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samedi 6 août 2016

L'ancre des rêves - Gaëlle NOHANT

Pourquoi je le lis :


J'avais beaucoup aimé La part des flammes il y a bientôt un an. La quatrième de couverture de L'ancre des rêves semble tout aussi passionnante même si l'histoire et l'atmosphère ont l'air très différents...

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En résumé (quatrième de couverture) :

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- Dis donc, gamin, on t'a pas appris qu' c'était pas poli de zieuter comme ça ? J'aime pas les malins.
Fais bien attention à toi. Les morts marchent, ce soir. Fais bien attention à toi."

Un long frisson le frigorifia comme une bourrasque giflant un corps trempé. Les morts marchent, ce soir. Une comptine dont il avait perdu le souvenir lui traversa la tête.

"Faut boire à la santé des gars Qui sont coulés, au fond, en tas."

Dans un petit village de la côte bretonne, chaque nuit, les enfants Guérindel, Benoît, Lunaire, Guinoux et le petit Samson, sont en proie à des cauchemars terrifiants qu'ils taisent à leurs parents...

Enogat, leur mère, a toujours interdit à ses quatre fils d'approcher le bord de l'eau. Est-ce seulement pour les protéger des dangers de la nature ? Ou d'une autre menace qui ne dit pas son nom ?

Entre conte fantastique et roman d'initiation, L'Ancre des rêves sonde le mystère des peurs d'enfant.

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Mon avis :



L'ancre des rêves n'a absolument rien à voir avec La part des flammes, si ce n'est que j'ai adoré les deux romans. En fait, je crois que j'ai même préféré L'ancre des rêves dont l'atmosphère étrange m'a complètement captivée.

Gaëlle Nohant nous offre un récit très riche qui parle de la famille, de l'adolescence, des Terre-Neuvas, de la Première Guerre Mondiale, des peurs de l'enfance, du pouvoir de l'inconscient, etc. Le tout est raconté d'une très belle plume, poétique et inventive, qui redonne vie à la Bretagne du début du vingtième siècle aussi qu'à celle de 1985 ou aux champs de bataille de la Grande Guerre...

Tout au long du roman, l'auteur flirte avec le fantastique, sans jamais basculer tout à fait dans le surnaturel, créant une atmosphère mystérieuse, inquiétante, qui tient le lecteur en haleine tellement il y a réponses à obtenir.

Une très belle découverte...

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dimanche 20 septembre 2015

La part des flammes - Gaëlle NOHANT

Pourquoi je le lis :


Comment passer à côté de ce roman dont on parle partout en ce moment ?

En l’occurrence, ce sont les articles de Claire sur Thefrenchbooklover et de Bianca sur Des livres, des livres ! qui ont plus particulièrement attiré mon attention sur ce roman historique inspiré d'un fait divers dont je n'avais jamais entendu parler auparavant.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Mai 1897. Pendant trois jours, le Tout-Paris se presse rue Jean-Goujon à la plus mondaine des ventes de charité. Les regards convergent vers le comptoir n° 4, tenu par la charismatique duchesse d'Alençon. Au mépris du qu'en-dira-t-on, la princesse de Bavière a accordé le privilège de l'assister à Violaine de Raezal, ravissante veuve à la réputation sulfureuse, et à Constance d'Estingel, qui vient de rompre brutalement ses fiançailles. Dans un monde d'une politesse exquise qui vous assassine sur l'autel des convenances, la bonté de Sophie d'Alençon leur permettra-t-elle d'échapper au scandale ? Mues par un même désir de rédemption, ces trois rebelles verront leurs destins scellés lors de l'incendie du Bazar de la Charité. 
 
Enlèvement, duel, dévotion, La Part des flammes nous plonge dans le Paris de la fin du XIXe au cœur d'une histoire follement romanesque qui allie avec subtilité émotion et gravité.

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Mon avis :


J'ai beaucoup, beaucoup aimé ce roman qui m'a agréablement surprise alors que je m'attendais (je ne sais pas pourquoi) à une intrigue plus classique, plus convenue.

L'écriture de Gaëlle Nohant m'a beaucoup plu. Sa plume fluide, précise et élégante rend particulièrement vivant ce récit historique très documenté sur une période que je connaissais mal. L'auteur évoque ici la société parisienne où aristocratie et république semblent encore chercher leurs marques.

Mais le roman parle surtout des femmes et de leur place dans cette société dominée par les hommes. En dehors des mondanités et des œuvres de bienfaisance, leur rôle semble réduit à rien et leur volonté tout comme leurs opinions ou leurs sentiments n'ont aucune valeur, au point que l'internement psychiatrique apparaît comme une solution presque courante lorsqu'elles ne font pas preuve d'assez de soumission.

Et pour ne rien gâcher, La part des flammes ne manque pas de suspense et on a du mal à lâcher le roman avant de savoir ce que le destin réserve à Constance et Violaine.

Un très bon moment de lecture...


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jeudi 1 janvier 1970

Légende d'un dormeur éveillé - Gaëlle NOHANT

Pourquoi je le lis :


J'ai beaucoup aimé La part des flammes et plus encore L'ancre des rêves alors je pouvais difficilement résister au dernier roman de Gaëlle Nohant, surtout que les critiques élogieuses se multiplient sur les blogs...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Robert Desnos a vécu mille vies – écrivain, critique de cinéma, chroniqueur radio, résistant de la première heure –, sans jamais se départir de sa soif de liberté. Pour raconter l’histoire extraordinaire de ce dormeur éveillé, Gaëlle Nohant épouse ses pas ; comme si elle avait écouté les battements de son cœur, s’était assise aux terrasses des cafés en compagnie d’Éluard ou de García Lorca, avait tressailli aux anathèmes d’André Breton, fumé l’opium avec Yvonne George, et dansé sur des rythmes endiablés au Bal Blomet aux côtés de Kiki et de Jean-Louis Barrault. S’identifiant à Youki, son grand amour, la romancière accompagne Desnos jusqu’au bout de la nuit.

Légende d’un dormeur éveillé révèle le héros irrésistible derrière le poète et ressuscite une époque incandescente et tumultueuse, des années folles à l’Occupation.

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Mon avis :


à venir...

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