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lundi 15 janvier 2018

Les filles au lion - Jessie BURTON

Pourquoi je le lis :


Voilà un roman qui me tentait depuis un moment...

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En résumé (quatrième de couverture) :


En 1967, cela fait déjà quelques années qu'Odelle, originaire des Caraïbes, vit à Londres. Elle travaille dans un magasin de chaussures mais elle s'y ennuie, et rêve de devenir écrivain. Et voilà que sa candidature à un poste de dactylo dans une galerie d'art est acceptée ; un emploi qui pourrait bien changer sa vie. Dès lors, elle se met au service de Marjorie Quick, un personnage haut en couleur qui la pousse à écrire.

Elle rencontre aussi Lawrie Scott, un jeune homme charmant qui possède un magnifique tableau représentant deux jeunes femmes et un lion. De ce tableau il ne sait rien, si ce n'est qu'il appartenait à sa mère. Marjorie Quick, à qui il soumet la mystérieuse toile, a l'air d'en savoir plus qu'elle ne veut bien le dire, ce qui pique la curiosité d'Odelle. La jeune femme décide de déchiffrer l'énigme des Filles au lion.

Sa quête va révéler une histoire d'amour et d'ambition enfouie au cœur de l'Andalousie des années trente, alors que la guerre d'Espagne s'apprête à faire rage. Après Miniaturiste, Jessie Burton compose une intrigue subtile entre deux lieux et deux époques que tout sépare en apparence, tout en explorant, avec beaucoup de sensualité, d'émotion et de talent, les contours nébuleux de la puissance créatrice.

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Mon avis :


Les Filles au lion fait partie de ces romans dont on sait dès les premières lignes qu'on va l'adorer : le style réjouissant de Jessie Burton et son héroïne, Odelle, pour qui on se prend tout de suite de sympathie font qu'on est immédiatement entraîné dans l'histoire du mystérieux tableau qui donne son titre au livre...

Je dois dire que j'ai préféré la partie du roman qui se déroule à Londres en 1967, même si les clés du mystère sont à découvrir dans la partie de l'histoire se déroulant dans l'Espagne de 1936 : le personnage d'Odelle est tout particulièrement attachant, tandis que les personnages gravitant autour d'elle sont plus nuancés et m'ont davantage touchée que la famille Schloss, enfermée dans une sorte de huis-clos avec le frère et la sœur Robles alors que la guerre civile espagnole couve.

Les deux récits sont également l'occasion d'évoquer l'art : ce qui fait l'artiste, ce qui fait l'œuvre d'art, ce qui lie les deux, etc. Cette réflexion est très bien intégrée à l'histoire que nous raconte Jessie Burton grâce aux personnages d'Odelle et d'Olive, l'une écrivain, l'autre peintre, toutes deux au tout début de leur carrière et confrontées aux doutes quant à leur talent, à la nécessité pas forcément agréable de se mettre à nu en même temps qu'on dévoile ses œuvres au public,...

Enfin bref, j'ai beaucoup aimé et j'ai bien l'intention de lire Miniaturiste sans trop tarder.

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mardi 29 août 2017

La maison des sœurs - Charlotte LINK

Pourquoi je le lis :


J'ai lu La maison des sœurs il y a une quinzaine d'années : j'avais adoré ce roman qui m'a fait découvrir Charlotte Link.

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En résumé (quatrième de couverture) :



Pour tenter de sauver son couple, Barbara part passer Noël avec son mari dans le nord de l'Angleterre dans une petite maison isolée. Victimes d'une tempête de neige, ils sont prisonniers de leur habitation, sans chauffage, sans électricité et sans vivres. Barbara découvre alors, caché sous une latte de parquet, un manuscrit dans lequel elle se plonge. C'est l'histoire à peine romancée de la vie de l'ancienne propriétaire des lieux, Frances Gray. Une histoire faite de souffrances, de drames, de trahisons, et qui révèle un terrible secret. Qui aujourd'hui encore pourrait s'avérer dangereux... 

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Mon avis :


C'est le roman qui m'a permis de découvrir, il y a une quinzaine d'années, Charlotte Link, un auteur que j'aime beaucoup et que je suis toujours avec plaisir.

Lors de ma première lecture, La maison des sœurs m'avait beaucoup plu, d'abord pour l'écriture élégante de Charlotte Link, ensuite pour l'intrigue à double niveau où passé et présent se font écho...

