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vendredi 8 juin 2018

Only you - Fayrene PRESTON

Pourquoi je le lis :


Je faisais du tri dans ma bibliothèque et je me suis dit qu'une relecture s'imposait avant de décider du sort de cette petite romance que j'ai lu la dernière fois il y a plus de vingt ans...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Faith Corvatch est la romantique par excellence. À l'âge de onze ans, pendant une séance de spiritisme, alors qu'elle questionne les esprits afin de connaître le nom de celui qui sera l'homme de sa vie, le nom de D-A-M-O-N B-R-A-D-L-E-Y lui apparaît. Trois ans plus tard, une voyante lui confirme la prédiction.

Peu de temps avant son mariage, un coup de télé-phone va bouleverser la vie de Faith. Un ami d'enfance de son fiancé, en transit pour l'Italie, appelle de l'aéroport pour le féliciter. Lorsqu'elle entend le nom de Damon Bradley, Faith décide sur un coup de tête de retrouver l'inconnu avant qu'il ne s'envole pour Venise.

Accompagnée de sa meilleure amie, Kate, elle se lance à la poursuite de Bradley. Après avoir perdu sa trace entre Venise et la Toscane, c'est à Rome, qu'elles sont entraînées par leur recherche. Des eaux de l'Adriatique aux falaises de la côte d'Amalfi, la quête de Faith se transforme en une expédition romantique dans un territoire sans repères : l'Amour.

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Mon avis :


Only you est une adaptation du scénario du film du même titre et cela se sent au niveau de la narration : on ne s'éloigne pas des péripéties du film et les personnages ne sont pas du tout approfondis.

Malgré cela, Only you reste une comédie romantique sympathique, sans surprise mais au style léger et agréable.

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jeudi 3 mai 2018

La petite herboristerie de Montmartre - Donatella RIZZATI

Pourquoi je le lis :


C'est la quatrième de couverture qui m'a donné envie de lire ce roman. En plus, je trouve très belle la couverture de cette édition.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Paris, novembre 2004.

Viola Consalvi passe pour la première fois la porte d'une herboristerie tout près de la rue Lepic, à Montmartre. Pour cette passionnée de naturopathie, la découverte de ce lieu hors du temps est un véritable coup de foudre. Au contact de cet endroit magique et de sa propriétaire, Gisèle, la jeune étudiante est confortée dans son choix d'étudier la médecine alternative, choix que n'a hélas pas accepté sa famille. Son diplôme en poche, Viola retourne à Rome et rencontre l'amour en la personne de Michel. S'ensuivent six ans de bonheur, qui volent en éclat quand Michel décède brutalement d'un arrêt cardiaque. Bouleversée, anéantie, Viola se sent basculer. Au plus fort de la tourmente, une idée lui traverse soudain l'esprit : et si elle retournait à Paris, là où tout a commencé ?

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec ce roman plein de douceur qui nous raconte le parcours d'une jeune femme pour retrouver goût à la vie après le décès de son mari en retournant à Paris, ville où elle a été si heureuse lorsqu'elle était étudiante.

Le retour à la boutique qu'elle considère presque comme un cocon, (une herboristerie dont la gérante est comme une seconde mère pour elle ) est l'occasion d'explorer de nouveaux aspects de son métier de naturopathe, de nouer nouvelles amitiés, d'affronter ses difficultés avec ses parents et de se risquer à aimer à nouveau…

La petite herboristerie de Montmartre m'a un peu rappelé Le Parfum des sentiments de Cristina Caboni avec leurs héroïnes italiennes exilées en France et passionnées par leurs métiers étroitement liés aux plantes (naturopathie pour l'une et parfumerie pour l'autre).

Si les deux romans m'ont beaucoup plu, je dois dire que Le Parfum des sentiments m'a davantage séduite car j'ai trouvé plus facile de me perdre dans l'univers des parfums que dans celui de la naturopathie même si cette lecture a été l'occasion de découvrir des "sciences" qui me laissaient sceptiques jusque là. Et bien que cela n'ait pas suffi faire de moi une adepte de l'iridologie ou du reiki, j'ai apprécié la manière dont l'auteur nous entraîne à la suite d'une soignante passionnée pour nous initier à ces pratiques...

Le style de Donatella Rizzatti m'a beaucoup plu, tout comme l'histoire qu'elle nous raconte et j'espère pouvoir la lire à nouveau bientôt.

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jeudi 5 avril 2018

Le café des petits miracles - Nicolas BARREAU

Pourquoi je le lis :


J'ai lu plusieurs autres romans de Nicolas Barreau que j'ai plus ou moins aimés selon les histoires, mais à chaque fois j'ai apprécié la bonne humeur et la légèreté qui caractérisent ses textes. Me voici donc avec son dernier livre...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Timide et romantique, Éléonore adore s’évader dans la lecture et croit aux présages, petits messagers du destin. N’ayant pas hérité de l’intrépidité de sa grand-mère, elle n’est pas le genre à prendre une décision sur un coup de tête. Mais la vie est parfois imprévisible ! Et une phrase énigmatique trouvée dans un vieux livre peut avoir des conséquences inattendues, de celles qui bouleversent une existence. Éléonore l’ignore encore, par ce froid matin de janvier, quand elle saute dans un train pour Venise…

Destination la Sérénissime où Nicolas Barreau nous embarque dans une magnifique histoire, d’un campo l’autre, au gré des calli et au pied des campanili. Son Café des petits miracles nous invite à prendre le bonheur par la main et à croire en l’amour.

