - Jean-Marie BLAS de ROBLES

Pourquoi je le lis :


C'est un article sur le blog Plaisirs à cultiver qui m'a convaincue de lire L'île du Point Némo, un roman que j'avais remarqué au moment de sa sortie mais que j'hésitais à lire : l'intrigue pour le moins fantasque m'intimidait un peu...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Incroyable machinerie de l'imaginaire, L'île du Point Némo est un roman d'aventures total, conquérant, tourbillonnaire. Un fabuleux diamant vient d'être dérobé à Lady MacRae. Nous voilà donc embarqués à la poursuite de l'insaisissable Enjambeur Nô. Avec Martial Canterel, richissime dandy opiomane, son vieil ami Holmes (John Shylock), mais aussi Grimod de La Revnière en majordome ou la très inventive Miss Sherrington. 

Par une mise en abyme jubilatoire, cette intrigue rebondissante vient s'inscrire dans les aléas d'une fabrique de cigares du Périgord noir où, comme aux Caraïbes, se perpétue la tradition de la lecture à voix haute. Bientôt reconvertie en usine de liseuses électroniques par Monsieur Wang, voyeur high-tech.

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Mon avis :


Je ne dirai pas que j'ai été déçue parce que j'étais prévenue : les critiques sur les blogs étaient unanimes, le roman de Jean-Marie Blas de Roblès est foisonnant (je crois que c'est l'adjectif qui revient le plus souvent), inventif, baroque...

Trop pour moi.

J'ai interrompu ma lecture un peu avant la centième page : l'intrigue et les personnages étaient vraiment trop fantasques et absurdes à mon goût.

Dommage que la rencontre ne se soit pas faite...


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vendredi 30 octobre 2015

Marie Stuart - Stefan ZWEIG

Pourquoi je le lis :


Comme je me l'étais promis après avoir adoré Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, je n'attends pas pour lire un autre livre de Stefan Zweig. Cette fois j'ai choisi une biographie, celle de Marie Stuart, une reine au destin hors norme...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Reine d’Écosse à l’âge de six jours, en 1542, puis reine de France à dix-sept ans par son mariage avec François II, Marie Stuart est veuve en 1560. Elle rentre alors en Écosse et épouse lord Darnley, avant de devenir la maîtresse du comte Bothwell. Lorsque ce dernier assassine Darnley, Marie doit se réfugier auprès de sa rivale, Élisabeth Ire, reine d’Angleterre. Celle-ci la retiendra vingt ans captive, avant de la faire condamner à mort. Son courage devant le supplice impressionnera les témoins, au point de métamorphoser celle que l’on disait une criminelle en une martyre de la foi catholique…

Sur cette figure fascinante et controversée de l’histoire britannique, le biographe de Marie-Antoinette et romancier de Vingt-quatre heures de la vie d'une femme a mené une enquête rigoureuse. Ce récit passionné et critique nous la restitue avec ses ombres et ses lumières, ses faiblesses et sa grandeur.

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Mon avis :


Si je n'ai pas été séduite par Marie Stuart comme je l'avais été par Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, je suis néanmoins retombée sous le charme de la plume élégante de Stefan Zweig. Il a rédigé cette biographique dans un style très agréable, proche du roman, sans s'appesantir sur les références bibliographiques ou sur de longues analyses politico-socio-économiques. D'ailleurs l'auteur s'attache surtout à nous peindre un portrait de la femme plus que de la souveraine (même si les deux sont indissociables) et il porte un regard tour à tour tendre ou critique sur Marie Stuart, ainsi que sur les personnages qui l'entourent, les rendant très humains et accessibles malgré les siècles et le fossé culturel qui nous séparent.

Ce n'est pas un roman et pourtant les péripéties sont nombreuses et rocambolesques. En effet, Marie Stuart a une destinée extraordinaire qui est marquée par la fatalité et dont elle ne maîtrise pas la trajectoire. Ainsi tout paraît être décidé pour elle, et les rares fois où elle a enfin  la possibilité de choisir elle semble prendre systématiquement la mauvaise décision et être entraînée encore plus loin vers un dénouement tragique qu'on sait inévitable.

Outre la biographie de Marie Stuart, Stefan Zweig nous propose aussi dans ce livre un portrait (ou du moins une esquisse du seul point de vue de ses relations avec sa cousine la reine d'Ecosse) d'Elisabeth d'Angleterre, autre reine mythique. Elle apparaît ici comme une femme autoritaire et ambiguë, parfois fragile ou manipulatrice, mais en tout cas toujours fine politicienne. D'ailleurs, le moins que je puisse dire, c'est que Marie Stuart ne m'aura pas réconciliée avec la politique : tout semble n'être que calculs, hypocrisie, recherche de l'intérêt personnel avant toute chose, etc.

