mercredi 2 août 2017

Les couleurs de la vie - Lorraine FOUCHET

Pourquoi je le lis :


J'ai beaucoup aimé Entre ciel et Lou, lu il y a peu, et je n'ai donc pas résisté lorsque je suis tombée sur le dernier roman de Lorraine Fouchet à la librairie.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Fraîchement débarquée de son île bretonne à Antibes pour devenir la dame de compagnie de Gilonne, Kim est frappée par la complicité qui unit cette ancienne actrice à son fils unique. Aussi, quelle n’est pas sa surprise lorsqu’elle apprend que celui-ci aurait disparu des années plus tôt… Gilonne est-elle victime d’un imposteur ? Guidée par son désir de protéger celle qui pourrait être sa grand-mère, Kim va tenter de percer le secret de cette mystérieuse famille.

Résolument optimiste, Les Couleurs de la vie déploie toute la magie de Lorraine Fouchet : des vagues de tendresse, un parfum de Bretagne, une pincée de suspense et de l’humour à foison… Un merveilleux hymne à la vie en Technicolor !

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé Les couleurs de la vie, presque autant qu'Entre ciel et Lou qui m'avait tout particulièrement touchée.

Dans Les couleurs de la vie, Lorraine Fouchet évoque la difficile question de la fin de vie des personnes âgées : la façon dont elles passent leurs dernières années (la lente déchéance physique et parfois mentale, l'attention ou le manque d'attention de la famille, la vie en maison de retraite,...) ainsi que le choix qu'elles font (ou n'ont pas la possibilité de faire) pour s'épargner les ultimes souffrances ou la dépendance vis à vis des proches ou au contraire leur désir de profiter jusqu'au bout des plaisirs de la vie...

L'autre grand thème du roman, c'est la maternité. L'héroïne, une jeune femme qui n'a jamais connu sa mère, découvre qu'elle est enceinte juste au moment où sa grand-mère qui l'a élevée se donne la mort. Et au cours de son séjour à Antibes, elle côtoie une vieille dame qui a été une mère exécrable, tyrannique et égoïste, et un jeune homme profondément blessé par le désamour de sa mère, une jeune mère qui veut protéger son jeune fils au risque de le priver d'une partie de son histoire... Lorraine Fouchet nous offre ainsi des portraits de mères sans concession, parfois excessifs, violents ou pitoyables, mais toujours très humains et nuancés.

Malgré des sujet pas très gais et le passé dramatique des personnages, le ton reste toujours optimiste et on sent que l'auteur déborde de tendresse pour ses personnages. En plus, le style de Lorraine Fouchet est très vivant, truffé de petites trouvailles (jeux de mots originaux, objets qui interviennent en aparté pour donner leur point de vue, etc) qui nous happent dans le texte.

J'ai donc passé un très bon moment avec ce roman qui se dévore avec le sourire.

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lundi 31 juillet 2017

Les aventures de Sherlock Holmes : Une étude en rouge - Arthur CONAN DOYLE

Pourquoi je le lis :


J'ai acheté ce recueil qui regroupe cinq des aventures du célèbre Sherlock Holmes il y a une dizaine d'années et je me décide enfin à l'entamer avec la lecture d'Une étude en rouge...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Au n° 3 de Lauriston Gardens près de Londres, dans une maison vide, un homme est trouvé mort. Assassiné ? Aucune blessure apparente ne permet de le dire, en dépit des taches de sang qui maculent la pièce. Sur le mur, griffonnée à la hâte, une inscription : " Rache ! ". Vengeance ! Vingt ans plus tôt, en 1860, dans les gorges de la Nevada, Jean Ferrier est exécuté par des mormons sanguinaires chargés de faire respecter la loi du prophète. Sa fille, Lucie, est séquestrée dans le harem du fils de l'Ancien. Quel lien entre ces deux événements aussi insolites que tragiques ? Un fil ténu, un fil rouge que seul Sherlock Holmes est capable de dérouler. Une intrigue toute en subtilités où, pour la première fois, Watson découvre le maître...

Ou alors :

Blessé, déprimé, le docteur Watson rentre de la guerre en Afghanistan - celle de 1878. Mais où loger à Londres ? Un vieil homme lui propose de partager un appartement avec un drôle de loustic, un certain Sherlock Holmes. L'homme est un vrai scientifique, un maître de l'observation et de la déduction... Coïncidence ? On vient de découvrir un cadavre au 3, Lauriston Gardens, sans la moindre trace de sang. Mystère, mystère...