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Mon avis :


Nicolas Barreau nous livre ici un roman tendre et pétillant comme il sait les faire. On retrouve son style si caractéristique (notamment ses interventions pour commenter ce qui se passe ou ce qui va arriver à ses protagonistes) ainsi que l'atmosphère particulière qui donne l'impression que ses personnages évoluent dans une bulle un peu protégée plutôt que dans la vraie vie.

Même si l'histoire est un peu longue à démarrer et que le dénouement laisse un arrière-gout très sucré, j'ai passé un très bon moment avec Le café des petits miracles, titre qui ne trouve pleinement son explications que dans l'épilogue que j'ai trouvé particulièrement bien fait.

Cependant s'agissant de jeune femme au cœur brisé et de Venise en hiver, ma préférence va quand même au très beau roman de Claudie Gallay, Seule Venise...

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lundi 26 mars 2018

Quand on s'y attend le moins - Chiara MOSCARDELLI

Pourquoi je le lis :


J'ai profité d'une promo chez Belfond pour faire gonfler un peu plus ma pal (qui n'avait pas besoin de ça), notamment avec cette comédie romantique qui a l'air très drôle...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Penelope a trente-six ans, quelques kilos en trop, une vie amoureuse désespérément inexistante, un job pas très épanouissant d'attachée de presse pour Pimpax – LA multinationale de la serviette hygiénique –, et elle est de surcroît affligée d'une maladresse quasi légendaire.

Comment se sortir de l'impasse ? En s'en remettant au dicton de sa grand-mère : "C'est quand on s'y attend le moins que l'amour vous tombe dessus." Ou, en l'occurrence, qu'on le percute à vélo. Car le jour où elle renverse le ténébreux Alberto, lui brisant la jambe au passage, Penelope en est certaine : ils sont faits l'un pour l'autre.

Et lorsqu'elle le recroise dans les locaux de Pimpax, le doute n'est plus permis. Mais quelque chose cloche : le bellâtre se fait appeler Riccardo et semble avoir tout oublié de sa tendre assaillante. Pourquoi tant de mystères ?

N'écoutant que son courage, notre Penelope se lance dans une folle enquête à la poursuite du prince charmant fuyant et, pourquoi pas, du grand amour...

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Mon avis :


Une couverture très rose, une auteure italienne et je m'imaginais déjà des analogies entre Quand on s'y attend le moins et Le Parfum des sentiments de Cristina Caboni que j'ai lu (et adoré) il y a environ un an. Mais les deux romans n'ont finalement à peu près rien en commun, ce qui est dommage : les traits de la comédie sont ici trop forcés pour que je sois vraiment charmée par le roman de Chiara Moscardelli.

Le personnage central, Penelope, n'est pas sans rappeler Briget Jones : un jeune femme maladroite, coincée dans un job qui ne lui convient pas vraiment, très entourée par ses amis mais désespérément célibataire. J'ai toutefois trouvé que l'héroïne manquait un peu de subtilité pour être aussi touchante qu'elle le mériterait.

De la même manière, l'histoire, qui mêle romance et espionnage, m'a parfois donné l'impression de partir dans tous les sens, l'aspect "enquête" prenant beaucoup de place par rapport à la romance ce qui m'a un pu laissé sur ma faim.

Quand on s'y attend le moins a été une lecture très amusante, même si elle ne m'a pas tout à fait séduite.

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lundi 18 septembre 2017

Lavinia - Ursula LE GUIN

Pourquoi je le lis :


Je suis tombée sur ce roman à la médiathèque et je n'ai pas hésité une seconde : la quatrième de couverture avec son héroïne antique méconnue m'a tout de suite donné envie de découvrir son histoire.

C'est également l'occasion de découvrir un des grands auteurs de fantasy : Ursula Le Guin.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Comme Hélène de Sparte j'ai causé une guerre. La sienne, ce fut en se laissant prendre par les hommes qui la voulaient ; la mienne, en refusant d'être donnée, d'être prise, en choisissant mon homme et mon destin. L'homme était illustre, le destin obscur : un bon équilibre.

Dans l'Enéide, Virgile ne la cite qu'une fois. Jamais il ne lui donne la parole. C'est la voix de Lavinia, fille du roi du Latium, que nous fait entendre Ursula Le Guin. Les présages disent qu'elle épousera un étranger venu d'au-delà des mers et qu'ils poseront les fondations d'un grand empire à venir. Enfui de Troie mise à sac, à l'issue d'un long périple, Enée remonte enfin le Tibre. 

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Mon avis :


Mêlant Histoire et mythologie, l'auteur nous propose une biographie de Lavinia, un personnage à peine évoqué dans l'Enéide de Virgile.

On se laisse porter par le texte plein d'onirisme qui brouille les frontières entre présent et avenir, entre réel et fiction tandis que le personnage qui communique avec son auteur. Mais malgré la plume très agréable d'Ursula Le Guin, je n'ai pas vraiment réussi à entrer dans le roman et j'ai fini par abandonner...

