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mardi 6 mars 2018

J'ai ouvert votre lettre... - Corinne NAA

Pourquoi je le lis :


C'est la quatrième de couverture qui m'a donné envie de lire ce court roman.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Une lettre reçue par erreur, et voilà que Marguerite s’emballe en envoyant un mail à l’expéditeur, un certain Archibald. Ils n’ont rien en commun, à part leur âge, leur célibat et leurs expériences sentimentales déçues. Marguerite est ouverte, bavarde, sincère, agaçante. Archibald est taiseux, bourru, imprévisible, attachant. Et pourtant, une relation épistolaire improbable et mouvementée débute entre ces deux célibataires endurcis... 

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Mon avis :


J'ai été un peu déçue par cette lecture car l'histoire ne correspondait pas vraiment à ce que j'attendais. L'idée que je m'en étais faite à partir de la quatrième de couverture était toute autre, plus légère.

Les personnages m'ont paru trop bavards et je me suis vite ennuyée à suivre leurs considérations trop philosophiques à mon goût. J'exagère un peu car ils évoquent aussi  leur quotidien (en particulier leurs rapports avec leur famille respective) mais bizarrement cela m'a semblé rester très abstrait.

Le dénouement m'a aussi semblé excessif après les atermoiements qui ont précédé : difficile d'y croire… Dommage.

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mercredi 23 août 2017

Lady Susan - Jane AUSTEN

Pourquoi je le lis :


J'aime beaucoup les romans de Jane Austen (et tout particulièrement Persuasion et Orgueil et préjugé), mais je n'avais pas encore pris le temps de lire Lady Susan...

Je connais déjà les grandes lignes de l'intrigue pour avoir vu l'adaptation du livre au cinéma, Love and Friendship, avec Kate Beckinsale dans le rôle de Susan Vernon

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En résumé (quatrième de couverture) :


Lady Susan Vernon, a beautiful and charming recent widow, visits her brother- and sister-in-law, Charles and Catherine Vernon, with little advance notice at Churchill, their country residence. Catherine is far from pleased, as Lady Susan had tried to prevent her marriage to Charles and her unwanted guest has been described to her as "the most accomplished coquette in England". Among Lady Susan's conquests in London is the married Mr. Mainwaring.

Catherine's brother Reginald arrives a week later, and despite Catherine's strong warnings about Lady Susan's character, soon falls under her spell. Lady Susan toys with the younger man's affections for her own amusement and later because she perceives it makes her sister-in-law uneasy. Her confidante, Mrs. Johnson, to whom she writes frequently, recommends she marry the very eligible Reginald, but Lady Susan considers him to be greatly inferior to Mainwaring.

Frederica, Lady Susan's 16-year-old daughter, tries to run away from school when she learns of her mother's plan to marry her off to a wealthy but insipid young man she loathes. She also becomes a guest at Churchill. Catherine comes to like her—her character is totally unlike her mother's—and as time goes by, detects Frederica's growing attachment to the oblivious Reginald.

Later, Sir James Martin, Frederica's unwanted suitor, shows up uninvited, much to her distress and her mother's vexation. When Frederica begs Reginald for support out of desperation (having been forbidden by Lady Susan to turn to Charles and Catherine), this causes a temporary breach between Reginald and Lady Susan, but the latter soon repairs the rupture.

Lady Susan decides to return to London and marry her daughter off to Sir James. Reginald follows, still bewitched by her charms and intent on marrying her, but he encounters Mrs. Mainwaring at the home of Mr. Johnson and finally learns Lady Susan's true character. Lady Susan ends up marrying Sir James herself, and allows Frederica to reside with Charles and Catherine at Churchill, where Reginald De Courcy could be talked, flattered, and finessed into an affection for her.


ou pour la version française : 

Lady Susan est veuve. Afin d’assurer son avenir, elle voudrait marier sa fille de seize ans à Sir James Martin, un homme riche et stupide. Mais à trente-cinq ans, Susan, brillante manipulatrice, est également une très jolie femme qui en paraît dix de moins. Pourquoi ne pas se chercher, elle aussi, un deuxième époux ? Et les prétendants ne manquent pas. Car Susan s’est forgé une réputation de séductrice sans vergogne, n’hésitant pas à entretenir une relation avec un homme marié tout en courtisant d’autres hommes, plus jeunes qu’elle…

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Mon avis :


J'ai bien aimé ce court roman épistolaire qui révèle tout le talent de Jane Austen. En effet, à travers cet échange de lettres elle nous dépeint un petit groupe de personnages représentatifs de la société anglaise du XIXème siècle où les femmes n'étaient jamais maîtresses de leur destin.