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Mon avis :


Je connaissais déjà Arthur Conan Doyle pour avoir lu Le monde perdu il y a quelques années et je connaissais également Une étude en rouge pour en voir vu une adaptation télévisée qui ne m'avait pas laissé beaucoup de souvenirs. Cette lecture a malgré tout été une vraie découverte qui m'a agréablement surprise : le style de Conan Doyle est très rythmé et non dénué d'humour. Il parvient à nous immergé dans le Londres du XIXème siècle aussi bien que dans les grands espaces américains à peine colonisés grâce à une plume très vivante qui nous épargne les descriptions interminables.

N'étant pas une grande fan de romans policiers, je dois avouer que j'ai davantage apprécié la seconde partie du roman où on nous raconte les circonstances qui ont amené le criminel au double meurtre : une histoire d'amour dramatique dans la communauté mormone de la toute jeune ville de Salt Lake City ; une histoire de vengeance où le coupable attire davantage la sympathie que les victimes...

Comme Rouletabille, Sherlock Holmes est un personnage assez agaçant : très sûr de lui, limite arrogant, ses capacités d'observation et de déduction hors norme donnent parfois l'impression qu'il trouve la solution de l'énigme comme un magicien sortirait un lapin d'un chapeau. Mais heureusement Watson, plus proche du lecteur, est là...

J'ai donc beaucoup aimé Une étude en rouge et je pense que je lirai sans trop tarder le deuxième roman de ce recueil, Le signe des quatre (en tout cas je n'attendrai pas dix ans cette fois !).

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dimanche 30 juillet 2017

La promesse - Mia SHERIDAN

Pourquoi je le lis :


Une petite envie de romance, une quatrième de couverture tentante, et voilà un roman de plus dans ma bibliothèque...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Grayson a promis à son père qu'il mettrait tout en œuvre pour sauver le vignoble familial de la Napa Valley. Mais c'est loin d'être gagné quand on n'a pas un sou et un passé qui n'inspire guère la confiance. C'est pour cela qu'il va accepter de réfléchir à la curieuse proposition que lui fait Kira : un mariage de convenance qui lui permettra d'obtenir une part de l'héritage de la grand-mère de la jeune femme.

Cela va à l'encontre de ses convictions mais a-t-il le choix s'il veut tenir sa promesse ?
 
Kira est jolie, fantasque, généreuse, pas vraiment l'héritière futile qu'il croyait. C'est une vraie petite sorcière qui le rend fou et l'envoûte. Elle pourrait bien séduire celui qu'elle surnomme le Dragon...

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Mon avis :


Je n'ai pas tellement aimé ce roman essentiellement parce qu'il ne correspondait pas à ce que j'espérais en l'achetant.
 
Quelques maladresses de traduction et des "ratés" dans la mise en page m'ont déjà un peu rebutée : difficile de se laisser porter par le fond lorsque la forme n'y est pas...
 
En plus, la situation de départ m'a paru peu crédible : se marier pour obtenir un héritage n'est pas si rare dans les romances, mais j'ai trouvé qu'ici la nécessité de ce mariage n'était pas vraiment justifiée. Que Grayson, le héros, ait besoin de fonds pour renflouer l'affaire familiale qui fait vivre plusieurs personnes pourrait être compréhensible ; mais que Kira, l'héroïne, n'envisage même pas l'idée de gagner sa vie en travaillant m'a semblé un peu dérangeant.
 
Toutefois ce qui m'a le plus gênée dans le roman, c'est le ton hyper-mélodramatique de toute l'histoire. Dans La promesse, tout ce qui doit mal tourner tourne encore plus mal qu'on aurait jamais pu l'imaginer. Dotés tous les deux d'un passé des plus lourds, Kira et Grayson se déchirent et se réconcilient passionnément je ne sais combien de fois au cours de l'histoire tandis que le sort continue à s'acharner contre eux. Ces montagnes russes émotionnelles m'ont très vite agacée au point que je n'ai plus réussi à prendre au sérieux les multiples péripéties.
 
Déçue d'avoir mal évalué ce roman au moment de l'acheter, je suis allée faire un tour sur les blogs pour voir si j'étais la seule à ne pas avoir aimé, et il semblerait que oui. A peu près tous les avis que j'ai lus sont positifs, voire même très positif à une exception près : Chani, du blog De livres et d'épices, l'a aussi peu apprécié que moi et en propose un résumé aussi drôle que juste...