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dimanche 3 septembre 2017

L’histoire d’un amour - Catherine LOCANDRO

Pourquoi je le lis :


C'est d'abord le titre qui a attiré mon attention sur ce roman...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Au comptoir de l’Alfredo, en face du lycée où il enseigne la philo, Luca lit La Repubblica. Ce matin-là, un article le ramène en 1967 lorsque, figurant pour une émission de variétés de la RAI, il croisa la Chanteuse. S’ensuivit une liaison, aussi ardente que brève, avec cette diva tristement célèbre pour sa tentative de suicide après la mort tragique de son compagnon. Une passion qui fit de Luca un homme à part, à distance du monde. Les révélations de ce journaliste lui offrent la chance de reprendre son existence en main.

Au gré d’évocations romaines – les ruelles bruyantes du Trastevere, la boucherie-triperie de la Via della Scala –, Catherine Locandro nous livre un roman sur la perte amoureuse et le poids des secrets, tout en délicatesse et émotion.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé cette belle histoire d'amour teintée de nostalgie.

Une nostalgie d'autant plus palpable qu'on sait cet amour condamné d'avance : la différence d'âge, de milieu social et plus encore le statut de star internationale de la femme sont autant d'obstacles à une histoire durable ; ce qui n'empêchera pas cette histoire d'être marquante pour les deux amants.

C'est un article dans le journal qui sert d'élément déclencheur au roman en révélant à Luca un élément essentiel que lui avait dissimulé son amante peu avant de le quitter. L'article le replonge dans ses souvenirs amers, l'amenant à déambuler plus ou moins au hasard sur les traces de son passé dans les rues de Rome avant de lui offrir l'occasion de sortir peut-être enfin du silence qui l'a isolé de ses proches depuis toutes ces années.

Que l'auteur se soit inspirée d'un article réellement paru et que le roman évoque un épisode de la vie d'une vedette bien réelle au destin très sombre, Dalida, ne fait qu'ajouter au côté inéluctable et malheureux de cette histoire d'amour.

La plume de Catherine Locandro est très agréable, toute en finesse, dessinant à touches délicates les portraits d'un jeune homme et de son grand amour secret, ainsi que de l'homme mûr que Luca est ensuite devenu.

Une belle lecture, émouvante...

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samedi 3 juin 2017

Moi, la grosse - Matteo CELLINI

Pourquoi je le lis :


C'est le titre qui a attiré mon attention sur ce roman à la médiathèque. Ayant moi-même quelques kilos en trop (beaucoup en fait), je n'ai pas pu m'empêcher de me sentir concernée par cette histoire...

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En résumé (quatrième de couverture) :


" Je suis Cate-la-grosse, un obus oublié qui, depuis le collège, ne demande qu'à exploser. "

Caterina est une jeune italienne spirituelle et intelligente.

Caterina a une famille qu'elle adore.

Mais Caterina, à l'instar de ses parents et de ses frères, est grosse. Très grosse. Et ses kilos en trop l'empêchent d'exister. Selon sa conception binaire du monde – les obèses d'un côté, les " personnes " de l'autre – elle est une " non-personne ".

A peine sort-elle de chez elle qu'elle s'arme d'une carapace blindée lui permettant d'ignorer tous les commentaires, toutes les plaisanteries, dont elle pourrait être la cible. Elle anticipe tout. Pour ne pas aggraver son dossier qui pèse déjà trop lourd sur la balance, elle fait en sorte d'être la meilleure de la classe, de n'être jamais malade, jamais en retard, toujours bien habillée... bref, de ne jamais faire le moindre remous. Aussi, quand ses parents décident d'organiser une grande fête pour son dix-huitième anniversaire, c'est la panique.

Un roman, tout en sensibilité, qui voit son héroïne s'épanouir et découvrir peu à peu qu'un bonheur est possible, au-delà des apparences. 

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Mon avis :


J'ai interrompu ma lecture au bout d'une quarantaine de pages car la vision que la jeune héroïne a d'elle-même est vraiment trop négative au point de me sembler cruelle et difficilement soutenable. C'est juste pas un roman pour moi, trop loin de ma propre expérience au lycée...

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jeudi 1 juin 2017

Croire au merveilleux - Christophe ONO-DIT-BIOT

Pourquoi je le lis :


D'abord le titre, poétique, puis la quatrième de couverture, intrigante, et enfin les critiques ici et là, convaincantes...

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En résumé (quatrième de couverture) :


"Je veux bien avoir été distrait ces temps-ci, mais je sais que si j'avais croisé cette fille-là dans l'ascenseur ou le hall d'entrée, je m'en serais souvenu. Et puisque je me souviens d'elle, c'est que je l'ai vue ailleurs".

César a décidé de mourir. Mais une jeune femme sonne à sa porte et contrarie ses plans. Etudiante en architecture, grecque, elle se prétend sa voisine, alors qu'il ne l'a jamais vue. En est-il si sûr ? Pourquoi se montre-t-elle si prévenante envers lui, quadragénaire en deuil de Paz, la femme aimée, persuadé qu'il n'arrivera pas à rendre heureux l'enfant qu'ils ont eu ensemble, et qui lui ressemble tant ? Pourquoi est-elle si intéressée par sa bibliothèque d'auteurs antiques ?