Le plus délicieux dans Lady Susan, c'est la plume de l'auteur, pleine de verve et d'humour. On adore "détester" Lady Susan qui multiplient les petites combines pour arriver à ses fins : se remarier avantageusement sans renoncer sa liberté toute relative et se débarrasser de sa fille jugée encombrante en la mariant au prétendant d'une de ses "adversaires". Face à une Lady Susan à la moralité élastique, les autres personnages semblent bien démunis, soit aveuglés par ses belles paroles, soit, lorsqu'ils sont conscients des manœuvres, dans l'incapacité de les contrecarrer. Jusqu'à ce qu'un grain de sable ne vienne gripper la machine et sauver la morale de l'histoire...

Lady Susan m'a permis de passer un agréable moment que j'ai bien envie de prolonger en regardant à nouveau son adaptation cinématographique, Love and Friendship...

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samedi 18 mars 2017

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates - Annie BARROWS & Mary Ann SHAFFER

Pourquoi je le lis :


J'ai lu Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates pour la première fois à sa sortie en France, il y a près de dix ans. J'avais adoré ce roman, mais j'avoue ne garder que peu de souvenirs des détails de l'intrigue et c'est pour y remédier que je me lance dans cette relecture.

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En résumé (quatrième de couverture) :


"Je me demande comment cet ouvrage est arrivé à Guernesey. Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide jusqu'à leur lecteur idéal..."

Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d'un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l'occupant allemand : le "Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates". De lettre en lettre, Juliet découvre l'histoire d'une petite communauté débordante de charme, d'humour, d'humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey...



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Mon avis :


J'ai adoré cette relecture qui m'a permis de redécouvrir cette magnifique histoire. Une si belle lecture que je n'ai pas envie d'en ternir la magie en analysant les personnages, le style,...

Je dirai juste que c'est un beau roman épistolaire, à la fois touchant et amusant qui rend hommage aux bonheurs simples de la vie et aux héros du quotidien sous l'Occupation. Malgré les sujets graves abordés, le ton reste léger et pudique et on se sent bien avec les personnages du roman au point d'être un peu triste de tourner la dernière page.

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dimanche 11 septembre 2016

Et je danse, aussi - Anne-Laure BONDOUX et Jean-Claude MOURLEVAT

Pourquoi je le lis :


C'est la quatrième de couverture a capté mon attention...

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En résumé (quatrième de couverture) :


La vie nous rattrape souvent au moment où l'on s'y attend le moins.

Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n'écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d'un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n'importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, "grande, grosse, brune", pourrait bien être son cauchemar... Au lieu de quoi, ils deviennent peu à peu indispensables l'un à l'autre. Jusqu'au moment où le paquet révèlera son contenu, et ses secrets...

Ce livre va vous donner envie de chanter, d'écrire des mails à vos amis, de boire du schnaps et des tisanes, de faire le ménage dans votre vie, de pleurer, de rire, de croire aux fantômes, d'écouter le Jeu des Milles Euros, de courir après des poussins perdus, de pédaler en bord de mer ou de refaire votre terrasse.

Ce livre va vous donner envie d'aimer. Et de danser, aussi !

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Mon avis :


Et je danse, aussi est une lecture sympathique, mais qui ne m'a pas captivée. En fait, j'ai trouvé que l'intrigue mettait trop de temps à vraiment démarrer et le début du roman m'a même un peu ennuyée : les deux personnages et leurs petites histoires ne me touchaient pas. Lorsque enfin le récit s'emballe un peu, essentiellement grâce à l'intervention de nouveaux correspondants, c'était trop tard pour moi.