Je dois avouer que j'ai un peu moins apprécié cette seconde lecture : le roman m'a semblé long (plus de 700 pages quand même) et j'ai trouvé que l'histoire de Barbara et Ralph (nos contemporains isolés de tout par la neige) n'occupait pas tellement de place dans le livre. J'aurais aimé en apprendre davantage sur eux...

Malgré ces petits bémols, j'ai passé un très bon moment avec La maison des sœurs qui nous offre une série de beaux portraits de femmes au XXème siècle, depuis les suffragettes d'avant la Première Guerre Mondiale jusqu'à une avocate carriériste des années 90.

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vendredi 28 juillet 2017

Syngué sabour, pierre de patience - Atiq RAHIMI

Pourquoi je le lis :


Voilà un roman que j'avais envie de lire depuis un moment...

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En résumé (quatrième de couverture) :


syngué sabour, n.f. (du perse syngue «pierre», et sabour «patiente»). Pierre de patience. Dans la mythologie perse, il s'agit d'une pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères... On lui confie tout ce que l'on n'ose pas révéler aux autres... Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate... Et ce jour-là on est délivré.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé Syngué sabour, pierre de patience même si les dernières pages m'ont un peu moins plu. Et pourtant cette issue fatale était prévisible puisqu'elle fait écho au conte que la femme raconte à son mari et dont la "morale" est qu'un dénouement heureux est impossible puisqu'un péché a été commis.

L'écriture d'Atiq Rahimi est épurée, sans fioritures inutiles, et elle convoie d'autant mieux les émotions que ne manquent pas de susciter ce roman qui dénonce aussi bien la condition révoltantes des femmes en Afghanistan que l'absurdité de la guerre qui déchire le pays.

Dans ce huis clos oppressant, l'homme et la femme alternent tour à tour dans le rôle de bourreau et de victime. Pas à la même échelle, pas pour des raisons comparables, mais il n'empêche qu'on oscille constamment entre compassion (pour la femme violentée et méprisée par son mari, pour l'homme inconscient privé de soins médicaux qui subit les reproches de son épouse) et aversion (pour le mari fanatique et violent, pour la femme qui règle ses comptes avec un homme inconscient quand elle ne l'abandonne pas lorsque le danger approche). Et même en étant parfaitement conscient que la véritable victime c'est l'épouse, on ne peut totalement renier la pitié qu'inspire le mari.

Il s'agit en tout cas d'une lecture prenante, qui ne peut laisser indifférent.

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mercredi 23 novembre 2016

Le cercle de pierres - tome 8.2 - A l'encre de mon cœur (2ème partie) - Diana GABALDON

Pourquoi je le lis :


C'est la deuxième partie d'A l'encre de mon cœur, le huitième tome de la la saga de Diana Gabaldon, Le cercle de pierres... Et j'enchaîne sans perdre un instant car le précédent tome s'est brusquement interrompu alors que le suspense était à son comble...

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Pour mémoire :

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En résumé (quatrième de couverture) :


1778

Dans la foulée de la bataille de Monmouth, Claire et Jamie doivent déterminer leur prochaine destination. Resteront-ils à Philadelphie, où Fergus, le fils adoptif de Jamie, possède toujours son imprimerie, ou se hasarderont-ils à revenir à Fraser's Ridge, en Caroline ? Jamie souhaite aussi se réconcilier avec William, qui ne veut rien savoir de son père biologique et qui a choisi la cause loyaliste.

Brianna tentera elle aussi de retisser la toile familiale en partant à la recherche de son mari, Roger,  qui a regagné le passé.

L'amour et la famille triompheront-ils dans cette quête entre l'Amérique révolutionnaire et l'Écosse ?

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Mon avis :



J'ai passé un bon moment avec cette seconde partie d'A l'encre de mon cœur bien qu'il m'en subsiste une toute légère amertume de ne pas avoir eu le même coup de cœur, le même enthousiasme que pour les tous premiers tomes.

Comme pour la première partie d'A l'encre de mon cœur, même si je ne me suis jamais ennuyée au cours de ma lecture, j'ai parfois eu l'impression que l'auteur faisait du "remplissage", insérant des micro-événements qui remplissent quelques chapitres mais qui n'apportent finalement pas grand-chose au roman.