D'un Paris meurtri aux rivages solaires de l'Italie en passant par quelques îles proches et lointaines, Croire au merveilleux, en dialogue intime avec Plonger, est l'histoire d'un homme sauvé par son enfance et le pouvoir des mythes. Un homme qui va comprendre qu'il est peut-être temps, enfin, de devenir un père. Et de transmettre ce qu'il a de plus cher.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé Croire au merveilleux. L'histoire en elle-même ne m'a pas passionnée (en fait, le dénouement m'a même un peu déçue), mais j'ai adoré la plume de Christophe Ono-dit-Biot.

Sa façon de raconter est captivante, tout comme la manière dont il brouille les frontières, mêlant mythologie, actualité brute, souvenirs, considérations philosophiques, informations "touristiques",... On se laisse porter par le texte au gré des sujets évoqués sans jamais se sentir perdu par le foisonnement des informations.

J'ai aussi trouvé très touchante la relation père / fils, pas si évidente malgré leur réel attachement après la mort de la mère.

Croire au merveilleux a donc été une belle découverte, celle d'un auteur que je lirai sûrement à nouveau très vite...

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mardi 30 mai 2017

Sens dessus dessous - Milena AGUS

Pourquoi je le lis :


J'avais beaucoup aimé Mal de pierres, un peu moins les autres titres que j'ai lus (La comtesse de Ricotta, Mon voisin,  Quand le requin dort,), mais je tente quand même ma chance avec Sens dessus dessous dont la couverture m'a tapé dans l’œil.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Mr. Johnson, le monsieur du dessus, a toujours les lacets défaits et des vestes trouées. Pourtant, c’est un violoniste célèbre qui vit dans le plus bel appartement de l’immeuble, avec vue sur la mer. Anna, la voisine du dessous, partage un petit entresol obscur avec sa fille, taille ses robes dans de vieilles nappes et fait des ménages. Pourtant, elle cache dans ses tiroirs des dessous coquins et des rêves inavoués. Ces deux-là, plus tout jeunes, débordants de désirs inassouvis, étaient faits pour se rencontrer. Dans les escaliers, où montent et descendent des voisins occupés par une farouche quête du bonheur, se tricotent à tous les étages situations rocambolesques, amours compliquées, jalousies absurdes. Mais n’est-ce pas là la clef de voûte de toute vie?

Observatrice indiscrète, pourfendeuse de la normalité, Milena Agus fait la chronique de ce microcosme dans lequel souffle un vent délicieusement frondeur.

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Mon avis :



Le dernier roman de Milena Agus ne m'a pas vraiment enthousiasmée. Je n'ai rien de précis à lui reprocher, mais il m'a manqué ce petit quelque chose qui fait qu'on s'attache à un personnage, qu'on a envie de savoir ce qui va arriver... L'atmosphère ressemble beaucoup à celle des autres romans de l'auteur : le même décor (la Sardaigne, Cagliari) avec des personnages un peu en marge (elle en qualifie même certains d'extraterrestres),...

La seconde partie du livre est assez troublante car elle laisse planer le doute sur ce qui est réel et ce qui est de l'ordre de la fiction, ou du roman dans le roman. En effet, à la fin de la première partie l'héroïne promet à son amie d'écrire une jolie fin à son histoire et c'est cette petite "pirouette" littéraire qui m'a semblé le plus intéressant dans le roman.


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mercredi 17 mai 2017

Le Parfum des sentiments - Cristina CABONI

Pourquoi je le lis :


C'est une critique très élogieuse sur le blog Histoire du soir qui m'a donné envie de lire ce roman dont la quatrième des couverture est très alléchante.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Quand Elena, vingt-six ans, surprend son petit ami avec une autre dans la cuisine du restaurant dont ils ont tous deux la gestion, son univers s'écroule. Elle, qui pensait avoir enfin trouvé l'équilibre après une enfance malheureuse, doit maintenant affronter la vie seule et cesser d'avancer avec des œillères.

Il est temps qu'elle accepte son don, celui que chacune des femmes de sa famille s'est transmis au fil des siècles : la capacité à traduire les sentiments et les atmosphères en parfum.

Elle quitte alors Florence pour s'installer à Paris, où elle est recrutée par un parfumeur de renom. Et, quand elle fait la rencontre du mystérieux Cail McLean, le bonheur semble enfin à portée de main. Pourtant...

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec ce roman qui m'a agréablement surprise.

S'il faut bien reconnaître que le texte n'est pas exempt de maladresses (quelques facilités dans l'intrigue, quelques passages un peu brouillon, une héroïne parfois exaspérante...), la passion de l'auteur pour son sujet suffit à rattraper cela et son enthousiasme m'a rapidement contaminée.

J'ai adoré découvrir l'univers méconnu de la parfumerie ainsi que l'importance des odeurs pour certaines personnes, car c'est par ce biais que l'héroïne, Elena, appréhende principalement le monde. Ce changement de point de vue est un peu déstabilisant lorsqu'on a l'habitude des descriptions plus "visuelles", mais j'ai tout particulièrement aimé la façon dont les sensations se mélangent sous la plume de Cristina Caboni, comme si les sens percevaient indistinctement sentiments, couleurs, parfums ; et même s'il arrive qu'on s'y perde un peu, cela ajoute une note poétique au texte et participe à l'impression générale de cocon ou de bulle douillette et chaleureuse que dégage le roman.