Par contre, j'ai bien aimé la façon dont l'écrivain parle de son métier et du processus créatif. Je crois que c'est ce qui m'a empêché d'abandonner la lecture dans la première partie du livre.

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jeudi 8 septembre 2016

L'élixir d'amour - Eric-Emmanuel SCHMITT

Pourquoi je le lis :


J'avais très envie de lire ce roman depuis un moment...

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En résumé (quatrième de couverture) :


« L'amour relève-t-il d'un processus chimique ou d'un miracle spirituel ? Existe-t-il un moyen infaillible pour déclencher la passion, comme l'élixir qui jadis unit Tristan et Iseult ? Est-on, au contraire, totalement libre d'aimer ? »

Anciens amants, Adam et Louise vivent désormais à des milliers de kilomètres l'un de l'autre, lui à Paris, elle à Montréal. Ils entament une correspondance, où ils évoquent les blessures du passé et leurs nouvelles aventures, puis se lancent un défi : provoquer l'amour. Mais ce jeu ne cache-t-il pas un piège ?
 
En fin observateur des caprices du cœur, Eric-Emmanuel Schmitt explore le mystère des attirances et des sentiments.

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Mon avis :


L'élixir d'amour est un roman court qui propose une réflexion sur l'amour : ce qui le fait naître et ce qui lui permet de durer. Au fil de leur correspondance, les deux personnages, Adam et Louise, confrontent des points de vue que tout, ou presque, opposent. Leurs échanges restent cependant un peu trop théoriques à mon goût : Adam et Louise confrontent leurs idées, mais il ne se passe finalement que très peu de choses.

J'ai beaucoup aimé le dénouement qui ne manque pas d'ironie, apportant un tout nouvel éclairage à la correspondance entre Adam et Louise et suggérant que manipulation et possession font partie des mots-clés de la relation amoureuse.

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lundi 8 août 2016

La vie est un arc en ciel - Cecelia AHERN

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques semaines j'ai lu et adoré Tombée du ciel tout comme j'avais adoré P.S. : I love you et Si tu me voyais maintenant il y a quelques années. J'aime beaucoup l'écriture de Cecelia Ahern et l'atmosphère douce et mélancolique qu'elle instille dans ses textes.
  
D'ailleurs, j'ai aussi Merci pour les souvenirs qui attend dans ma pal...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Sur les bancs de l'école, Rosie et Alex s'étaient juré de ne jamais se séparer. Leur existence bascule pourtant le jour où le jeune garçon déménage avec ses parents aux États-Unis. Cet éloignement forcé sera le premier d'une longue série d'imprévus, comme seule la vie sait en réserver, et les deux "amis" devront apprendre à y faire face. Au fil de leur correspondance, les non-dits et les rendez-vous manqués se devinent... Serait-il possible qu'au plus profond d'eux-mêmes, Rosie et Alex pensent toujours à leur vieux serment ? Mais si parler d'amour est une chose, trouver le moment opportun, dans une vie qui les dépasse, en est une autre...
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Un roman pertinent et tendre, où les aléas de la vie et les devoirs qu'elle impose sont, comme souvent, autant d'obstacles pour (re)connaître l'amour !

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Mon avis :



La vie est un arc-en-ciel m'a moins plu que les autres romans de Cecelia Ahern : je n'ai pas été happée par l'histoire comme j'avais pu l'être avec  P.S. : I love you, Si tu me voyais maintenant ou Tombée du ciel...

L'auteur a choisi ici une forme originale en réunissant tous les écrits échangés par ses personnages (lettres, mails, cartes de vœux, etc). Cela donne un récit très rythmé, plein d'humour ou d'émotions selon les événements que traverse chacun. Par contre, j'ai trouvé dommage qu'il n'y ait pas de repères chronologiques plus précis. En dehors des quelques anniversaires mentionnés au passage, aucune date n'est citée et on est totalement dans le flou quant au temps qui s'écoule entre les différents échanges (quelques jours, quelques mois ou même quelques années parfois...). Du coup j'ai eu du mal à me figurer les personnages et leur évolution car l'histoire se déroule quand même sur une quarantaine d'années.

