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lundi 12 janvier 2015

Expo 58 - Jonathan COE

Pourquoi je le lis :


C'est un roman dont on a beaucoup parlé au moment de sa sortie en librairie et c'est également l'occasion de découvrir un auteur que je ne connais que de réputation...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Londres, 1958. Thomas Foley dispose d’une certaine ancienneté au ministère de l’Information quand on vient lui proposer de participer à un événement historique, l’Exposition universelle, qui doit se tenir cette année-là à Bruxelles. Il devra y superviser la construction du Pavillon britannique et veiller à la bonne tenue d’un pub, Le Britannia, censé incarner la culture de son pays. Le jeune Foley, alors qu’il vient de devenir père, est séduit par cette proposition exotique, et Sylvia, son épouse, ne voit pas son départ d’un très bon œil. Elle fera toutefois bonne figure, et la correspondance qu’ils échangeront viendra entrecouper le récit des nombreuses péripéties qui attendent notre héros au pays du roi Baudouin, où il est très vite rejoint par de savoureux personnages : Chersky, un journaliste russe qui pose des questions à la manière du KGB, Tony, le scientifique anglais responsable d’une machine, la ZETA, qui pourrait faire avancer la technologie du nucléaire, Anneke, enfin, l’hôtesse belge qui va devenir sa garde rapprochée…

Coe embarque le lecteur dans une histoire pleine de rebondissements, sans que jamais la tension ne retombe ou que le ridicule ne l’emporte. Sous la forme d'une parodie de roman d’espionnage, il médite sur le sens de nos existences et dresse le portrait d’un monde disparu, l’Angleterre des années 1950, une société tiraillée entre une certaine attirance pour la liberté que semble offrir la modernité et un attachement viscéral aux convenances et aux traditions en place.

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec ce livre qui mêle roman d'espionnage et comédie sociale sur fond de Guerre Froide alors que l'Union Européenne n'en est qu'à ses premiers balbutiements. Jonathan Coe aborde donc de nombreux sujets, depuis la fidélité dans le couple jusqu'au débat sur le nucléaire, en passant par la quête des origines, les progrès techniques, l'espionnage industriel, la politique européenne, etc.

Cela donne un texte foisonnant mais très agréable à lire, plein d'humour et de dérision avec une pointe de mélancolie douce-amère.

J'avoue que malgré toutes ces qualités, il manque une touche d'émotion plus affirmée pour que je sois totalement conquise par Expo 58.

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samedi 22 décembre 2012

La dame à la licorne - Tracy CHEVALIER

Pourquoi je le lis :


J'ai lu la version anglaise en 2006, avant de découvrir La jeune fille à la perle. J'avais beaucoup aimé ce livre et j'ai eu envie de m'y replonger.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble, Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Le commanditaire est riche, il rêve de grandes scènes de chasse et de batailles. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte après avoir entrevu la fille de Jean Le Noble dont il s'éprend. Elle deviendra l'inspiratrice et le modèle des tapisseries. Cette passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes.

À Bruxelles, le lissier Georges de La Chapelle est confronté au plus grand défi de sa carrière. Jamais il n'a accepté un travail aussi ambitieux dans des délais aussi brefs. Mais les commandes sont rares et le marchand est puissant. Toute la vie de son atelier et de sa famille en sera bouleversée.

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Mon avis :


Un style agréable et léger. Le portrait tout en contraste de deux jeunes femmes, séduites par le même homme, et de leur famille. L'auteur s'intéresse au problème de la place de la femme dans une société régie par les hommes.

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jeudi 1 janvier 1970

Les perroquets de la place d'Arezzo - Eric-Emmanuel SCHMITT

Pourquoi je le lis :


J'ai bien aimé Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus que j'ai lu il y a peu, donc je continue avec l'univers d'Eric-Emmanuel Schmitt.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Autour de la place d'Arezzo, où les grands platanes ont été envahis par les perruches et les perroquets, vit une des populations les plus huppées de Bruxelles. S'y croisent, dans un voisinage élégant et contrasté, le fonctionnaire et l'étudiant, le bourgeois et l'artiste, la poule de luxe et la veuve résignée, mais aussi la fleuriste et l'irrésistible jardinier municipal. Des couples, des solitaires, humbles ou orgueilleux, conquérants ou vaincus, comme partout dans le monde.

Tous gouvernés par leurs passions, leurs désirs, leurs fantasmes amoureux et sexuels.

Jusqu'au jour où leur parvient une lettre, anonyme, identique, mystérieuse, qu'une colombe, et non point un corbeau, leur aurait adressée. Comme une bombe à retardement. "Ce mot simplement pour te signaler que je t'aime. Signé: tu sais qui".

Et chacun de s'enflammer, de rêver, d'y voir une promesse, un bonheur attendu, une blague, une menace.

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Mon avis :


à venir...

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