samedi 14 novembre 2015

La belle de Wolff Mountain - Janice MAYNARD

Pourquoi je le lis :


Cette fois encore, j'ai succombé à une offre promotionnelle d'Harlequin qui offre régulièrement des livres pour faire découvrir leurs collections.

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En résumé (quatrième de couverture) :


"Je vais vous emmener à Wolff Mountain."
 
Bien que blessée à la suite d'un accident, Gillian aurait reconnu la voix de Devlyn Wolff entre mille. Hélas, celui qui a brisé son cour d'enfant, et qui ne semble avoir gardé aucun souvenir de leur rencontre passée, exerce toujours un étrange pouvoir sur elle.
Est-ce dû à la sensualité irrésistible qui émane de lui, à son regard intense, à son sourire dévastateur ? Quoi qu'il en soit, et parce qu'elle est contrainte de le suivre dans son château, en pleine nuit, Gillian reste sur ses gardes. Cet homme est un séducteur, et elle a tout intérêt à se tenir aussi éloignée de lui que possible.

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Mon avis :


Mes critiques sur les romans Harlequin sont comme les intrigues des ces romans : répétitives.
 
Et ce n'est pas cette fois que cela va changer, car La belle de Wolff Mountain reprend exactement tous les codes de la collection, sans la moindre surprise. D'ailleurs, on retrouve aussi des personnages stéréotypés et des revirements de situations assez inexplicables qui mènent au happy-end de rigueur.

N'empêche que c'est rassurant cette constance qui vous assure une lecture sans prise de tête, ni déception (quand on attend peu...), parfaite pour se vider la tête pendant quelques heures...

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vendredi 13 novembre 2015

La blancheur qu'on croyait éternelle - Virginie CARTON

Pourquoi je le lis :


C'est d'abord le titre qui a attiré mon attention (une de mes chansons préférées de Souchon, L'amour à la machine) et puis la quatrième de couverture m'a plu...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Mathilde aimerait bien devenir chocolatière mais elle est trop diplômée pour ça. Elle ne sort pas beaucoup et n'aime pas se déguiser. Ce qu'elle préfère, c'est regarder le concours de Miss France à la télé en mangeant des palets bretons trempés dans du lait. Quand elle avait sept ans, Mathilde a été traumatisée par la mort de Romy Schneider. A trente-quatre ans, elle pense encore à Julien, et Eléonore, sa meilleure amie, est décidée à lui trouver un bon parti.
 
Lucien est pédiatre, il aime les films avec Jean-Louis Trintignant, et Deauville. Il n'aime pas tellement danser. Ça remonte à son enfance, à l'époque des premières boums ratées. Chaque année, au Nouvel An, il envoie une carte de vœux à ses parents. À trente-cinq ans, il est célibataire. Il aimerait bien que ça change. Mais il n'est pas très à l'aise avec les SMS, alors c'est pas gagné.
 
Mathilde et Lucien habitent le même immeuble mais ne le savent pas.

Un jour, le nouveau voisin les invite à sa soirée déguisée. La Blancheur qu'on croyait éternelle est l'histoire de deux solitudes, deux sentimentaux perdus dans un monde plus vraiment sentimental.

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Mon avis :


J'ai adoré ce joli roman et ses deux personnages qui ont du mal à trouver leur place, même dans leur propre vie. Je les ai trouvés d'autant plus touchants qu'ils sont en décalage avec leur entourage et qu'ils en ont conscience et en souffrent car ils sont incapables de changer leur nature profonde malgré quelques tentatives rarement heureuses.

Ce roman, c'est aussi une grosse bouffée de nostalgie (et peut-être plus particulièrement pour moi qui suis de la même génération que Lucien et Mathilde, les personnages principaux de La blancheur qu'on croyait éternelle.) En effet, le récit est émaillé de références à la culture des années 1970-1980  et les personnages mêmes de Lucien et Mathilde apparaissent comme des "rescapés" d'une autre époque, sans internet, ni réseaux sociaux.
 

