dimanche 6 novembre 2016

Une année particulière - Thomas MONTASSER

Pourquoi je le lis :


C'est la quatrième de couverture qui m'a donné envie de lire ce roman : livres, librairie, littérature, que des sujets passionnants...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Une petite librairie, un travail herculéen, et un livre mystérieux qui va tout changer.
 
« Ma nièce Valérie doit s'occuper de tout. »
 
Se retrouver un beau matin avec une librairie sur les bras, Valérie ne s'y attendait pas. Pour elle qui se destinait à une brillante carrière de consultante internationale en économie, quel cadeau empoisonné !
  
La jeune femme va pourtant se laisser prendre au jeu et, indépendamment des comptes de la boutique au bord de la faillite, découvrir peu à peu la littérature. Kafka, Dickens, Calvino, Pessoa... Une tasse de thé à ses côtés, elle dévore avec joie tout ce qui lui tombe sous la main.
  
Texte après texte, échange après échange avec les clients peu banals du magasin, Valérie commence à prendre goût à sa nouvelle vie, mais c'est un roman singulier intitulé Une année particulière et la rencontre d'un charmant inconnu qui l'aideront à écrire le chapitre décisif de son existence...

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Mon avis :



J'ai été un peu déçue par cette lecture. J'imaginais une atmosphère tout à fait différente. S'agissant d'une "histoire de librairie", j'avais déjà en tête d'autres lectures sur le même thème que j'avais beaucoup aimées : Le club de la petite librairie, L'amour est à lalettre A, 84, Charing Cross Road, etc.

Chacun de ces romans a sa propre atmosphère, mais ils expriment tous la même passion partagée pour les livres et la lecture. Or dans Une année particulière, je n'ai pas ressenti cet enthousiasme pour les livres alors même qu'on ne parle que d'eux, ou presque.

Tout au long de ce court roman, l'auteur paraît survoler les choses. Ainsi, arrivée à la fin du livre, j'avais toujours l'impression de ne pas tellement connaître l'héroïne, Valérie. De la même façon, les rencontres que Valérie fait à la librairie restent très superficielles. Jusqu'à la petite touche de fantastique (ou de mystère) juste à la fin du récit qui aurait pu être davantage exploitée.

Enfin bref, une lecture vraiment pas captivante...

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samedi 5 novembre 2016

D’infinies promesses - Annie DEGROOTE

Pourquoi je le lis :



D'Annie Degroote, j'ai déjà lu :
  • L’oubliée de Salperwick
  • Les filles du Houtland
  • Le moulin de la Dérobade
  • Les silences du Maître Drapier
  • La splendeur des Vaneyck
J'ai bien aimé tous ces romans qui mêlent Histoire et terroir, c'est pourquoi je me lance aujourd'hui dans son dernier roman, D’infinies promesses.

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En résumé (quatrième de couverture) :


1430, à Lille. Naëlle du Hesdin, modeste enlumineuse, est follement éprise du seigneur Thibault de Ghiselin.
 
La disparition inquiétante de leur neveu amène Naëlle et son frère Nicolas, maître verrier, à solliciter l’aide de Thibault pour retrouver cet enfant très vulnérable. C’est l’occasion inespérée pour Naëlle d’approcher le mystérieux chevalier sur lequel pèsent de lourdes insinuations et menaces. Pourquoi veut-on causer sa perte ? Qui est, dans son ombre, ce prince de Saklikent, ancien croisé de retour de captivité chez les Ottomans ?

Pour sauver son unique amour, Naëlle n’aura pas d’autre choix que de forcer le destin…

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Mon avis :


D’infinies promesses est la suite des Racines du temps, mais les deux romans peuvent très bien se lire indépendamment l'un de l'autre.

Annie Degroote nous propose ici une grande fresque historique très documentée. En suivant l'histoire de Naëlle et de sa famille, nous découvrons un Moyen-Âge prospère et lumineux, à l'image de la couverture du livre. Les fastes de la cour, un artisanat toujours plus créatif, des femmes exerçant des professions prestigieuse, etc. Même si tout n'est pas tout rose, on est loin de l'image frustre et sombre qu'on a souvent de cette période.

L'aspect historique prend cependant trop le pas sur le côté "fiction" et certains passages sonnent trop comme un cours d'histoire pour que je sois complètement sous le charme D’infinies promesses...

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mercredi 2 novembre 2016

Le cachot de Hautefaille - Marie-Bernadette DUPUY

Pourquoi je le lis :


J'avais le droit à un roman gratuit grâce au programme de fidélité de France Loisirs. J'ai choisi Le cachot de Hautefaille, un roman que j'hésitais à acheter jusque là. Je lis peu de romans policiers, mais l'intrigue de celui-ci se passe en Ecosse, un détail qui suffit à me donner envie de découvrir cette histoire...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Diane part en Ecosse. Elle espère y trouver le calme dont elle a besoin pour la rédaction de son premier roman. Dans son hôtel des Highlands, elle rencontre Sarah et Jérémie, un jeune couple en voyage de noces et se lie d'amitié avec eux.

Alors qu’une mystérieuse série de meurtres ensanglante l’austère région écossaise, d’étranges visions hantent Sarah... qui dépérit. Aurait-elle déjà vécu au château de Highstone... et séjourné dans son sinistre cachot ?

Les événements s'enchaînent, qui bouleversent chacun des personnages, en les forçant à reconsidérer totalement leur existence.

