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mercredi 11 avril 2018

La maison au bout du village - Nelly BUISSON

Pourquoi je le lis :


J'ai découvert Nelly Buisson avec Le jardin de Madeleine que j'avais beaucoup aimé et je poursuis donc la découverte de son univers avec La maison au bout du village...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Malmenée par la vie et nouvelle retraitée, Cécile, la citadine, décide de tout abandonner pour s'installer dans le village de son enfance, dans une maison isolée à rénover pour laquelle elle a eu un véritable coup de cœur. A ses amis qui ne comprennent pas son choix, elle oppose sa farouche volonté de rompre avec son passé, de donner un sens à sa vie et de trouver la paix intérieure. Son arrivée va bouleverser la vie paisible de Saint-Médard. La nouvelle maison dissimule un lourd secret, son grenier recèle une malle refermée sur des fragments d'histoires familiales et même ses planchers craquent comme s'ils voulaient parler. Cécile est déterminée à en savoir plus Elle plonge alors dans une histoire de famille, dans un secret qui lie tous les villageois et dans les passions qui les animent. Il lui faudra franchir bien des turbulences, apprendre à reconnaître les amitiés sincères, pour accéder dans un premier temps à la vérité, puis à la sérénité.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé retrouvé l'écriture simple et chaleureuse de Nelly Buisson qui raconte ici le retour dans son village natal d'une jeune retraitée ayant passé presque toute sa vie en ville.

Entre les petits riens qui le font le quotidien de l'héroïne, la vie d'un petit village et les secrets du passé que l'héroïne découvre peu à peu, l'auteur parvient à tisser un roman tour à tour prenant, émouvant ou réjouissant.

Vu le plaisir que j'ai pris à cette lecture, je lirai très certainement les autres romans de Nelly Buisson pour retrouver l'atmosphère si particulière qu'elle sait créer.

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mardi 19 avril 2016

Des fleurs et des épines - Valérie GANS

Pourquoi je le lis :


Je connais Valérie Gans pour avoir lu il y a un moment L'horloge bio (publié sous le pseudonyme de Valérie McGarry) et plus récemment Le chef est une femme, que j'ai adoré.
  
Des fleurs et des épines est l'occasion de continuer à découvrir l'univers de cet auteur.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Après un an passé en Afrique pour échapper à un compagnon violent, Julie rentre à Paris et retrouve avec bonheur sa sœur Loraine, fleuriste, ses enfants et ses parents qui vivent en Dordogne.

Elle était devenue une sage-femme expérimentée et trouve très vite sa place dans la clinique de Victor Le Crétois qui la prend sous sa protection. Sa rencontre avec Sophie, une amie de son neveu Bastien, mère porteuse pour financer ses études, va troubler son équilibre retrouvé. L’amour de Victor, de vingt-cinq ans son aîné, suffira-t-il à lui redonner confiance ? Pourra-t-elle aider Sophie dans le dilemme de la gestation pour autrui ?

Dans ce roman très actuel, qui aborde sans tabous les conséquences du mariage pour tous… et du bébé pour tous, Valérie Gans met en scène avec tendresse des hommes et des femmes d’aujourd’hui en route pour ce qu’ils croient être le bonheur.

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Mon avis :


En lisant les premières pages, j'ai eu un peu l'impression de prendre un train en route. La manière de présenter les personnages et leurs antécédents sonnaient vraiment comme un "résumé des précédents épisodes". Et en effet, en furetant un peu, je me suis rendue compte que Des fleurs et des épines était la suite de Le bruit des silences, un roman qui se concentrait davantage apparemment sur Lorraine, la sœur de Julie, personnage principal de ce roman-ci.

Malgré ce début un peu déroutant, je me suis rapidement laissée emporter par les péripéties de Julie et de son entourage qui sont l'occasion de parler de la famille sous toutes ses formes (familles nucléaires ou recomposées, parents adolescents, adoption, procréation médicalement assistée, etc) et des implications du "mariage pour tous" (homoparentalité, gestation pour autrui, etc). Des sujets délicats qui sont évoqués à travers les différents personnages, leurs points de vue et leurs sensibilités nous permettant de découvrir les multiples aspects de ces questions, sans qu'on nous impose ce qui est bien ou pas (même si on nous le suggère parfois très fort...).

Même si l'histoire est très différente, le roman m'a un peu rappelé Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol, avec son dynamisme, son style fluide et un peu familier, ses personnages nombreux qu'on suit tour à tour, etc. Et pour tout dire, j'ai largement préféré Des fleurs et des épines (Les yeux jaunes des crocodiles ne m'avaient pas du tout convaincue).

Le dénouement, un happy-end assez ouvert, pourrait laisser supposer un éventuel troisième tome à cette chronique familiale pleine de bonne humeur... Mais pour l'instant, il faut surtout que je me procure le premier tome !

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mardi 23 avril 2013

Les enfants des justes - Christian SIGNOL

Pourquoi je le lis :


Christian Signol est un auteur prolifique, dont je n'ai lu que deux ou trois romans qui ne m'ont laissé qu'un souvenir flou, ce qui explique sûrement que je n'en ai pas lu davantage.

L'intrigue de celui-ci a capté mon attention et c'est donc l'occasion de renouer avec cet auteur.

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En résumé (quatrième de couverture) :


En 1942, dans le département de la Dordogne, la ligne de démarcation croise le cours de l’Isle. La ferme des Laborie est à deux pas de la rivière et Virgile, n’écoutant que son coeur, ne refuse jamais sa barque à ceux qui tentent de passer en zone libre. Lorsqu’on propose à Virgile et à Victoria qui n’ont jamais pu avoir d’enfants, de cacher Sarah et Elie, deux gamins juifs perdus dans la tourmente, ils accueillent les petits réfugiés comme un don du ciel. Au fil des jours, malgré les trahisons, les dénonciations, les contrôles incessants, la Résistance s’organise dans le Périgord jusqu’aux reflux des troupes allemandes dans le sang et la terreur.

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Mon avis :


Un beau texte pour une chronique de "l'héroïsme ordinaire".

Le contraste entre l'attitude bienveillante et courageuse des Laborie (car c'est une évidence pour eux d'aider leur prochain, qui qu'il soit) et les horreurs perpétrées autour d'eux est saisissant. Le dénouement, tragique, est très émouvant.

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