De même, j'avais beaucoup aimé les aventures de Brianna en 1980 dans le volume précédent, mais la jeune femme est très peu présente dans ce second volet et ses péripéties sont nettement moins palpitantes, ce que j'ai trouvé bien dommage.

D'ailleurs, à l'instar de Brianna, les personnages sont si nombreux dans le roman qu'on ne suit certains d'entre eux que de très loin ou qu'on les perd de vue.

Malgré ces reproches, je me suis laissée complètement happer par le récit où les péripéties s'enchaînent à un rythme soutenu, saupoudré d'humour autant que de drames.

Enfin bref, c'était bien, mais pas aussi bien que...




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NB : J'ai vu sur le site de l'auteur (ici), qu'un neuvième tome était en préparation, mais je ne pense pas que je le lirai. J'ai adoré les premiers tomes, mais la lassitude commence à s'installer : il est arrivé tellement de choses aux deux héros que, tout en lisant leurs nouvelles aventures, j'en suis à me dire des trucs du genre : "Quoi ? Il est encore entre la vie et la mort ?" ou "Je n'ai pas déjà lu quelque chose comme ça dans tel ou tel tome ?". Voilà pourquoi je préfère m'arrêter maintenant. Bien sûr, on n'a pas toutes les réponses, mais les personnages sont tous en sûreté, à bon port si on peut dire... 

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jeudi 17 novembre 2016

Le cercle de pierres - tome 8.1 - A l'encre de mon cœur (1ère partie) - Diana GABALDON

Pourquoi je le lis :

Après Les Fils de la liberté lu il y a un peu plus d'un an, je poursuis la saga de Diana Gabaldon, Le cercle de pierres avec ce huitième tome inédit...

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Pour mémoire :

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En résumé (quatrième de couverture) :


Juin 1778
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L'armée britannique quitte Philadelphie, talonnée par les troupes de George Washington, qui ont délaissé Valley Forge.
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Jamie Fraser, prétendument mort, réapparaît et découvre que son meilleur ami a épousé sa femme, Claire. Il apprend également que son fils illégitime connaît maintenant l'identité de son père.
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Enfin réunis, Jamie et Claire se réjouissent que leur fille soit en sécurité au XXe siècle... mais il n'en est rien. Le fils de Brianna et Roger a été enlevé par un homme déterminé à percer le secret de la famille Fraser. Et alors que Roger s'est aventuré dans le passé pour suivre sa trace, le ravisseur peut désormais jeter son dévolu sur sa véritable cible : Brianna.

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Mon avis :


Cette première partie du huitième tome, A l'encre de mon cœur, est une digne suite des précédents livres de la saga : on retrouve avec bonheur le style dynamique et émaillé d'humour de Diana Gabaldon pour un récit riches en  péripéties et en détails historiques. Le récit démarre sur les chapeaux de roues en enchaînant sans le moindre temps mort avec les derniers événements du tome précédent, Les Fils de la liberté. 
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J'ai adoré l'intrigue qui se déroule en 1980 et qui met en scène Brianna et ses enfants : le suspense est insoutenable et le mystère s'épaissit de plus en plus tandis que la jeune femme cherche à comprendre qui s'en prend à elle et pourquoi.
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Par contre, la partie du roman racontant les aventures de Claire et Jamie en 1778, en pleine Guerre d'Indépendance, m'a paru moins prenante. J'ai même eu parfois un peu l'impression que l'auteur faisait du remplissage : on ne s'ennuie à aucun moment, mais si on fait une pause et qu'on regarde un peu en arrière, on se rend compte qu'il ne s'est pas passé grand-chose de déterminant au cours des cent ou deux cent dernières pages...

Cela n'empêche que j'ai eu beaucoup de plaisir à retrouver tous les personnages de la saga, dont certains que je côtoie depuis bientôt vingt ans (je viens de me rendre compte en jetant un œil sur mes notes que je connais Claire et Jamie depuis 1997, année où j'ai acheté le premier tome Le chardon et le tartan !)
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Enfin bref, j'ai passé un bon moment avec A l'encre de mon cœur même s'il ne m'a pas tout à fait passionnée...