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vendredi 28 juillet 2017

Syngué sabour, pierre de patience - Atiq RAHIMI

Pourquoi je le lis :


Voilà un roman que j'avais envie de lire depuis un moment...

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En résumé (quatrième de couverture) :


syngué sabour, n.f. (du perse syngue «pierre», et sabour «patiente»). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s'agit d'une pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères... On lui confie tout ce que l'on n'ose pas révéler aux autres... Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate... Et ce jour-là on est délivré.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé Syngué sabour, pierre de patience même si les dernières pages m'ont un peu moins plu. Et pourtant cette issue fatale était prévisible puisqu'elle fait écho au conte que la femme raconte à son mari et dont la "morale" est qu'un dénouement heureux est impossible puisqu'un péché a été commis.

L'écriture d'Atiq Rahimi est épurée, sans fioritures inutiles, et elle convoie d'autant mieux les émotions que ne manquent pas de susciter ce roman qui dénonce aussi bien la condition révoltantes des femmes en Afghanistan que l'absurdité de la guerre qui déchire le pays.

Dans ce huis clos oppressant, l'homme et la femme alternent tour à tour dans le rôle de bourreau et de victime. Pas à la même échelle, pas pour des raisons comparables, mais il n'empêche qu'on oscille constamment entre compassion (pour la femme violentée et méprisée par son mari, pour l'homme inconscient privé de soins médicaux qui subit les reproches de son épouse) et aversion (pour le mari fanatique et violent, pour la femme qui règle ses comptes avec un homme inconscient quand elle ne l'abandonne pas lorsque le danger approche). Et même en étant parfaitement conscient que la véritable victime c'est l'épouse, on ne peut totalement renier la pitié qu'inspire le mari.

Il s'agit en tout cas d'une lecture prenante, qui ne peut laisser indifférent.

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jeudi 27 juillet 2017

Amis et rien de plus - Kristan HIGGINS

Pourquoi je le lis :


C'est une relecture.

Les vacances se terminent et j'avais besoin d'une lecture "cosy"...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Depuis l'adolescence, Chastity le sait ; les hommes ne la considéreront jamais autrement que comme une bonne copine, incollable en foot et imbattable aux fléchettes, sans jamais oser envisager quoi que ce soit de plus. Comment pourrait-il en être autrement, alors que ses quatre frères et son père peuvent se transformer en véritables serial-killers dès qu'un représentant de la gent masculine s'approche à moins de dix mètres d'elle ? Mais aujourd'hui, Chastity a décidé de prendre les choses en main et de trouver l'âme sœur, coûte que coûte.

l'homme qui lui fera les quatre enfants dont elle rêve en secret. Alors, quand elle rencontre Ryan, un séduisant chirurgien, elle se dit qu'il est là, enfin, celui qu'elle attendait, celui qui aura le courage d'affronter son envahissante famille - cette famille qu'elle aime tant, par ailleurs. Oui, mais voilà, il y a aussi Trevor, l'ami de toujours, dont un seul regard suffit hélas à faire chavirer son cœur.

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Mon avis :


Comme lors de ma première lecture, j'ai beaucoup, beaucoup aimé Amis et rien de plus ainsi que son héroïne, Chastity. Comme tous les romans de Kristan Higgins, celui-ci est à la fois drôle et très romantique et il nous fait passer par toutes sortes d'émotions.

En effet, outre l'intrigue amoureuse au centre du livre, il y a tout un lacis d'histoires secondaires que j'ai trouvées très touchantes, en particulier celle des parents de Chastity dont le dénouement est inattendu (oui, même pour une relecture !).

Mais Amis et rien de plus doit tout son charme à de son héroïne, un vrai garçon manqué passionnée de sport, avec un langage de charretier et une carrure d'athlète qui la complexe beaucoup ce qui la rend à la fois touchante et attachante. Ajoutez à cela un héros discret (peut-être un peu trop...), mais très attentionné (on rêverait d'avoir un tel chevalier servant qui maîtrise si bien l'art d'apparaître dès qu'on en a besoin...) et vous obtiendrez une belle histoire d'amour, pleine d'incertitudes jusqu'au dernier chapitre (même si en fait on sait bien comment ça va se terminer, mais on adore trembler pour Chastity et Tevor).


Pour résumer, une jolie histoire riche en émotions, qui fait rire, pleurer, vibrer...