La blancheur qu'on croyait éternelle rend également hommage au cinéma et à la musique, et pas seulement à travers son titre (d'ailleurs Alain Souchon a un petit rôle dans le roman...). Certains passages font échos à des paroles de chansons ou à des scènes de films cultes et la narration des chapitres évoquant la biographie de Mathilde et Lucien rappelle fortement la voix off d'Amélie Poulain. On retrouve même des bonus à la fin du livre, comme pour un DVD, et j'ai trouvé particulièrement amusantes les interventions des personnages secondaires qui donnent après coup leur opinion sur la rencontre de Mathilde et Lucien.

J'ai également beaucoup aimé la plume de Virginie Carton qui dose subtilement humour, nostalgie et tendresse pour nous offrir un roman très touchant.

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jeudi 12 novembre 2015

Le Guépard - Giuseppe TOMASI DI LAMPEDUSA

Pourquoi je le lis :


Il y a un moment que j'avais envie de lire ce classique de la littérature italienne
D'ailleurs j'attendais d'avoir lu le roman pour regarder le film qui attend sur une de mes étagères...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Le Guépard est avant tout l'histoire d'un homme, Don Fabrizio, l'imposant prince de Salina aux yeux clairs et à la toison couleur de miel, qui trouve refuge dans son observatoire pour s'élever au-dessus des querelles et converser avec les étoiles. 
Nous sommes en 1860, Garibaldi vient de débarquer à Palerme, le vent révolutionnaire du Risorgimento agite la Sicile. Don Fabrizio voit se défaire la rigueur de l'ordre ancien et assiste impassible à la ruine de sa classe. Lucide et désenchanté, il s'incline devant la force nouvelle qu'incarne son cher neveu, l'impétueux Tancredi, et c'est avec courtoisie, non sans humour, qu'il demande pour lui la main de la belle Angelica Sedara, fille de don Calogero dont le grand-père ne savait ni lire ni écrire.

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Mon avis :



Je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire. Je me suis interrompue dans ma lecture à la fin de la première partie car le texte était trop politique et méditatif pour moi à une période où j'ai envie de choses plus simples, plus légères...

Je retenterai sûrement ma chance plus tard...

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Le rideau levé ou l'éducation de Laure - MIRABEAU

Pourquoi je le lis :


Ce titre, comme beaucoup d'autres classiques du genre, apparaissait dans La fille qui dévorait les livres de Sacha Black que je viens de lire et j'étais curieuse de découvrir le philosophe de la Révolution Française sous un autre jour...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Mirabeau, corédacteur de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, n'en oublie pas pour autant les plaisirs de la femme. Dans ce roman, il lève le rideau et le voile sur l'éducation sexuelle de la jeune Laure. Le précepte essentiel de son mentor est qu'à partir du moment où tous les actes sont consentis et source de volupté aucun ne peut être considéré comme immoral. Laure multiplie donc les rencontres et les expériences sans éprouver le moindre sentiment de culpabilité ni la moindre honte. 
Et comme il n'est de meilleur plaisir que celui partagé, le récit de cet éveil aux délices de la chair, sous la forme d'un manuscrit, est adressé par une femme à son amant, dont elle se trouve provisoirement séparée, dans l'attente de leurs retrouvailles et d'une relecture commune du texte. Ah ! la coquine mise en abyme !

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Mon avis :


Une lecture émoustillante, où Mirabeau mêle érotisme et philosophie pour mettre en garde contre les excès et prôner les vertus de l'éducation, y compris (ou surtout) dans le domaine des plaisirs sexuels.

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mercredi 11 novembre 2015

Soie - Alessandro BARICCO

Pourquoi je le lis :


J'avais envie de lire ce roman depuis longtemps : dépaysement, grandes passions et critiques plus qu'élogieuses s'il y avait encore besoin de me convaincre...

Je m'étais donc fait offrir le livre de poche (ci-contre) à Noël dernier et il attendait depuis dans ma pal que je prenne finalement le temps de le lire...  Et puis je suis tombée à la bibliothèque sur la version superbement illustrée par Rébecca Dautremer (couverture ci-dessous) et je n'ai pas pu résister...

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En résumé (quatrième de couverture) :



Version poche : 
Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des œufs sains. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c'est le choc de deux mondes, une histoire d'amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d'une voix, la sacralisation d'un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.