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vendredi 8 juillet 2016

Une saison de granit - Florian FERRIER

Pourquoi je le lis :


Parce que la quatrième de couverture a l'air intéressante et en plus l'histoire se passe en Bretagne...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Sur une île bretonne pendant l'Occupation, une jeune fille affronte la haine de sa mère et les secrets dévastateurs de sa famille... jusqu'au jour ou une rencontre va changer son destin.
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En 1943, Léonie, 17 ans, retourne sur son île natale après le bombardement de son pensionnat rennais. Elle y retrouve son père, mutilé de la Grande Guerre, et sa mère, une femme hautaine qui lui voue une haine profonde depuis sa naissance. Lasse d'endurer les humiliations quotidiennes, Léonie décide d'en comprendre l'origine. Quelle obscure vérité se cache derrière tant d'acharnement ?
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Tandis que Léonie exhume un à un les secrets du passé, sa route croise celle d'un parachutiste anglais dont l'avion s'est écrasé sur l'île. Elle décide de lui venir en aide. Alors que l'occupant se fait de plus en plus menaçant, Léonie parviendra-t-elle à sauver le jeune homme sans risquer sa propre vie ?

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Mon avis :


Une saison de granit est un roman riche en émotions et en péripéties, même si l'histoire a mis un peu de temps à démarrer.

J'ai aussi trouvé dommage que les émotions ne transparaissent pas davantage dans le texte alors qu'il est question de violences et de maltraitance, de drames passionnels et des premiers émois amoureux.  Mais la plume de Florian Ferrier reste d'une netteté implacable, cette "froideur" correspondant finalement plus à la personnalité glaçante de la mère qu'à celle de la jeune Léonie.

Si la typicité du quotidien sur une île bretonne n'apparaît pas franchement dans ce roman, j'ai bien aimé la façon dont l'auteur raconte l'occupation Allemande et l'ambivalence des soldats qui sympathisent parfois avec la population et apparaissent comme des jeunes hommes comme les autres, jusqu'à ce que les ordres les ramènent à un comportement plus martial, voire même répressif.


Même si tout nous amenait vers ce dénouement, j'ai été un peu déroutée par le changement d'état d'esprit assez soudain de la jeune héroïne. Mais cela ne m'a pas empêché de beaucoup apprécier Une saison de granit, une belle histoire poignante.

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vendredi 17 juin 2016

La Dame des MacEnnen - Armand CABASSON

Pourquoi je le lis :


Je suis tombée sur ce roman à la bibliothèque et la quatrième de couverture m'a tentée...

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En résumé (quatrième de couverture) :

1461. La Guerre des Roses dévaste l'Angleterre et menace l'Ecosse. Ingram, le nouveau seigneur du clan MacEnnen, rencontre Enneline, archange devenue fée sur Terre. Leurs destins basculent, et l'ordre établi, qui devait guider les générations à venir, s'en trouve bouleversé.

Batailles spectaculaires, complots, secousses de l'Histoire, le monde va tournoyer autour de ce couple interdit.

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Mon avis :


La Dame des MacEnnen nous propose le point de vue original d'une fée (en fait, un ange déchu précipité au fond d'un loch pour expier) qui observe les hommes avec beaucoup de distance et en même temps beaucoup d'émotions, partagée entre la grandeur de son passé prestigieux auprès de Dieu et le désir une longue solitude, ne serait-ce que grâce à l'attention et à la dévotion d'êtres aussi inférieurs que les hommes.

J'ai bien aimé le style d'Armand Cabasson qui exprime avec beaucoup de justesse les sentiments contradictoires de son personnage, tout comme j'ai trouvé très intéressante son interprétation d'un passage de la Bible qui sert de point de départ au récit.

Un beau moment de lecture.

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vendredi 19 février 2016

Snowbound - Janice Kay JOHNSON

Pourquoi je le lis :


Je continue à travailler mon anglais selon la méthode douce, avec les romances Harlequin...

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En résumé (quatrième de couverture) :

Outside, a storm is raging…

When a blizzard strands Fiona MacPherson and her students in Oregon's Cascade Mountains, their only hope of survival is to seek shelter at Thunder Mountain Lodge. Their host is John Fallon, a handsome, enigmatic war veteran haunted by secrets and scars — scars that may never heal.