Voilà donc une lecture que j'ai adorée et qui m'a fait passer, comme son héroïne, par toutes les émotions...

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lundi 26 octobre 2015

Des mensonges dans nos têtes - Robin TALLEY

Pourquoi je le lis :


Je me suis précipitée lorsque j'ai vu que Babelio proposait ce roman dans le cadre de ses Masses Critiques : la quatrième de couverture laisse présager d'une histoire passionnante, riche en émotions...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Deux jeunes filles vont braver leur entourage respectif pour vivre librement.
 
Les filles sont faites pour se marier… Les Noirs et les Blancs ne doivent pas se mélanger… Une fille ne doit pas embrasser une autre fille… Linda ne doit pas aimer Sarah. 

Rien que des mensonges?
 
1959, en Virginie. C’est l’histoire de deux filles qui croient qu’elles se détestent — parce qu’elles n’ont pas la même couleur de peau et qu’elles ne sont pas nées du même côté.
 
C’est l’histoire de Sarah et Linda qui croient qu’elles se détestent… mais c’est aussi l’histoire de l’année où tout va changer — parce que les mensonges des autres vont voler en éclats et que les vies, les cœurs de Sarah et Linda vont s’en trouver bouleversés pour toujours…

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Mon avis :


Des éditions Mosaïc, je ne connaissais que les romans de Kristan Higgins, des comédies romantiques très drôles. Alors autant dire tout de suite que Des mensonges dans nos têtes n'a rien à voir avec ces romances pleines d'humour même s'il y a aussi une histoire d'amour très touchante au centre de l'intrigue.
Le roman est écrit dans un style qui évoque tout à fait la façon dont pourraient s'exprimer des adolescentes. Mais la simplicité du langage, qui pourrait apparaître a priori comme une des faiblesses du livre, ne fait que souligner la violence des événements décrits et la peur dans laquelle Sarah et les siens vivent au quotidien. Les premiers chapitres, qui racontent la première journée de Sarah au lycée, sont d'ailleurs bouleversants, presque insoutenables...
Les années 1950 ne me paraissaient pas forcément si lointaines, mais avec Des mensonges dans nos têtes je me suis retrouvée dans un "monde" avec un système de valeurs qui nous est tout à fait étranger, qu'il s'agisse du racisme institutionnalisé, de l'importance de la religion au quotidien ou des relations amoureuses, en particulier des relations homosexuelles.

Comme pour La couleur des sentiments de Kathryn Stockett, ce qui m'a le plus choquée c'est la façon dont la ségrégation raciale apparaît comme quelque chose de tellement ancré dans le quotidien que personne, ou presque, ne remet en question les injustices qui en résultent ; et que lorsque enfin quelques uns tentent de faire évoluer les choses cela entraîne des réactions qui semblent tellement disproportionnées et révoltantes à nos yeux de Français du XXIème siècle...

En bref, j'ai beaucoup, beaucoup aimé cette lecture si poignante...





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samedi 24 octobre 2015

A la recherche de Féérie - tome 2 - La disparition - Erlé FERRONNIERE, Jean-baptiste MONGE et Patrick JEZEQUEL


Pourquoi je le lis :


C'est la "suite" de La révélation...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Anantole Batignolle et Louis-H de Kornandon sont toujours sur la piste du petit peuple de Féerie dans un périple qui les mène cette fois au plus profond de la vieille Armorique...

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Mon avis :


J'ai préféré cet album au premier volume car il y est davantage question de la Bretagne et de ses légendes (je sais, je suis irrécupérable...).

La construction est la même que pour le premier tome, faisant la part belle aux dessins magnifiques de Jean-Baptiste Monge et d'Erlé Ferronnière. A noter quelques dessins de Pascal Moguérou, dont j'avais adoré l'album Croquis de Korrigans il y a peu...

Un très beau voyage dans la Bretagne des Korrigans et des Fées...

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A la recherche de Féérie - tome 1 - La révélation - Erlé FERRONNIERE, Jean-baptiste MONGE et Patrick JEZEQUEL

Pourquoi je le lis :


Parce que la Bretagne et ses légendes...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Suite à un événement impromptu qui survient à l'un d'entre eux, deux jeunes scientifiques (obtus et cartésiens) se lancent à la recherche de preuves de l'existence du monde de féérie.
C'est la réunion de leurs notes, correspondances, dessins et croquis qui constitue se premier ouvrage dont l'action se situe dans le Paris du XIXème siècle.