L'intrigue m'a également paru un peu répétitive. A force, toutes ces occasions manquées finissent par se ressembler (j'ai eu bien envie de secouer les personnages à une ou deux reprises pour qu'ils se décident enfin à agir !) et cette impression de répétition est renforcée par la fille de l'héroïne qui passe plus ou moins par les mêmes étapes que sa mère avec son meilleur ami.

Malgré ces défauts, le roman reste une jolie histoire d'amitié (et d'amour aussi !) ainsi qu'un beau portrait d'une femme ballotée par les événements qui s'efforce de faire face au mieux à chaque fois.

La vie est un arc-en-ciel a donc été une lecture agréable, mais un peu décevante par rapport à ce à quoi j'avais été habituée avec Cecelia Ahern.

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dimanche 31 juillet 2016

Un homme à distance - Katherine PANCOL

Pourquoi je le lis :


C'est une relecture.

J'ai lu Un homme à distance pour la première fois il y a près de quinze ans et j'avoue que je garde un souvenir un peu flou même si je me rappelle avoir beaucoup aimé cette histoire très émouvante...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Kay Bartholdi est libraire à Fécamp, Jonathan Shields est un écrivain américain. Pour un guide touristique de la côte normande, il lui commande des livres par correspondance. Elle répond à cet inconnu qui semble partager les mêmes goûts qu'elle. Lettre après lettre, ils se découvrent une même passion pour la littérature. Cette relation épistolaire devient bientôt aussi passionnée que celle de deux amoureux. Ils se découvrent, se jaugent, s'offrent l'un l'autre leurs plus belles lectures : Maupassant, Jean Lorrain, Flaubert, Barbey d'Aurevilly, Roger Martin du Gard, etc... et se disent, à travers leurs auteurs préférés, des choses qu'ils n'auraient pas osé avouer.

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Mon avis :


J'ai passé un délicieux moment avec cette relecture qui nous plonge dans l'univers des livres et des lecteurs passionnés. Les références littéraires sont nombreuses et variées et on sent l'enthousiasme et l'admiration pour ces auteurs et leurs textes poindre sous la plume de Katherine Pancol.

Impossible de ne pas penser à 84, Charing Cross Road, d'Helen Hanff, en commençant la lecture : l'échange de lettres entre une libraire et un client, les discussions littéraires qui mènent ensuite à des sujets plus personnels. Cette référence est d'ailleurs pleinement assumée puisque Katherine Pancol cite Helen Hanff dans les remerciements.

Mais très vite, Un homme à distance prend sa propre voie et on découvre une histoire d'amour magnifique et terrible, une de ces histoires passionnelles qui ne laissent que des ruines derrière elles.

J'aurais préféré un dénouement un peu plus heureux, mais j'ai beaucoup aimé Un homme à distance...

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jeudi 28 avril 2016

Les liaisons dangereuses - Pierre CHODERLOS DE LACLOS

Pourquoi je le lis :


C'est une relecture.

J'ai lu Les liaisons dangereuses il y a plus de 20 ans, en 1995, après avoir vu Valmont, l'adaptation du roman au cinéma par Milos Forman, avec Colin Firth dans le rôle titre.
J'avais beaucoup aimé cette lecture et c'est en voyant Colin Firth dans un tout autre film et en me rappelant que Valmont était, à mon humble avis, un de ses meilleurs rôles que j'ai eu envie de relire le livre de Choderlos de Laclos.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Trompée par le comte de Gercourt, dont elle fut l'amante, la marquise de Merteuil ourdit sa vengeance aux dépens de la jeune fille qu'on destine au comte pour épouse, la fort naïve Cécile Volanges. Exécuteur de ce châtiment, son complice et correspondant. le vicomte de Valmont, se fera fort de séduire l'innocente, à peine sortie du couvent... Jouet de désirs et de volontés qu'elle ignore, la pauvre Cécile ne se doute pas des manœuvres dont son destin et sa vertu font l'objet. Quant à Valmont, stratège autant que libertin, il entend aussi pervertir une femme mariée connue pour sa grande piété, la présidente de Tourvel. Il est prêt pour cela à toutes les hypocrisies. Mais, alors qu'elle croit triompher, l'ultime perfidie de Mme de Merteuil lui sera fatale...