John hadn't expected to be playing host to this captivating teacher and her eight teenage charges. But when his solitude is shattered by their arrival, his world shifts on its axis. He needs Fiona—but does she need him? There's only one way to find out. The ex-soldier must find the courage to reach out and open his heart to this remarkable woman who has transformed his life.…

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Mon avis :


Pour une fois, j'ai vraiment bien aimé un roman Harlequin.

L'intrigue est plus complexe que dans les romances classiques, les personnages m'ont paru un peu moins stéréotypés et il y a même de vrais personnages secondaires (et pas juste des faire-valoir sans caractère).

J'ai bien aimé l'histoire aussi, avec cet homme traumatisé par ce qu'il a vécu à la guerre en Irak et cette femme démunie malgré son amour et son désir de lui venir en aide.

Enfin bref, même si ce n'est pas un chef d’œuvre de la littérature, j'ai passé un très moment avec cette romance très touchante.

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vendredi 5 février 2016

Le jeu de l'assassin - Amy RABY

Pourquoi je le lis :


Une offre promotionnelle sur le sit1livregratuit.com et me voici prête à découvrir Amy Raby et son premier roman...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Assassin surentraîné, œuvrant pour la libération de son peuple contre l'empire, Vitala Salonius est une femme aussi belle que dangereuse. Sa mission : séduire l'empereur et le tuer, provoquant ainsi une guerre de succession. Or la vivacité d'esprit du souverain, son charme et ses nombreux talents font naître un trouble inattendu chez Vitala. Un assassin n'a pas le droit de succomber à sa proie, mais la jeune femme ne peut s'empêcher de protéger cet homme attirant et sensible.

A qui ira sa loyauté ?

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Mon avis :


J'ai passé un bon moment avec ce roman qui mêle à parts égales romance et fantasy.

Autant le dire tout de suite, il ne s'agit pas de grande littérature et l'auteur ne fait pas vraiment dans la subtilité : malgré les nombreux rebondissements, on devine très vite le dénouement, tant pour l'histoire d'amour que pour les intrigues politiques et guerrières. Mais cela ne m'a pas empêché de suivre avec plaisir les aventures de Vitala.
J'ai aussi trouvé très intéressant l'univers créé par Amy Raby, un monde mystérieux et cruel où la magie apparaît comme une arme redoutable.

Le jeu de l'assassin aura donc été une lecture agréablement divertissante, au point que je lirai peut-être le deux autres romans de la série, L'honneur de l'espion et La flamme du prince, qui mettent en scène deux des personnages secondaires du  Jeu de l'assassin...

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dimanche 24 janvier 2016

Nos faces cachées - Amy HARMON

Pourquoi je le lis :


C'est un article sur le blog L'évasion par la lecture qui m'a fait découvrir de roman. Entre la quatrième de couverture alléchante et la critique élogieuse sur le blog, difficile de résister...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Ambrose Young est beau comme un dieu. Le genre de physique que l'on retrouve en couverture des romances. Et Fern Taylor en connaît un rayon, elle en lit depuis ses treize ans. Mais peut-être parce qu'il est si beau, Ambrose demeure inaccessible pour une fille comme elle. Jusqu'à ce qu'il cesse de l'être...
  
Nos faces cachées est l'histoire de cinq amis qui partent à la guerre. L'histoire d'amour d'une jeune fille pour un garçon brisé, d'un guerrier pour une fille ordinaire.
L'histoire d'une amitié profonde, d'un héroïsme du quotidien bouleversant.

Un conte moderne qui vous rappellera qu'il existe un peu de Belle et un peu de Bête en chacun de nous...

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Mon avis :


Je n'ai pas été aussi enthousiasmée par ce roman que la plupart des lecteurs. Je reconnais que le roman a du potentiel, avec une histoire vraiment intéressante et des personnages attachants, mais je pense qu'il aurait peut-être mérité d'être davantage travaillé ou développé.

En effet, le récit s'étire sur cinq ans, cinq années bien remplies, mais le récit laisse souvent l'impression que les événements sont trop rapidement survolés, qu'on aurait besoin d'un peu plus de temps et de détails pour être tout à fait happé par l'histoire.

Autre défaut plus gênant : l'auteur tire un peu trop sur la corde sensible à mon goût, accumulant les situations destinées à faire pleurer les lecteurs au point que cela m'a agacée plutôt qu'émue. Et l'écriture d'Amy Harmon ne m'a pas séduite non plus : son style m'a paru assez rudimentaire, pas vraiment abouti...