Version illustrée :
Une rencontre poétique et audacieuse autour de l'un des romans contemporains les plus élégants Soie, c'est une histoire. Elle commence avec un homme qui traverse le monde et finit au bord d'un lac silencieux. L'homme s'appelle Joncour. Le lac, on ne sait pas. On pourrait dire que c'est une histoire d'amour. Mais si c'était seulement ça, ça ne vaudrait pas la peine de la raconter. Illustrer Soie, c'est mettre une image sur le visage de Joncour mais pas sur celui de la mystérieuse inconnue, là-bas, au Japon.
 
Ni sur le lac. C'est mettre des images sur un ver à soie long d'un kilomètre, une cigarette qui parcourt le monde, une folle scène d'amour, Flaubert, un éléphant et un catalogue d'objets rescapés d'un incendie. C'est mettre une image sur la fidélité envolée, l'amour en silence, les désirs et les souffrances. Des images partout qui re-racontent, à leur manière, une magnifique histoire.

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Mon avis :



Malgré la brièveté du roman, j'ai beaucoup aimé cette belle histoire d'amour auréolée de mystère.

Le style épuré et poétique d'Alessandro Baricco m'a beaucoup plu, tout comme ces quelques passages qui, tels des refrains scandant le rythme d'une comptine, sont répétés à plusieurs reprises au fil du récit (par exemple les trajets des voyages entre la France et le Japon).
 
Le personnage d'Hervé Joncour, partagé entre deux amours, est très touchant ; d'autant plus qu'on en apprend très peu sur lui et encore moins sur les deux femmes qu'il aime. Le voile de mystère qui enrobe toute l'histoire contribue pour beaucoup à son charme aux doux effluves de zen japonais.

Et les illustrations de Rébecca Dautremer, pleines de douceur et de mélancolie (avec une touche d'humour aussi), ajoutent encore à la poésie d'un texte très sensuel.

Un très bon moment...

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mardi 10 novembre 2015

La fille qui dévorait les livres - Sacha BLACK

Pourquoi je le lis :


A cause du titre...

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En résumé (quatrième de couverture) :


C’est la fin de l’été à Paris. Camille se remet d’une rupture amoureuse en noyant sa déprime dans une boulimie de lecture. Le jour où elle découvre un livre érotique au jardin du Luxembourg, elle bascule dans une étrange aventure. Qui dépose des livres érotiques à son intention? Pourquoi sont-ils annotés ? Quel message veut-on à lui transmettre ? Qui mène la danse ? Son ex ? Jérémie le bel éphèbe ? Guillaume le hacker ? Camille qui échafaude les hypothèses les plus saugrenues, va finir par le découvrir à ses dépens. Et si c’était à son avantage ?

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Mon avis :


Malgré une bonne idée de départ, à la fois amusante et originale, La fille qui dévorait les livres ne m'a pas convaincue du tout.

Pour commencer le livre en lui-même est assez décevant : il reste des coquilles (ou des fautes d'orthographe et de conjugaison assez énormes ?) et la mise en page n'est pas soignée, avec par exemple de nombreux ratés dans la justification des paragraphes...

De même que la forme, le fond n'était pas à la hauteur de ce que j'espérais. Le style de Sacha Black n'est pas mauvais, mais il n'est pas non plus très agréable à lire ; et puis le rythme est inégal, les personnages traités superficiellement, l'intrigue pas vraiment aboutie, etc. Le roman aurait sûrement mérité d'être davantage retravaillé à tous points de vue...

La fille qui dévorait les livres est donc une comédie romantique sympathique et légère mais loin d'être inoubliable, sauf peut-être pour la liste de lectures que l'auteur nous propose au fil des pages, tel un guide pour découvrir la littérature érotique à travers des œuvres classiques et des textes contemporains. J'ai d'ailleurs cédé à la curiosité avec Le rideau levé de Mirabeau...