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mardi 25 juillet 2017

Mariage à l'hôpital - Carol MARINELLI

Pourquoi je le lis :


J'ai lu ce roman en version originale (One tiny miracle) il y a quelques années, et j'ai maintenant l'occasion de le lire en français pour vérifier que j'avais bien tout compris 😉 ...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Après le drame qui a brisé sa vie, Ben s’est jeté à corps perdu dans son métier d’urgentiste, mettant délibérément sa vie sentimentale entre parenthèses. Mais l'arrivée dans son service de Céleste, une infirmière dont la présence le trouble dès le premier regard, menace de faire vaciller ses résolutions.

Hélas, enceinte d'un homme qui l'a abandonnée, la jeune femme a d'autres priorités...

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Mon avis :


Il s'agit d'une romance Harlequin tout à fait typique et prévisible qui se lit très vite. Le style de Carole Marinelli est plutôt agréable, mais les personnages manquent un peu de caractère et le ton est parfois trop mélodramatique pour que le roman puisse vraiment me plaire.

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dimanche 23 juillet 2017

Raison et sentiments - Jane AUSTEN

Pourquoi je le lis :


C'est avec Raison et sentiments que j'ai découvert Jane Austen, après avoir avoir vu le film avec Emma Thompson et Kate Winslet en 1997.

Vingt ans plus tard, j'ai envie de redécouvrir ce roman que je n'avais jamais relu jusqu'à présent.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Injustement privées de leur héritage, Elinor et Marianne Dashwood sont contraintes de quitter le Sussex pour le Devonshire, où elles sont rapidement acceptées par la bourgeoisie locale étriquée et à l'hypocrisie feutrée.

L'aînée, Elinor, a dû renoncer à un amour qui semblait partagé, tandis que Marianne s'éprend bien vite du séduisant Willoughby. Si Elinor, qui représente la raison, dissimule ses peines de cœur, sa cadette étale son bonheur au grand jour, incapable de masquer ses sentiments. Jusqu'au jour où Willoughby disparaît...

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Mon avis :


Comme lors de ma première lecture, il y a vingt ans, j'ai adoré l'histoire de ces deux sœurs si différentes mais si proches malgré tout. L'intrigue est finement ciselée avec ses péripéties qui s'imbriquent les unes dans les autres faisant s'enchaîner harmonieusement les retournements de situations qui s'accumulent au fil des pages.

Et comme dans les autres romans de Jane Austen, les personnages secondaires sont délicieux : drôles, agaçants, détestables ou émouvants, chacun a son rôle à jouer dans une histoire qui n'aurait pas la même saveur sans eux. 

Je dois cependant avouer que la plume de Jane Austen m'a moins plu que dans ses autres romans : certains passages m'ont semblé un peu longs, voire même répétitifs (par exemple, lorsqu'un personnage raconte des événements à un tiers). Mais peut-être cela vient-il de moi : ma capacité de concentration est proche de zéro ces temps-ci...

Cela n'empêche que, même si Orgueil et préjugé et Persuasion restent mes préférés, j'ai beaucoup aimé Raison et sentiments et le personnage d'Elinor, jeune femme si sensible et si raisonnable...

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jeudi 20 juillet 2017

Arabella et le libertin - Georgette HEYER

Pourquoi je le lis :


Mon frère m'a offert ce roman pour mon anniversaire il y a une dizaine d'années. A l'époque j'avais trouvé cette lecture agréable malgré son total manque d'originalité.

A présent, j'ai envie de relire cette histoire dont je ne garde pas de souvenirs très précis avant de décider si je le garde dans ma bibliothèque...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Alors qu'elles se rendent à Londres pour y passer la Saison, Arabella, la fille d'un pasteur, et miss Blackburn, son chaperon, sont victimes d'un incident d'attelage. Elles trouvent alors refuge, le temps d'un souper, chez lord Robert Beaumaris, un aristocrate réputé pour son charme ravageur et son existence dissolue. Excédée par son arrogance, et résolue à lui damer le pion, Arabella lui ment en prétendant être une riche héritière. Mais les choses se compliquent quand, quelque temps plus tard, tous deux se retrouvent face à face lors d'une soirée mondaine...

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Mon avis :


Dans Arabella et le libertin, Georette Heyer prend le temps de présenter les personnages, de les installer dans un contexte bien développé, celui de la saison londonienne au 19ème siècle. Cependant, à force d'en rajouter, j'ai fini par trouver ce roman un peu trop bavard pour être vraiment agréable à lire.