Cette lecture aura donc été une petite déception malgré une histoire prenante et des personnages qui m'ont beaucoup touchée...

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lundi 16 novembre 2015

Le roi disait que j'étais diable - Clara DUPONT-MONOD

Pourquoi je le lis :


Aliénor d'Aquitaine fait partie des personnages féminins les plus fascinants de l'histoire de France. Je l'ai déjà rencontrée quelques fois au fil de mes lectures, notamment dans Le lit d'Alienor de Mireille Calmel, un roman que j'avais beaucoup aimé

Et l'article sur le blog Les lectures d'Antigone n'a fait que renforcer mon envie de lire Le roi disait que j'étais diable...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Depuis le XIIe siècle, Aliénor d’Aquitaine a sa légende. On l’a décrite libre, sorcière, conquérante : « le roi disait que j’étais diable », selon la formule de l’évêque de Tournai…
 
Clara Dupont-Monod reprend cette figure mythique et invente ses premières années comme reine de France, aux côtés de Louis VII. 
 
Leurs voix alternent pour dessiner le portrait poignant d’une Aliénor ambitieuse, fragile, et le roman d’un amour impossible.
 
Des noces royales à la seconde croisade, du chant des troubadours au fracas des armes, émerge un Moyen Age lumineux, qui prépare sa mue.

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Mon avis :


Dans Le roi disait que j'étais diable, on assiste à un véritable dialogue de sourds entre Aliénor d'Aquitaine et Louis VII. En découvrant tour à tour les pensées de l'un et de l'autre, on se rend très vite compte qu'ils sont, dès le départ, dans la plus totale incapacité de s'entendre même s'il leur arrive d'entrevoir fugacement le point de vue de l'autre.

A travers ces monologues intérieurs menés en parallèle, Clara Dupont-Monod restitue très bien le fossé qui sépare les deux époux, tant à cause de leur éducation ou leur culture que de leur personnalité. Aliénor d'Aquitaine et Louis VII incarnent deux visions diamétralement opposées du pouvoir royal, deux visions qui ne peuvent coexister sans que l'un n'y sacrifie son âme.

Malgré les qualités indéniables du roman (sujet intéressant, style agréable, forme originale), je n'ai pas été happée par le récit comme je l'espérais. Ce n'est pas que je n'ai pas aimé Le roi disait que j'étais diable, mais je suis un peu déçue de ne pas l'avoir aimé davantage. Il y a comme cela des romans dont on attend beaucoup mais qui finalement ne vous touchent pas...

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samedi 3 octobre 2015

Rêves oubliés - Léonor de RECONDO

Pourquoi je le lis :


Après Pietra viva et Amours que j'avais adorés, je poursuis avec ma découverte de l’univers de Léonor de Récondo...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Quand il arrive à Irùn où il espère rejoindre sa famille, Aïta trouve la maison vide. Le gâteau de riz abandonné révèle un départ précipité. En ce mois d'août 1936, le Pays basque espagnol risque de tomber entre les mains des franquistes. Aïta sait que ses beaux-frères sont des activistes.
 
Informé par une voisine, il parvient à retrouver les siens à Hendaye. Ama, leurs trois fils, les grands-parents et les oncles ont trouvé refuge dans une maison amie. Aucun d'eux ne sait encore qu'ils ne reviendront pas en Espagne. 
 
Être ensemble, c'est tout ce qui compte : au fil des années, cette simple phrase sera leur raison de vivre. Malgré le danger, la nostalgie et les conditions difficiles - pour nourrir sa famille, Aïta travaille comme ouvrier à l'usine d'armement, lui qui dirigeait une fabrique de céramique.
 
En 1939, quand les oncles sont arrêtés et internés au camp de Gurs, il faut fuir plus loin encore. Tous se retrouvent alors au cœur de la nature, dans une ferme des Landes. La rumeur du monde plane sur leur vie frugale, rythmée par le labeur quotidien : les Allemands, non loin, surveillent la centrale électrique voisine, et les oncles, libérés, poursuivent leurs activités clandestines.
 
Écrit comme pour lutter contre la fuite des jours, le carnet où Ama consigne souvenirs, émotions et secrets donne à ce très beau roman une intensité et une profondeur particulières. 
 