Cette impression est encore renforcée par le Paris de carte postale qui sert de cadre au roman et par la romance très "fleur bleue" qui s'y épanouie tout doucement. Et même si c'est parfois un peu trop "sucré", Le parfum des sentiments reste un très joli roman dont l'atmosphère cosy et chaleureuse m'a beaucoup plu.

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samedi 13 mai 2017

Les Lauriers de César - René GOSCINY & Albert UDERZO

Pourquoi je le lis :


Dix-huitième étape de ma redécouverte des aventures d'Astérix et d'Obélix...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Rabattre une fois pour toutes le caquet de son beau-frère Homéopatix : voilà ce dont rêve depuis longtemps Abraracourcix. Au cours d’une soirée bien arrosée chez ce lutécien arrogant, le chef gaulois promet de servir à son ennemi intime un ragoût parfumé avec la couronne des lauriers de César. 

Et bien sûr, ce sont Astérix et Obélix qui pâtissent des caprices de leur chef ! Les voilà donc à Rome pour tenter de mener à bien cette mission impossible : ramener au Village les lauriers de César !

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Mon avis :


Cet album ne fait pas parti de mes favoris. L'histoire m'a semblé moins élaborée et j'ai moins ri que dans d'autres aventures d'Astérix et Obélix, sauf pour le "farpait" tout à fait irrésistible...

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mardi 14 mars 2017

SEE Valentine's - collectif

Pourquoi je le lis :


Je me suis laissée tenter par ce recueil de nouvelles qui était offert à l'occasion de la Saint-Valentin sur le site 1livregratuit.com.
 
Il réunit 21 textes des auteurs de chez Something Else Editions, une maison d'édition que je ne connaissais pas...

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En résumé (liste des nouvelles) :

  • Together - Une journée pas comme les autres, de Coralie Chamand 
  • Tempting Love - My Only Valentine, de Delinda Dane
  • Sad Romance - Moon love requiem, de GH David
  • Et puis un jour - 14 février 2017, de Ludivine Delaune
  • Eden - Saint Valentin, de Ludivine Delaune
  • Cali - Un vent de Saint Valentin, de Lilie Desseau
  • Run - Hardcore Saint Valentin, de Léticia Joguin Rouxelle
  • Lauburu - Saint Valentin, de Rose J. Kalaka
  • Au-Delà - Quand l’irréel se matérialise…, de Alecs Kn
  • On Fire - P.S : Always and Forever, de Faustine M. G
  • Souvenirs d'une rose - Le Salut de Marie, d'Oriane
  • Entre deux histoires…, de Océane Pozzan & Wendy Donella
  • Ma Gourmandise Préférée - Saint Valentin, de Stéfy Québec
  • Disturb You - Mission saint Valentin, de Allison Riley
  • Délicieuse Impasse - Délicieuse Saint-Valentin, de Lorène Mannarini
  • Check List - Saint Valentin, de Marie Luny
  • Le Souffle des Anges - Illusion, de Lucille Rybacki
  • Love in dream - Saint Valentin, de Abby Soffer
  • Breaking Wave - Valentin, de Abby Soffer & Lorène Mannarini
  • Tournage sous Haute Tension - Saint Valentin, de Laurie Staret
  • Irrémédiable Attraction - Une Saint Valentin Surprenante, de Laura Wendy

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Mon avis :



Voilà une lecture extrêmement décevante que je n'ai terminée que parce que je n'avais rien d'autre à lire sous la main.

La plupart des textes ne sont pas vraiment des nouvelles, mais plutôt des "bonus" à des romans précédemment publiés, voire même à des romans à paraître. Il n'y a ni présentation, ni explication permettant au lecteur de se situer alors qu'il se retrouve plongé dans une histoire "en cours" avec des personnages qui évoquent des épisodes passés, etc.

En dehors de quelques histoires de fantômes, de lutins ou d'assassins, les auteurs proposent presque tous leur version d'une bonne Saint-Valentin, avec une vision de l'homme et de l'amour idéalisée à l'extrême et des textes dégoulinants de sentimentalisme. Il y est souvent question de la première Saint Valentin fêtée de manière si romantique et si sensuelle par le couple nouvellement formé et je dois dire qu'au bout d'une vingtaine de nouvelles, cela finit forcément par lasser.

Concernant le style des auteurs, je n'ai pas été du tout séduite : on sent trop que ce sont des débutants. En plus, certaines nouvelles donnent l'impression de n'avoir pas été relues (coquilles et fautes d'orthographe...) et cela n'aide pas à avoir une meilleure opinion des textes ici réunis.

Ce recueil était proposé en téléchargement gratuit par la maison d'édition, certainement afin de faire connaître ses auteurs et je dois dire que c'est assez réussi : il m'a permis de constituer une liste d'auteurs que j'éviterai à l'avenir...