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Mon avis :


J'ai bien aimé cet album et ses magnifiques dessins même si j'avais préféré Croquis de Korrigans de Pascal Moguérou, lu il y a peu (un style plus acéré et plus facétieux aussi).
La première partie, qui réunit différents textes des deux scientifiques attestant de la rigueur de leurs recherches et de la véracité de leurs découvertes, nous permet de nous immerger peu à peu dans l'univers merveilleux des fées et des lutins. Puis viennent les dessins de Jean-Baptiste Monge et d'Erlé Ferronnière, pleins de poésie et riches en détails d'un réalisme à faire douter les plus cartésiens.

Impossible de résister : on est irrémédiablement entraîné dans le monde du petit peuple et de ses mystères...

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Les vendredis d'Eleanor - Joanna TROLLOPE

Pourquoi je le lis :


J'aime bien ce qu'écrit Joanna Trollope en général et la quatrième de couverture de celui-ci me tentait particulièrement...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Le nez à la fenêtre, Eleanor rêve à sa vie d'avant, de femme active, si bien remplie malgré l'absence de mari et d'enfant.
Chaque matin, Paula et Lindsay passent sous ses yeux, cramponnées à leurs poussettes. Jusqu'au jour où Eleanor descend de chez elle et leur propose de jouer les baby-sitters et de la rejoindre les vendredis soir pour bavarder autour d'un verre.
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Peu à peu, le cercle féminin s'agrandit. Il y a Karen, qui fait bouillir la marmite toute seule pendant que son peintre de mari attend l'inspiration, et qui débarque avec ses filles, la mine épuisée ; Blaise, son associée, la quarantaine indépendante et ambitieuse. Et puis Lindsay, jeune veuve qui élève seule son fils et se fait un sang d'encre pour sa sœur qui rêve de devenir DJ. Le cocon chaleureux de leurs vendredis soir semble devoir toujours durer, il va pourtant voler en éclats à cause d'un homme... 
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Avec un art consommé de l'observation des vies quotidiennes et une remarquable justesse de ton pour évoquer ces confidences partagées, Joanna Trollope décrit de sa plume délicate et intuitive les amitiés féminines.

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Mon avis :


Les vendredis d'Eleanor, par sa construction m'a rappelé Une famille que j'ai lu en mai dernier. On y retrouve la même profusion de personnages qui m'a laissé l'impression à la fin de l'histoire de ne pas vraiment les connaître, de n'avoir fait qu'effleurer chacun...

Malgré cela, j'ai bien aimé ce roman qui illustre très justement la façon dont un nouveau-venu, par sa seule présence, peut perturber l'équilibre qui régnait jusque-là dans un groupe. Joanna Trollope esquisse avec subtilité le portrait de ces femmes amenées à choisir (ou à chercher un compromis) entre carrière et vie familiale, entre maternité et vie amoureuse...

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jeudi 22 octobre 2015

Dans la peau de Meryl Streep - Mia MARCH

Pourquoi je le lis :


Je ne suis pas une fan inconditionnelle de Meryl Streep, mais j'aime bien ses films. J'ai eu en vie de voir ce que raconte ce roman qui semble amusant..

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En résumé (quatrième de couverture) :


Le mari d'Isabel la trompe. June a promis à son fils qu'elle retrouverait le père qu'il n'a jamais connu. Kat ne sait pas si elle doit accepter la proposition de mariage de son meilleur ami de toujours... et Lolly, la mère de cette dernière, vient de leur faire une terrible révélation.

Les trois jeunes femmes décident de s'installer dans l'auberge de Lolly et participent ainsi à la soirée ciné qu'elle organise chaque semaine. La star à l'honneur ce mois-ci est Meryl Streep et, sans le savoir, l'actrice apporte les réponses à leurs problèmes : elles commencent à parler, à s'ouvrir et à remettre en question toutes leurs certitudes sur l'amour, la vie et sur elles-mêmes pour, peut-être enfin, trouver leur happy end !

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Mon avis :


J'ai été un peu surprise par cette comédie qui est bien moins légère que le titre et la quatrième de couverture ne le laissaient penser. En effet, les thèmes du deuil et de la maladie sont omniprésents dans l'histoire et le dénouement, sans être malheureux, est quand même assez sombre. Heureusement, les trois jeunes femmes que l'on suit tout au long du récit, Isabel, June et Kat, sont attachantes avec leurs petits travers, leurs doutes et leurs espoirs.

Il faut bien reconnaître que Mia March a parfois choisi la facilité et que certains problèmes se règlent sans doute un peu facilement, mais Dans la peau de Meryl Streep reste un récit  très agréable dans lequel on est vite absorbé tellement on s'identifie aux héroïnes et à leurs problèmes.