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lundi 9 novembre 2015

La saga de Crosslyn Rise - Barbara DELINSKY

Pourquoi je le lis :


Il y a peu, j'ai passé un moment très agréable avec Le vignoble. Je continue donc à explorer l'univers de Barbara Delinsky...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Lorsqu'elle hérite de Crosslyn Rise, Jessica est à la fois ravie et désemparée. Comment en effet, avec son salaire d'enseignante, entretenir cette luxueuse demeure coloniale, dans sa famille depuis des décennies ? Sur le conseil d'un ami, elle accepte l'aide d'un architecte pour rénover le domaine. Mais quelle n'est pas sa surprise de voir se présenter Carter Malloy, l'ancien fils du jardinier de ses parents. L'adolescent arrogant dont elle garde un souvenir amer est devenu un brillant architecte, prêt à tenter l'aventure avec toute son équipe...
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Décoratrice à Crosslyn Rise, Christine Gilette a tout pour être heureuse. Du moins le croit-elle, jusqu'à sa rencontre avec Mark Lowe, l'entrepreneur chargé des travaux du domaine. Car, si leur premier face-à-face est pour le moins tumultueux, Mark éveille bientôt en elle un nouveau désir: l'envie d'être pour lui une femme ardente et passionnée...  -
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Quant à Nina Stone, si elle a investi dans le projet de Crosslyn Rise, c'est dans l'espoir de créer sa propre agence immobilière et d'accéder enfin à l'indépendance dont elle rêve depuis des années. Mais un imprévu menace de tout gâcher. Un imprévu nommé John Swayer, qui prétend la séduire et la détourner de ses ambitions...

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Mon avis :


Grosse déception...

Ayant passé dernièrement un bon moment avec Le vignoble, j'ai emprunté ce livre à la bibliothèque juste parce qu'il s'agissait d'un roman de Barbara Delinsky que je n'avais pas encore lu et je n'ai pas fait attention au reste. Or le reste, c'est parfois l'essentiel... En effet, je me suis retrouvée avec un roman Harlequin, avec une intrigue plus que formatée, des personnages sans subtilité et même un style assez insipide par rapport à ce que j'ai pu lire de cet auteur précédemment.

En fait de saga, il s'agit plutôt de trois romans tout à fait indépendants les uns des autres regroupés en un seul livre. C'est vrai que la conversion d'une grande propriété familiale en résidence de standing sert de fil rouge aux trois histoires, mais c'est à peu près tout ce qu'il y a de commun entre les trois textes. En effet, les personnages "principaux" ne sont pas les mêmes dans les trois histoires et les protagonistes des premiers récits n'apparaissant plus que comme de pâles figurants dans les suivants. Malgré des scénarios très prévisibles qui ne m'ont pas passionnée du tout, j'ai quand même préféré la troisième histoire, car les deux "héros" ont des caractères plus affirmés (et la jeune femme ne passe pas son temps à fondre en larmes...).

J'ai donc été déçue par cette lecture, mais cela ne m'empêchera pas de retenter un jour ma chance avec les romans de Barbara Delinsky ; je ferai juste très attention à éviter les Harlequin.

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vendredi 6 novembre 2015

Une femme simple - Cédric MORGAN

Pourquoi je le lis :


C'est un article de Christine Bini sur le blog La lectrice à l’œuvre de qui m'a fait découvrir ce roman

Et comme l'histoire se déroule en Bretagne...

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En résumé (quatrième de couverture) :


C'est l'histoire d'une géante qui vécut en Bretagne au XIXe siècle. Sa taille et sa force exceptionnelles troublaient ceux qui la côtoyaient. "Passeuse" héroïque, elle transportait dans sa barque passagers, animaux et marchandises et sauva plusieurs vies de la noyade. Une femme simple et mystérieuse qui n'a guère livré ses secrets. Ce roman conte ce qu'aurait pu être sa vie. Et sa vérité.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé ce roman qui est à la fois le portrait d'une femme hors norme (mais bien de son époque) et un tableau richement détaillé de la Bretagne rurale du XIXème siècle.

Une femme simple est d'autant plus touchant que Jeanne Le Mithouard, batelière-passagère, a effectivement vécu sur la presqu'île de Rhuys entre 1778 et 1842. L'auteur nous propose ici une version romancée de sa vie dont il ne reste que très peu de traces, mais j'ai trouvé qu'il avait reconstitué son existence avec talent, ancrant cette géante dans des paysages et une société qui sonnent très vrais grâce aux nombreux détails qui émaillent le texte.

Ce roman aura aussi été l'occasion de découvrir Cédric Morgan, un auteur que je ne connaissais pas mais que j'aurai plaisir à suivre à l'avenir. J'ai trouvé son style très agréable, avec une écriture toute en simplicité, très évocatrice...