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lundi 28 novembre 2016

Le cœur d'une autre - Tatiana de ROSNAY

Pourquoi je le lis :


J'aime bien ce qu'écrit Tatiana de Rosnay en général et la quatrième de couverture de ce roman-ci m'a plu...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Bruce, un quadragénaire divorcé, un peu ours, un rien misogyne, est sauvé in extremis par une greffe cardiaque. Après l’opération, sa personnalité, son comportement, ses goûts changent de façon surprenante. Il ignore encore que son nouveau cœur est celui d’une femme. Mais quand ce cœur s’emballe avec frénésie devant les tableaux d’un maître de la Renaissance italienne, Bruce veut comprendre. Qui était son donneur ? Quelle avait été sa vie ? Des palais austères de Toscane aux sommets laiteux des Grisons, Bruce mène l’enquête. Lorsqu’il découvrira la vérité, il ne sera plus jamais le même…

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Mon avis :



Le cœur d'une autre m'a plu, mais moins que les autres romans de l'auteur que j'ai lus. Je l'ai trouvé un peu moins abouti, avec des personnages un peu moins attachants même si le style de Tatiana de Rosnay est toujours aussi agréable.

En fait, j'ai beaucoup aimé voir le personnage de Bruce évoluer après son opération tandis que son "côté féminin" se révèle et qu'il a du mal à comprendre ce qui lui arrive. Si la fin de l'histoire (plus ou moins à partir de la Suisse) m'a moins convaincue, j'ai néanmoins passé un très bon moment avec ce joli roman.

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vendredi 23 septembre 2016

Quand le requin dort - Milena AGUS

Pourquoi je le lis :


Il y a un petit moment que je n'ai pas lu de Milena Agus...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Sardes depuis le Paléolithique supérieur, les Sevilla-Mendoza ignorent la normalité. Un père entiché de voyages lointains, une mère perdue devant la vie, une tante plongée dans des amours sans lendemain, un frère sourd à tout sauf à son piano. Celle qui décrit l'étrange et attachante ambiance familiale, avec une impassible candeur, est une adolescente engluée dans une liaison inavouable. Une liaison qu'elle cache à sa famille, où pourtant on parle d'amour et de sexe sans inhibitions. On y parle aussi de Dieu, dont on n'arrive pas à décider s'il existe ou pas. Plutôt qu'à lui, autant s'en remettre à la superstition pour affronter les dangers de l'existence. Celle-ci se déroule comme si on était dans la gueule d'un requin. Un requin qui vous enserre entre ses dents et vous empêche de vivre. On essaye d'en sortir quand il dort...

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Mon avis :


Je n'ai pas été vraiment séduite par ce court roman, où Milena Agus nous brosse le portrait d'une famille sarde haute en couleurs racontée par une lycéenne qui pose sur les siens un regard tour à tour naïf ou acéré.

Malgré la plume agréable de l'auteur, j'ai eu l'impression de relire un peu la même chose que La comtesse de Ricotta avec tous ces personnages plus ou moins farfelus, chacun à leur manière, qui prennent le pas sur l'intrigue.

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samedi 13 août 2016

La Chartreuse de Parme - STENDHAL

Pourquoi je le lis :


C'est une relecture.

J'ai lu ce roman pour la première fois au collège, il y a plus de vingt ans, en 1994. Je l'avais choisi parmi toute une liste de classiques de la littérature française, surtout à cause de son titre que je trouvais joli. Je n'ai pas retrouvé la fiche que j'avais rédigée à l'époque, ce qui aurait pu être vraiment intéressant (ou amusant ?)...

J'ai eu envie de relire La Chartreuse de Parme après avoir vu l'adaptation télévisée il y a quelques mois...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Cadet de grande famille fasciné par Napoléon qu'il rêve d'aller rejoindre, Fabrice del Dongo arrive à Waterloo quand commence la bataille. Mais il ne suivra pas la carrière des armes à quoi il aspirait, et consentira à devenir prélat. Avec assez de détachement, cependant, pour que l'essentiel reste bien pour lui la chasse au bonheur - c'est-à-dire l'amour.

Quand Stendhal publie La Chartreuse en 1839, le propre du roman demeure toujours à ses yeux le romanesque où rien ne compte que le récit qui se moque du sérieux, l'allègement de la vie et l'héroïsme des grandes actions comme des grandes passions. Et le paradoxe de ce livre moderne qui est aussi une satire du pouvoir et de la cour de Parme, de ce livre où les Italiens retrouvent leur culture, c'est qu'il demeure apparenté au vieux fonds sans âge des romans où l'aventure s'accompagne d'un climat de bonheur et de gaieté. 

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Mon avis :


Je ne suis pas allée jusqu'au bout.

C'était une relecture, mais je n'ai pas retrouvé le plaisir que m'avait inspiré La Chartreuse de Pârme la première fois ce qui m'a  beaucoup déçue.

Les personnages, tous un peu ridicules, sont l'objet des perpétuelles moqueries de l'auteur. Du coup, j'ai eu du mal à m'intéresser à leur sort.

Il faut croire que mes goûts ont évolué, et pas forcément progressé si je n'apprécie plus les classiques...

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mardi 12 juillet 2016

Les secrets d'une femme au foyer (pas) désespérée - Jenny ECLAIR

Pourquoi je le lis :


C'est la couverture super rigolote qui a attiré mon attention, et puis la quatrième de couverture a l'air très amusante...