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Mon avis :


Dans ce recueil de lettres, Choderlos de Laclos nous propose une vision pleine de cynisme de la société des Lumières et des rapports "amoureux" même si la morale triomphe finalement, les plus coupables étant les plus sévèrement punis par le destin à l'image de Mme de Merteuil, ruinée, défigurée et rejetée par la société.

Bien que le roman ait été écrit au XVIIIème siècle, la langue reste très agréable à lire et l'intrigue est vraiment prenante, avec des personnages hauts en couleurs qu'on suit avec beaucoup de plaisir dans leurs péripéties pour atteindre leurs objectifs, la conquête amoureuse apparaissant comme une véritable campagne militaire où tous les coups sont permis.

Un très bon moment de lecture...

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dimanche 11 octobre 2015

Le monde de Charlie - Stephen CHBOSKY

Pourquoi je le lis :


Je suis tombée par hasard sur ce roman à la bibliothèque et je n'ai pas hésité : j'avais adoré le film avec Logan Lerman et Emma Watson  que j'ai vu il y a seulement quelques semaines.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Au lycée où il vient d'entrer, on trouve Charlie bizarre. Trop sensible, pas "raccord". Pour son prof de Lettres, c'est un prodige ; pour les autres, juste un freak. En attendant, il reste en marge - jusqu'au jour où deux étudiants, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile.
  
La musique, les filles, la fête : c'est tout un monde que Charlie découvre...

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Mon avis :


Difficile de dire que j'ai aimé ce roman alors qu'il aborde des sujets aussi dérangeants (bouleversants ? révoltants ?) que le suicide, les abus sexuels et toutes sortes de violences et dangers que peuvent subir les adolescents. N'empêche que Le monde de Charlie m'a prise aux tripes et m'a profondément touchée.
L'écriture, celle d'un adolescent qui s'exprime librement, brouille la frontière avec le réel au point qu'on oublie parfois qu'il s'agit d'une fiction. Le récit de Charlie, adolescent à fleur de peau, n'en est que plus émouvant et je n'ai eu aucun mal à m'identifier aux personnages et à leur mal-être même si je n'ai pas du tout eu la même adolescence (dans le roman, il est question du lycée à l'américaine, de le manière la plus typique qui soit, avec ses bals, sa cérémonie de remise des diplômes, etc).
 
Une lecture riche en émotions fortes...

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vendredi 18 juillet 2014

84, Charing Cross Road - Helene HANFF

Pourquoi je le lis :


J'avais envie de lire ce roman, ou plutôt ce recueil de lettres, depuis un moment parce qu'il parle de livres...

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En résumé (quatrième de couverture) :


3 novembre 1949.
« Les livres me sont bien parvenus, le Stevenson est tellement beau qu'il fait honte à mes étagères bricolées avec des caisses à oranges, j'ai presque peur de manipuler ces pages en vélin crème, lisse et épais. Moi qui ai toujours eu l'habitude du papier trop blanc et des couvertures raides et cartonnées des livres américains, je ne savais pas que toucher un livre pouvait donner autant de joie. [...]
Pourriez-vous désormais traduire vos prix ? Même en américain, je ne suis pas très forte en calcul, alors maîtriser une arithmétique bilingue, ça tiendrait du miracle ! »


Par un beau jour d'octobre 1949, Helene Hanff s'adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres. Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes. Vingt ans plus tard, ils s'écrivent toujours et la familiarité a laissé place à l'intime, presque à l'amour.
Drôle et pleine de charme, cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec une délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies. Livre inattendu et jamais traduit, 84, Charing Cross Road fait l'objet, depuis les années 1970, d'un véritable culte des deux côtés de l'Atlantique.

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Mon avis :


J'ai dévoré (et adoré) ce petit recueil qui parle si bien de livres et de lecture.

Le dynamisme du récit repose essentiellement sur le contraste entre les lettres de l'auteure américaine, expansive, tour à tour exigeante, impertinente ou débordante de gratitude, et celles du libraire britannique, toujours très respectueux et sur la réserve.