A part cela, la trame du récit est assez classique, bâtie sur les quiproquos résultant d'un petit mensonge de l'héroïne qui perd bientôt le contrôle de la situation. Le roman datant de 1949 la psychologie des personnages s'en ressent un peu : le "héros" apparaît comme le sauveur de la jeune fille qui est beaucoup plus "passive" que dans les romances historiques rédigées actuellement.

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mardi 18 juillet 2017

Percy Jackson . tome 2 . La mer des monstres - Rick RIORDAN

Pourquoi je le lis :

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En résumé (quatrième de couverture) :


Lorsqu'une simple partie de foot se change en bataille contre un gang de cannibales géants, Percy le demi-dieu a un terrible pressentiment. Comme le lui annonçaient ses étranges cauchemars, les frontières magiques qui protègent la Colonie des Sang-Mêlés sont empoisonnées. Pour sauver leur domaine, Percy et ses amis devront parcourir la mer des Monstres, qui porte bien son nom.

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Mon avis :

 
Comme dans le premier tome, la mythologie tient ici le premier rôle et Rick Riordan nous offre l'occasion de découvrir la variété et la complexité des mythes grecs d'une manière tellement plus amusante que dans les cours d'histoire au collège.

Mais la mythologie sert aussi de cadre à un récit riche en péripéties, sans le moindre temps mort et agrémenté d'une bonne touche d'humour. Les héros (ici littéralement des héros grecs) donnent leur pleine mesure, surmontant leurs faiblesses, multipliant les actes de bravoures, etc. D'ailleurs l'intrigue de "fonds" gagne en complexité et la tension monte tandis que les éléments continuent à se mettre en place pour "le grand affrontement final" qu'on sent inéluctable.

Si j'ai passé un très bon moment avec La mer des monstres, Le voleur de foudre m'avait néanmoins davantage plu...

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dimanche 16 juillet 2017

Percy Jackson . tome 1 . Le voleur de foudre - Rick RIORDAN


Pourquoi je le lis :


J'ai découvert Percy Jackson à travers le film que j'ai vu il y a déjà un petit moment. J'avais beaucoup aimé la façon dont la mythologie était "recyclée" dans cette histoire. Et c'est ce qui m'a donné envie de lire le roman lorsque je suis tombée dessus à la médiathèque...

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En résumé (quatrième de couverture) :



Etre un demi-dieu, ça peut être mortel... Percy Jackson n'est pas un lycéen comme les autres. Sa prof d'histoire est en fait un monstre mythologique ! Et les dieux du mont Olympe entrent dans sa vie, ici et maintenant, en plein New York. Ils l'accusent d'avoir volé l'éclair de Zeus. Dans cette succession de catastrophes, une seule bonne nouvelle : Percy se découvre peu à peu des pouvoirs extraordinaires...

Ou alors :

Percy Jackson n’est pas un garçon comme les autres. Ado perturbé, renvoyé de collège en pension, il découvre un jour le secret de sa naissance et de sa différence : son père, qu’il n’a jamais connu, n’est autre que Poséidon, le dieu de la mer dans la mythologie grecque. Placé pour sa protection dans un camp de vacances pour enfants « sangs mêlés » (mi-humains, mi-divins), Percy se voit injustement accusé d’avoir volé l’éclair de Zeus. Afin d’éviter une guerre fratricide entre les dieux de l’Olympe, il va devoir repartir dans le monde des humains, retrouver l’éclair et démasquer le vrai coupable... au péril de sa vie.

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Mon avis :



J'ai beaucoup aimé ce roman qui est tout à fait à la hauteur de ce que m'avait laissé espérer le  film, même si l'intrigue diffère légèrement (elle a été un peu simplifiée pour l'adaptation à l'écran).

C'est un vrai plaisir de réviser la mythologie grecque avec un récit plein d'action et agrémenté d'une touche d'humour. Et j'ai aussi appris des choses nouvelles car Rick Riordan sort également de l'ombre des personnages et des récits moins célèbres que les grands mythes.

Outre la quête de l'éclair volé à Zeus, ce premier tome met en place beaucoup d'éléments qui laissent présager des aventures encore plus déterminantes pour le jeune Percy Jackson et qui relancent le suspense alors qu'on arrive au dernier chapitre.

C'est vrai que j'aurais aimé passer un peu plus de temps à la "colonie des Sangs-Mêlés" pour découvrir davantage les spécificités de cet univers, mais peut-être les prochains tomes m'offriront-ils cette opportunité...

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