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En résumé (quatrième de couverture) :

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Prenez un chef de pub de quarante ans, Guy. Faites-le mariner avec sa femme Alice, jambes poilues et libido en berne, et ses deux enfants. Ajoutez une pincée de pin-up, beaucoup plus jeune, beaucoup mieux roulée et laissez reposer un peu. Puis projetez d'ennuyeuses vacances en famille. Guy considérera que ce sont les dernières et Alice, que c'est là l'occasion rêvée de concevoir un nouveau bébé.

Dans un autre plat, disposez une tranche de Joe, qui vient de quitter sa femme pour sa jeune maîtresse enceinte, et une tranche de Nina, ladite maîtresse. Faites accoucher cette dernière en vous assurant bien qu'elle regrette aussitôt les nuits de fête entre copines. Dès que le ton commence à monter dans le couple, programmez des vacances de réconciliation. Vous aurez soin d'y adjoindre les deux premiers enfants de Joe afin que Nina le prenne mal.

Vous n'avez plus qu'à mélanger le tout dans un hôtel-club en Italie. Laissez cuire huit jours à feu vif et vous obtiendrez un plat unique où les crises de nerfs le disputeront aux caprices des gamins sur fond de doutes existentiels. C'est prêt. Bon appétit. Et surtout, bonne chance...

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Mon avis :


Je n'ai pas tellement aimé ce roman, essentiellement à cause du style sans finesse de l'auteur, Jenny Eclair. Son humour ne m'a pas touchée, au contraire il m'a plutôt exaspérée (humour cru, vulgaire, répétitif, etc). De même, les personnages sont dépeints à gros traits caricaturaux et ils ont tellement de travers qu'aucun n'attire vraiment la sympathie ; sauf peut-être Hils, la romancière divorcée qui a un caractère plus mesuré.

Pourtant l'histoire en elle-même est assez intéressante : on suit deux familles dont les histoires se ressemblent beaucoup (adultère de l'époux avec une femme plus jeune qui provoque des bouleversement dans la famille). Mais l'une des familles semblent se précipiter vers la catastrophe tandis que l'autre parvient trouver un équilibre.

Il est d'autant plus dommage que la plume de Jenny Eclair ne m'ait pas plu...

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vendredi 24 juin 2016

La fiancée de Dante d'Arezzo - Sharon KENDRICK

Pourquoi je le lis :

  
Harlequin continue à offrir des romans pour faire découvrir ses collections ; je continue à les lire...

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En résumé (quatrième de couverture) :

Retomber dans les bras de Dante d’Arezzo ? Justina est atterrée. Comment a-t-elle pu commettre une telle folie alors que cet homme, qu’elle a tant aimé autrefois, l’a trahie et humiliée de la pire des façons ? Pour oublier cet instant de faiblesse – et de pure félicité –, le mieux est encore de se jeter à corps perdu dans le travail. Mais quand Justina découvre, quelques semaines plus tard, qu’elle est enceinte, elle comprend que cette folie, qu’elle a désespérément tenté d’oublier, va bouleverser sa vie à jamais….

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Mon avis :

Cette courte romance Harlequin (160 pages) réunit tous les lieu communs du genre y compris un héros beau à couper le souffle, puissant et riche à millions, Italien bien sûr et tellement arrogant que je n'arrive même pas à concevoir qu'un tel homme puisse faire fantasmer les lectrices... En tout cas moi, il m'a profondément agacée et je n'ai toujours pas compris comment l'héroïne pouvait lui être si attachée ; autrement dit, toute l'histoire m'a paru bancale...

En bref, vite lu et vite oublié, j'espère...

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dimanche 19 juin 2016

La jeune épouse - Alessandro BARICCO

Pourquoi je le lis :


J'ai beaucoup aimé Soie il y a quelques mois et la quatrième de couverture de La jeune épouse est vraiment intrigante...

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En résumé (quatrième de couverture) :

I
Italie, début du XXe siècle. Un beau jour, la Jeune Épouse fait son apparition devant la Famille. Elle a dix-huit ans et débarque d'Argentine car elle doit épouser le Fils. En attendant qu’il rentre d’Angleterre, elle est accueillie par la Famille. La Jeune Épouse vit alors une authentique initiation sexuelle : la Fille la séduit et fait son éducation, dûment complétée par la Mère, et le Père la conduit dans un bordel de luxe où elle écoutera un récit édifiant, qui lui dévoilera les mystères de cette famille aux rituels aussi sophistiqués qu'incompréhensibles. Mais le Fils ne revient toujours pas, il se contente d’expédier toutes sortes d’objets étranges, qui semblent d’abord annoncer son retour puis signifient au contraire sa disparition. Quand la Famille part en villégiature d’été, la Jeune Épouse décide de l'attendre seule, une attente qui sera pleine de surprises.

Avec délicatesse et virtuosité, l'auteur de Soie et de Novecento pianiste ne se contente pas de recréer un monde envoûtant, au bord de la chute, qui n'est pas sans rappeler celui que Tomasi di Lampedusa dépeint dans Le Guépard. Il nous livre aussi, l'air de rien, une formidable réflexion sur le métier d'écrire.

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Mon avis :


Voilà une lecture des plus déroutantes.