Au fil des lettres, nous découvrons une femme dotée d'une forte personnalité, pleine d'humour, d'une grande générosité et très attachante, bien qu'elle se montre parfois extravagante et souvent exigeante.
En plus des échanges littéraires, les lettres nous donnent un aperçu de l'Angleterre de l'après-guerre avec le rationnement qui perdure.

Un très bon moment de lecture, quoique trop court...

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P.S. : Malgré une licence en anglais et beaucoup d'intérêt pour la littérature britannique, j'avoue n'avoir lu qu'un seul des livres évoqués par Helene Hanff... Pour ma défense, contrairement à elle qui n'apprécie pas la fiction, je ne lis presque que des romans. Nous sommes cependant tombées d'accord sur Orgueil et Préjugés de Jane Austen : passionnant !

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mardi 9 avril 2013

La septième vague - Daniel GLATTAUER

Pourquoi je le lis :


C'est la suite de Quand souffle le vent du nord. J'avais été un peu déçue par le dénouement de ce roman et j'ai là l'occasion de voir l'histoire se terminer mieux, peut-être...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Leo Leike était à Boston en exil, le voici qui revient. Il y fuyait la romance épistolaire qui l'unissait en esprit avec Emmi. Elle reposait sur trois principes : pas de rencontres, pas de chair, pas d'avenir. Faut-il mettre un terme à une histoire d'amour où l'on ne connaît pas le visage de l'autre ? Où l'on rêve de tous les possibles ? Où l'on brûle pour un(e) inconnu(e) ? Où les caresses sont interdites ? "Pourquoi veux-tu me rencontrer ?" demande Léo, inquiet. "Parce que je veux que tu en finisses avec l'idée que je veux en finir" répond Emmi, séductrice. Alors, dans ce roman virtuose qui joue avec les codes de l'amour courtois et les pièges de la communication moderne, la farandole continue, le charme agit. Léo et Emmi finiront de s'esquiver pour mieux... s'aimer !

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Mon avis :


L'heureux dénouement attendu en vain dans Quand souffle le vent du nord est là, non sans quelques mésaventures et déceptions auparavant.

La lecture est plaisante mais pas très consistante et moins claire que dans le premier volume (absence d'indication de l'expéditeur et du destinataire des mails, ça n'a l'air de rien mais...).

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lundi 24 décembre 2012

Quand souffle le vent du nord - Daniel GLATTAUER

Pourquoi je le lis :


Je suis tombée sur ce roman par hasard dans les rayons de la bibliothèque municipale. Le résumé m'a plu...

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En résumé (quatrième de couverture) :


En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d'adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s'excuse, et, peu à peu, un dialogue s'engage entre eux, par mail uniquement. Au fil du temps, leur relation se tisse, s'étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l'un pour l'autre une certaine fascination. Alors même qu'ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l'autre.

De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d'un chagrin d'amour. Un jour, pourtant - enfin ! -, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s'imposent une règle : reconnaître l'autre qu'ils n'ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler.

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Mon avis :


Une jolie histoire d"amour, mais les personnages restent trop désincarnés pour qu'on s'attache vraiment à eux.

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jeudi 1 janvier 1970

Je déteste tellement t'aimer ! - Anna PREMOLI

Pourquoi je le lis :


Une petite envie de comédie...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Depuis sept ans qu’ils sont dans la même banque, Jennifer et Ian se détestent. Jusqu’au jour où ils sont obligés de travailler ensemble sur un projet important. Ian est le célibataire le plus en vue de Londres et, alors qu’ils sont au restaurant en train de parler boulot, ils sont épinglés par un paparazzi et leur photo se retrouve dans les journaux.

Jennifer est furieuse. Mais Ian constate que cette photo a découragé une horde d’insupportables prétendantes. Du coup, il propose un marché à sa collègue : il lui laisse carte blanche pour leur projet de travail si elle accepte de jouer le rôle de sa petite amie. Facile ? Le défi risque de se révéler nettement plus compliqué que prévu… 

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Mon avis :


à venir...

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