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vendredi 23 mai 2014

La route de Midland - Arnaud CATHRINE

Pourquoi je le lis :


J'ai déjà lu ces romans d'Arnaud Cathrine :
  • Les vies de Luka
  • Exercices de deuil
  • Faits d'hiver
  • La disparition de Richard Taylor
  • Le journal intime de Benjamin Lorca
et Je ne retrouve personne se trouve dans ma P.A.L. depuis peu.

J'aime beaucoup ses romans courts (pour une fois une n'est pas un défaut à mes yeux) mais intenses qui abordent avec sensibilité des sujets difficiles comme le deuil ou la disparition d'un être cher de manière plus générale.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Will gare son van devant le Salt Café et y loue une chambre. Personne dans les parages, excepté Zach, un vieux mécanicien noir, et Singer, un adolescent orphelin recueilli par Amy, la tenancière du motel. Mais qu'est venu faire Will en plein désert texan ? Et qui repose dans le cercueil, à l'arrière de son camion réfrigéré ? L'escale au Salt Café va se prolonger jusqu'au terme du livre et révéler un à un les liens du sang qui unissent cette poignée de personnages.

Entre deuils amoureux et malentendus familiaux, la construction polyphonique de ce roman apporte une dimension nouvelle à l'imaginaire cruel et initiatique qui hantait déjà Les Yeux secs. On sent dans La Route de Midland un style arrivé à pleine maturité à force de donner la parole aux démons de l'enfance.

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Mon avis :


Ce beau roman, court et âpre, évoque sans fard les sujets difficiles que sont le deuil, l'absence de souvenirs ou au contraire le poids des souvenirs traumatisants...

Arnaud Cathrine plante le décor en quelques mots qui évoquent tout de suite des images familières : un motel au bord d'une route déserte du Texas, où chaleur et poussière alourdissent encore l'atmosphère.

Pour les personnages, l'auteur est plus subtile, les décrivant à petites touches pour dévoiler peu à peu leurs histoires, leurs fragilités, etc. Je les ai trouvés très émouvants, chacun à leur façon.

J'ai beaucoup aimé cette histoire, même si j'aurais apprécié que le roman soit un petit peu plus long pour pouvoir en profiter plus longtemps...

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jeudi 1 janvier 1970

Je ne retrouve personne - Arnaud CATHRINE

Pourquoi je le lis :


J'ai déjà lu ces romans d'Arnaud Cathrine :
  • Les vies de Luka
  • Exercices de deuil
  • Faits d'hiver
  • La disparition de Richard Taylor
  • Le journal intime de Benjamin Lorca
  • La route de Midland
Ce sont des textes poignants qui abordent souvent des sujets difficiles (le deuil souvent, la disparition d'un être cher de manière plus générale). Je n'aime pas les romans courts d'habitude, mais ceux d'Arnaud Cathrine font exception...

J'espère que Je ne retrouve personne me plaira autant que les précédents...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Lorsqu'Aurélien Delamare débarque à Villerville un dimanche d'automne pour régler la vente de la maison familiale, il est censé n'y passer qu'une nuit. Ce séjour va pourtant se prolonger et prendre l'allure d'un état des lieux personnel. Face aux fantômes ravivés de l'adolescence, Aurélien interroge son histoire jusqu'à sonder les racines d'une solitude à la fois subie et choisie. Maintenant qu'il est revenu en presque étranger dans son village natal, la question se pose autrement : s'agit-il de retrouver quiconque ou de rencontrer enfin quelqu'un ?

Je ne retrouve personne est un livre d'abandon au principe d'incertitude. On y doute de soi au passé (re)composé et au présent le plus immédiat. À travers ce journal d'un trentenaire en crise et pour ce huitième roman aux Éditions Verticales , Arnaud Cathrine ose se perdre pour mieux surmonter un à un les pièges de la mélancolie.

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Mon avis :


à venir...

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