Léonor de Récondo, en peu de mots, fait surgir des images fortes pour rendre à cette famille d'exilés un hommage où une pudique retenue exclut le pathos.

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Mon avis :


Comme pour Pietra viva et Amours, c'est d'abord la plume de Léonor de Récondo qui m'a séduite dans ce court roman. Son style fluide et épuré laisse transparaître les émotions, à commencer par la nostalgie et le mal du pays qui taraudent les personnages...

En plus, Rêves oubliés évoque une période de l'Histoire que je ne connais pas bien, même si Une dernière danse de Victoria Hislop, lu il y a peu, m'avait déjà donné un aperçu de ce que pouvait être la guerre civile espagnole. Ici, Léonor de Récondo nous donne une vision très humaine de ce qu'a pu être la vie des exilés espagnols.

Un très beau texte qui fait immanquablement écho à l'actualité...

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mardi 21 juillet 2015

Une dernière danse - Victoria HISLOP

Pourquoi je le lis :


Après avoir adoré L'Île des oubliés et Le fil des souvenirs, je poursuis mon exploration de l'univers de Victoria Hislop avec cette nouvelle grande fresque historique...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Après l'immense succès de L'Île des oubliés, évadez-vous avec Victoria Hislop pour Une dernière danse dans les ruelles de Grenade. Une odyssée familiale bouleversante prise dans les tourments de l'Espagne franquiste, une histoire d'amour passionnelle au cœur de la cité de l'Alhambra, un siècle de bruit et de fureur andalous.

Quand elle arrive à Grenade pour prendre des cours de danse, Sonia, jeune Londonienne, ne sait rien du passé de la ville. Une simple conversation au café El Barril va la plonger dans la tragique destinée des lieux et de ses habitants.

Dans les années 1930, le café abrite la famille Ramírez : trois frères aux idéaux opposés, une jeune sœur, Mercedes, passionnée de flamenco. Tandis qu'elle tombe sous le charme du gitan guitariste qui l'accompagne, l'Espagne sombre dans la guerre civile. Quel camp chacun va-t-il choisir ? Résistance, soumission, fuite ? Quels secrets et trahisons vont déchirer la fratrie à jamais ?

Happée par ce récit de feu et de sang, Sonia est loin d'imaginer à quel point sa propre existence en sera bouleversée...

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Mon avis :


Cette fois encore Victoria Hislop nous propose un roman où la petite histoire se mêle avec bonheur à la grande Histoire. On suit ici la famille Ramirez pendant la Guerre Civile espagnole. Le destin des différents personnages nous amène à découvrir les horreurs d'une guerre qui a déchiré un pays, massacré des civils, poussé ses habitants à l'exil, etc. Certaines scènes m'ont paru d'une violence et d'une misère presque insoutenables. J'ai juste regretté qu'on ait parfois l'impression que la petite histoire, celle des personnages, passe au second plan par rapport aux faits historiques.

Une dernière danse ressemble un peu dans sa construction à L'Île des oubliés. D'ailleurs, comme dans L'Île des oubliés, la partie historique du récit est beaucoup plus réussie (à mon avis) que la partie "contemporaine", avec une écriture plus fluide.
J'ai donc passé un bon moment avec Une dernière danse, mais j'avais préféré Le fil des souvenirs, qui laissait davantage de place aux personnages et un peu moins à l'Histoire...

 

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samedi 23 mai 2015

Le cercle de pierres . tome 7.2 . L'écho des choeurs lointains, les fils de la liberté - Diana GABALDON

Pourquoi je le lis :


Et voici la suite du Prix de l'indépendance le dernier volume (à ce jour et en français) de la série Le cercle de pierres.

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Pour mémoire :

En résumé (quatrième de couverture) :


Tandis que la guerre d'Indépendance bat son plein dans les colonies sécessionnistes américaines, Jamie Fraser et Claire, sa femme infirmière, parviennent enfin à rentrer en Ecosse où ils souhaitent récupérer leur presse d'imprimerie. Mais, retenu par des problèmes familiaux, Jamie doit à regret laisser Claire repartir dans les colonies, où ses patients ont besoin d'elle. Séparés par les circonstances, Jamie et Claire réussiront-ils à se retrouver dans un pays où la guerre fait rage ?