Ainsi même si Dans la peau de Meryl Streep ne correspondait pas tout à fait à ce que j'attendais, j'ai passé un très bon moment avec Isabel, June et Kat.

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lundi 19 octobre 2015

Un hiver avec Schubert - Olivier BELLAMY

Pourquoi je le lis :


J'ai découvert ce livre grâce aux Masses Critiques de Babelio. La quatrième de couverture a su aiguillonner ma curiosité...

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En résumé (quatrième de couverture) :


« En lisant Un été avec Montaigne d'Antoine Compagnon, et en y prenant un vif plaisir, je me suis dit sur le mode de la plaisanterie : à condition de passer l'hiver avec Schubert. L'idée a fait son chemin car si les grandes vacances offrent le temps de la lecture – les "pavés" sur la plage – le froid appelle la musique comme une nécessité, un besoin de douceur et d'élévation spirituelle. Quarante textes ont vu peu à peu le jour au moment des plus longues nuits de l'année.
  
Pourquoi Schubert ? Parce qu'il est le premier des romantiques tout en étant encore classique. Parce qu'il est le plus mystérieux des compositeurs. Parce que son Voyage d'hiver est à la fois profond et accessible, déchirant et réconfortant. Parce que sa musique éprouve la douleur sans cesser de sourire et qu'elle regarde la mort droit dans les yeux tout en nous faisant aimer la vie. Les temps des utopies beethovéniennes n'a pas empêché les guerres et la folie totalitaire.
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Le temps de Schubert est peut-être venu. Le temps de la lucidité, de l'introspection, de l'impermanence, mais aussi le temps de la beauté infinie et de l'amitié, pour regarder le monde avec une tendre curiosité, sans jamais se lâcher la main. »

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Mon avis :


Je ne connais pas la musique classique (même s'il m'arrive d'en écouter de temps en temps lorsque je lis) et j'avoue m'être sentie parfois un peu handicapée par mon ignorance en lisant Un hiver avec Schubert... Malgré ce désavantage indéniable, j'ai passé un très bon moment (et j'ai appris beaucoup de choses) avec le texte d'Olivier Bellamy.
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Avec précision et passion, celui-ci trace un portrait de Schubert, de l'homme et de l'artiste, à petites touches à travers de courts textes basés sur des souvenirs personnels ou sur un trait de caractère du compositeur, un épisode de sa vie, un thème récurrent dans ses œuvres, etc. Sans chronologie figée, ni étalage pompeux de connaissances, cela donne une biographie un peu floue, un peu impressionniste, très agréable à lire.





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dimanche 18 octobre 2015

L'héritière de Jacaranda - Tamara MCKINLEY

Pourquoi je le lis :


Après la déception qu'avait été Le chant des secrets, je retente ma chance avec un roman de Tamara McKinley. Après tout, j'avais bien aimé ses autres romans (La terre du bout du monde, Les pionniers du bout du monde, L'or du bout du monde ainsi que La dernière valse de Mathilda)

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En résumé (quatrième de couverture) :


À la mort de Jock Witney, tyran domestique à la tête du plus grand vignoble d'Australie - le Domaine de Jacaranda -, sa famille se rend compte que les affaires vont en réalité très mal. 
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Quand un groupe français fait une offre de rachat des plus alléchante, les membres du clan s'entredéchirent.Cornelia, la veuve de Jock, âgée de 90 ans, refuse catégoriquement de vendre.
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Elle aimerait convaincre Sophie, sa petite-fille, la prunelle de ses yeux, que la propriété familiale peut être conservée.Dans ce but, Cornelia l'entraîne à l'autre bout de l'Australie, dans la vallée de Hunter, sur les traces de ses ancêtres. Elle profite de ce voyage pour lui narrer l'épopée familiale.
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Du Sussex des années 1830 à l'Australie moderne, Tamara McKinley retrace la vie d'une famille de pionniers, marquée par de lourds secrets, des déchirures et une malédiction... Sophie saura-t-elle la briser pour réconcilier les deux branches de la famille et sauver le domaine ?

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Mon avis :


Hasard de mes lectures, après Le vignoble de Barbara Delinsky lu la semaine dernière, me revoici en plein vignoble avec L'héritière de Jacaranda, mais cette fois l'histoire se passe en Australie entre le 19ème siècle et la période actuelle et le danger ne vient pas d'une tempête mais de la complexités des marchés économiques et des distensions familiales.

J'ai eu beaucoup de plaisir à retrouver le style très agréable de Tamara McKinley dans un récit dynamique qui se partage entre deux périodes marquantes pour le domaine de Jacaranda. J'ai juste regretté que, vu la profusion de personnages, on ne passe pas autant de temps avec chacun qu'ils ne l'auraient mérités.

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