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jeudi 5 novembre 2015

Boomerang - Tatiana de ROSNAY

Pourquoi je le lis :


C'est une relecture...

Je suis allée voir le film (avec Laurent Lafitte, Audrey Dana et Mélanie Laurent dans les rôles principaux) il y a une dizaine de jours. J'ai beaucoup aimé, au point d'avoir envie de me replonger dans le roman qui m'avait fait découvrir Tatiana de Rosnay en 2010.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Sa sœur était sur le point de lui révéler un secret... et c'est l'accident. Elle est grièvement blessée. Seul, l'angoisse au ventre, alors qu'il attend qu'elle sorte du bloc opératoire, Antoine fait le bilan de son existence: sa femme l'a quitté, ses ados lui échappent, son métier l'ennuie et son vieux père le tyrannise. Comment en est-il arrivé là? Et surtout, quelle terrible confidence sa cadette s'apprêtait-elle à lui faire?
 
Rattrapé par le passé, Antoine Rey vacille. Angèle, une affriolante embaumeuse, lui apportera une aide inattendue dans sa recherche de la vérité.
 
Entre suspense, comédie et émotion, Boomerang brosse le portrait d'un homme bouleversant, qui nous fait rire et nous serre le cœur.

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Mon avis :


En regardant le film, je m'étais rendue compte que je n'avais plus que de très vagues souvenirs du roman de Tatiana de Rosnay que j'avais pourtant beaucoup aimé. Cependant j'ai réalisé en relisant le livre que je ne risquais pas de retrouver mes souvenirs en voyant l'histoire se dérouler à l'écran puisque le film est adapté très, très librement du livre (ce qui n'empêche que j'ai aimé les deux...).

Comme lors de ma première lecture, j'ai particulièrement apprécié le style de Tatiana de Rosnay qui évoque ici avec beaucoup de délicatesse et de justesse des sujets comme le deuil, les difficultés à communiquer avec sa propre famille, la solitude face aux problèmes, etc.

L'écriture de Tatiana de Rosnay nous fait si bien entrer dans les pensées de son personnage principal, Antoine, qu'on en oublie que l'auteur est une femme pour se laisser prendre dans les tourments d'un quadragénaire qui n'est heureux ni dans sa vie professionnelle, ni dans sa vie privée et qui, pour essayer de combler un vide, se lance sur les traces de sa mère décédée alors qu'il était enfant, au risque de briser le fragile équilibre sur lequel repose son existence.

Malgré la tristesse émanant du récit, j'ai beaucoup aimé Boomerang.

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Le cœur d'Angeliki - Victoria HISLOP

Pourquoi je le lis :


Victoria Hislop offrait cette nouvelle à ses lecteurs (en téléchargement gratuit sur tous les sites de librairie en ligne) et comme j'aime beaucoup ce qu'écrit cet auteur, je n'ai pas hésité...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Une nouvelle aussi délicieuse que les gâteaux de sa jeune héroïne... Le récit émouvant d'un éveil à l'amour.
À vingt-neuf ans, Angeliki n'est toujours pas mariée, contrairement aux autres jeunes filles de son village – ce qui agace prodigieusement sa mère. Dans le zacharoplasteion familial, les deux femmes pétrissent le pain et préparent de délicieux biscuits de carême, des brioches de Pâques, des beignets au miel... Plus jolie que toutes les autres jeunes filles, plus douce qu'un baklava, Angeliki a de surcroît le talent merveilleux de créer de délicats animaux en pâte d'amande. Pourtant, elle s'obstine à repousser toutes les avances qu'on lui fait.

Le cœur d'Angeliki se réveillera-t-il un jour ?

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Mon avis :


Cette nouvelle d'une douzaine de pages est bien évidemment trop courte pour me plaire vraiment, mais j'ai bien aimé retrouvé la plume de Victoria Hislop qui nous propose le portrait d'une jeune femme pas comme les autres, qui refuse de renoncer à ses idéaux pour se marier comme toutes ses amies et cousines. J'ai aussi été touchée par cette rencontre qui pourrait paraître anodine mais qui change tout finalement.

Le cœur d'Angeliki aura donc été une petite lecture très agréable...

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