Pendant ce temps-là, au XXème siècle, leur fille Brianna et son mari Roger ont racheté et retapé le manoir de Lallybroch, propriété des Fraser. Ils suivent les aventures de Claire et de Jamie grâce aux lettres que ces derniers leur ont laissées dans un coffre...

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Mon avis :


Si le tome précédent, Le prix de l'indépendance, m'avait laissée un peu dubitative, j'ai beaucoup aimé celui-ci. 
En effet, même si on ne perd pas de vue les autres personnages, Claire et Jamie retrouvent leur place sur le devant de la scène et c'est un vrai plaisir de les suivre dans leurs aventures entre les champs de bataille de la Guerre d'Indépendance et une Ecosse pleine de souvenirs doux-amers. Je regrette juste que les événements s'enchaînent trop vite car j'aurais aimé passer plus de temps avec chacun...
Les fils de la liberté se termine sur une série de points d'interrogation, laissant tous les personnages dans l'incertitude quant à leur avenir, voir même en danger ; et laissant le lecteur terriblement frustré car il lui reste plus qu'à se jeter sur le tome suivant... qui n'est pas encore publié en France

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NB : cette lecture permet à ma pal de repasser sous la barre des 100 livres à lire dans ma bibliothèque, même si ce n'est que très provisoirement. En effet, j'attends une commande de plusieurs romans, dont le dernier tome (à l'heure actuelle) de la série Le cercle de pierres; un tome que je lirai en V.O. puisque Written in my own heart's blood n'a pas encore été traduit en français et que je suis trop impatiente de savoir ce que deviennent Claire, Jamie et tous les autres pour attendre qu'il sorte chez nous...

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mercredi 18 mars 2015

Le cercle de pierres . tome 2.2 . Les flammes de la rébellion - Diana GABALDON

Pourquoi je le lis :


Je poursuis la lecture de la saga de Diana Gabaldon, Le cercle de pierres, avec la seconde partie du deuxième tome.

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Pour mémoire :

En résumé (quatrième de couverture) :


Claire et Jamie vivent heureux en France quand, au détour d'une allée dans les jardins de Versailles, ils rencontrent Jack Randall, de sinistre mémoire. Jamie le provoque en duel et est emprisonné à la Bastille pour avoir violé le décret royal interdisant les duels. Pour le sauver, Claire ira supplier Louis XV et devra même lui accorder ses faveurs... Pendant ce temps, Charles-Edouard Stuart se lance seul à la reconquête de son royaume. Le couple décide alors de regagner l'Ecosse pour aider les Highlanders. Jamie se révèle un chef de guerre hors pair, tandis que Claire soigne les blessés. Mais pourront-ils éviter le massacre final, la terrible bataille de Culloden ? Avec la seule force de leur amour pour affronter un monde sans pitié, ils se lancent dans une course effrénée contre la marche du temps. Avant de découvrir, à leurs dépens, qu'on ne joue pas impunément avec la destinée humaine...

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec ce troisième tome que je préfère décidément au tome 2, Le Talisman. Il n'y a toujours pas le moindre temps mort dans ce livre-ci, mais l'intrigue gagne en gravité avec le début de la guerre et toutes ses répercussions. 
En plus, le suspense grimpe jusqu'à en être insoutenable et il faut attendre la dernière page pour comprendre qu'on devra tout de suite se jeter sur le quatrième tome, Le Voyage, tout simplement qu'il est impossible de s'arrêter là pour nous, comme pour Claire Fraser...

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jeudi 1 janvier 1970

La guerre et la paix - Léon TOLSTOI

Pourquoi je le lis :


Ce grand classique de la littérature russe me semblait inaccessible jusqu'à ce que je voie la série qui en a été adaptée pour la télévision et qui m'a donné très envie de mieux connaître l'histoire de ces personnages et donc de lire le roman...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Dans une Russie agitée par l'approche des troupes napoléoniennes, la noblesse tsariste se passionne pour les bals, les mariages et les successions. La guerre emporte dans sa tourmente les amours tumultueuses de Nikolaï et Natacha Rostov, les errances mystiques de Pierre Bézoukhov et les idéaux du prince Andréï Bolkonski. Un tableau féroce et grandiose d'une société bouleversée par l'implacable marche de l'Histoire.

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Mon avis :


à venir...

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