La quatrième de couverture me paraissait intrigante, et le roman en lui-même l'est encore plus.

Dans La jeune épouse, nous suivons une jeune femme fiancée qui arrive dans la famille de son promis alors que celui-ci est en voyage à l'étranger. La Jeune Epouse (on ne connaît pas son prénom, ni ceux des membres de la famille) s'installe donc pour l'attendre dans cette famille des plus étranges régie par des règles et manies immuables et dont chaque membre l'initiera à sa manière aux choses de l'amour. Toute cette partie du roman sonne un peu comme un conte philosophique baigné de folie douce dont on peine à décrypter le message.

En parallèle du récit de la Jeune Epouse arrivant dans la famille de son fiancé, l'auteur fait des apartés où il évoque son travail d'écrivain, exprime ses opinions sur le processus créatif,  explique ses choix narratifs (comme les changements de narrateur inattendus de la troisième à la première personne, cette première personne ne désignant pas toujours le même personnage), etc. Je crois que c'est cet aperçu de ce qu'il se passe de "l'autre côté" qui m'a le plus intéressée dans La jeune épouse.

La frontière pas toujours claire entre les deux "parties" du livre, tout comme les changements intempestifs de narrateurs m'ont fait perdre le fil de ma lecture plus d'une fois et j'ai eu l'impression d'être prise dans la douce folie qui habite cette famille et d'être encore plus perdue que La Jeune Epouse. Au point qu'après avoir tourné la dernière page, je suis toujours aussi perplexe et vraiment pas séduite...

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vendredi 22 avril 2016

Vends maison de famille - François-Guillaume LORRAIN

Pourquoi je le lis :


Hasard de mes lectures, juste après Voulez-vous partager ma maison ? de Janine Boissard, j'enchaîne avec une autre couverture verte, une autre histoire de maison de famille...

Plus sérieusement, j'ai reçu ce roman à la quatrième de couverture intrigante grâce aux Masses Critiques de Babelio.

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En résumé (quatrième de couverture) :


"Oui, je voulais bazarder cette maison. J'avais mes raisons. Autrement dit : des souvenirs."
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En faisant le portrait d'un homme partagé entre l'amour qu'il porte à sa mère et ce refus d'héritage qu'il lui oppose, François-Guillaume Lorrain nous raconte une histoire aussi singulière que collective, celle d'une maison de famille.

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Mon avis :



J'ai beaucoup aimé ce roman très touchant, plein de la mélancolie et de l'amertume d'une enfance malheureuse et d'une reconstruction difficile alors que le fantôme d'un père despote continue à hanter le narrateur.

J'ai été tout particulièrement émue par l'épisode de l'album photo qui confronte les souvenirs d'enfance du narrateur à ceux que sa mère a choisi de garder de cette période ; deux visions diamétralement opposées, une forme de chantage affectif de la part de la mère certainement, mais aussi l'occasion pour le narrateur d'offrir une seconde chance à cette maison...

Le style de François-Guillaume Lorrain m'a aussi beaucoup plu. D'une plume fluide exprimant très justement les émotions de ses personnages, il nous offre un témoignage poignant de vérité qui nous fait oublier qu'on lit un roman (à moins qu'il ne s'agisse pas seulement d'un roman ?).

Une belle lecture, douce-amère...




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vendredi 8 avril 2016

Seule Venise - Claudie GALLAY

Pourquoi je le lis :


C'est une relecture...
 
J'ai lu Seule Venise pour la première fois il y a cinq ou six ans et j'avais beaucoup aimé l'atmosphère si particulière de Venise en hiver. C'est d'ailleurs l'un de mes romans préférés de Claudie Gallay.

Parmi ses livres, j'ai lu :
Et mes favoris :

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En résumé (quatrième de couverture) :


A quarante ans, quittée par son compagnon, elle vide son compte en banque et part à Venise, pour ne pas sombrer. C'est l'hiver, les touristes ont déserté la ville et seuls les locataires de la pension où elle loge l'arrachent à sa solitude. Il y a là un aristocrate russe en fauteuil roulant, une jeune danseuse et son amant. Il y a aussi, dans la ville, un libraire amoureux des mots et de sa cité qui, peu à peu, fera renaître en elle l'attente du désir et de l'autre.
 
Dans une langue ajustée aux émotions et à la détresse de son personnage, Claudie Gallay dépeint la transformation intérieure d'une femme à la recherche d'un nouveau souffle de vie. Et médite, dans le décor d'une Venise troublante et révélatrice, sur l'enjeu de la création et sur la force du sentiment amoureux

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Mon avis :


J'ai beaucoup, beaucoup aimé ce joli roman. Je crois même l'avoir davantage apprécié que lors de ma première lecture.  

Le style de Claudie Gallay me plaît toujours énormément, à la fois épuré et plein de sensibilité, voire même à fleur de peau. Avec Seule Venise, elle nous propose un texte mélancolique où la tristesse de la jeune femme au cœur brisée fait écho à une certaine morosité de Venise en hiver.

Et quel plaisir de découvrir la ville, véritable labyrinthe truffés de trésors en tous genres que parcourt inlassablement l'héroïne tandis qu'elle retrouve peu à peu le goût de vivre au contact des autres pensionnaires et d'un séduisant libraire.

Un très bon moment...

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