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Mon avis :


Grosse déception !

Je lis peu de romans policiers, mais ce n'est pas avec des livres de ce genre que cela va changer : je crois que je n'ai rien aimé dans Le cachot de Hautefaille. J'avais pourtant bien aimé les autres romans de Marie-Bernadette Dupuy que j'avais lus, et la déception est d'autant plus vive.

Déjà, j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire. Le rythme du roman est très lent jusqu'aux derniers chapitres. J'ai même fini par m'ennuyer assez vite tandis que les personnages se lamentaient sur leur désir de quitter au plus vite l'Ecosse où ils avaient vécu tant de choses affreuses (c'est à dire vers la moitié du livre).

J'ai aussi été un peu surprise parce que les personnages restent "en dehors de l'enquête" et sont très passifs : ils se contentent de se tenir au courant des avancées de l'enquête via les journaux sur Internet. En fait, le récit s'attarde davantage sur les relations entre les trois personnages principaux, un jeune couple et une journaliste qui les prend sous son aile. Cette relation m'a paru assez étrange et aucun des personnages n'a réussi à vraiment me toucher.

Quant au dénouement, il m'a carrément donné l'impression d'être flouée. J'avais deviné l'identité d'un des meurtriers (rien de bien compliqué : un faisceau d'indices assez classiques), mais je ne risquais pas de trouver le second puisqu'il aurait fallu que j'ose, comme l'auteur, ressusciter les morts... Cela m'a paru très artificiel comme façon de faire, ou alors j'ai raté des indices qui aurait rendu ce procédé crédible. En tout cas, ça ne m'a pas plu du tout.


En faisant un tour sur les blogs, je me suis rendue compte que les avis sont tous plutôt positifs : j'ai vraiment dû passer à côté de l'essentiel, mais à l'avenir j'éviterai quand même les romans policiers de Marie-Bernadette Dupuy...

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samedi 29 octobre 2016

L'australienne - Nancy CATO

Pourquoi je le lis :


J'ai lu ce roman qui était arrivé entre mes mains un peu par hasard il y a une vingtaine d'années. Et si j'en garde un bon souvenir, j'avoue qu'il est très flou et une relecture ne sera pas superflue... 

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En résumé (quatrième de couverture) :


Après avoir perdu ses parents dans un terrible naufrage, Délie Gordon est recueillie par son oncle et sa tante, dans l'Australie des pionniers de 1890. Déterminée à tout découvrir de ce nouveau monde qui s'ouvre à elle, Délie connaît ses premiers émois amoureux avec son cousin Adam, avant qu'un tragique accident ne vienne briser leur bonheur...
Guidée par sa passion pour la peinture, la jeune fille décide de tout quitter pour tenter sa chance à Melbourne. Mais, trahie par les élans de son corps, elle épouse Brenton Edwards, le capitaine du Philadelphie, et entame une existence sans amour ni peinture, au gré du fleuve... jusqu'à ce que sa rencontre avec un riche amateur d'art fasse tout basculer. De rêves en désillusions, d'opportunités en coups du sort, malgré les obstacles et les règles d'une société farouche, Délie va lutter pour puiser en elle la force d'accomplir son destin...

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Mon avis :


Dès les premières pages, je me suis rendue compte que mes souvenirs étaient non seulement flous, mais aussi très parcellaires. Je ne rappelais absolument pas de tout ce qui se passait dans la première partie du roman et qui évoquait l'adolescence de l'héroïne, Délie.

Car L'Australienne, c'est une grande saga (plus de 700 pages) qui raconte la vie de Délie, orpheline suite à un naufrage juste en arrivant en Australie. Une vie marquée par ses passions, la peinture, le fleuve et l'amour... La vie d'une femme qui ne se laisse pas dicter sa conduite par les conventions d'une société qui  n'accorde encore que peu de libertés aux femmes.

Le style de Nancy Cato est agréable et nous offre une très belle image de l'Australie, mais j'avoue ne pas être allée jusqu'au bout du roman : l'intrigue s'éparpillait trop en petites anecdotes qui n'apportaient pas grand chose à l'histoire et j'ai fini par m'ennuyer avec Délie...

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Le théorème des Katherine - John GREEN

Pourquoi je le lis :


Le théorème des Katherine était classé parmi les romans "jeunesse" à la médiathèque, mais la quatrième de couverture m'a donné envie de le lire : l'histoire semble drôle, originale...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Pour Colin, la femme idéale s'appelle Katherine. Il est déjà sorti avec 18 Katherine qui toutes l'ont abandonné. Quand la 19e Katherine le quitte, il part en voyage avec son ami Hassan. Une rencontre va le pousser à réviser sa théorie...

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Mon avis :


J'étais curieuse de découvrir cette histoire, mais je me suis rapidement rendue compte que le roman n'était pas pour moi : l'atmosphère ne correspondait pas à ce que j'aime et les graphiques qui émaillent le livre m'ont rappelé mon cauchemar du lycée, la géométrie...

Je me suis arrêtée au troisième chapitre...

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lundi 24 octobre 2016

Pas assez pour faire une femme - Jeanne BENAMEUR

Pourquoi je le lis :


Outre la très belle illustration de couverture, c'est la quatrième de couverture qui m'a donné envie de lire ce court roman...

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En résumé (quatrième de couverture) :


A l'université dans les années 70 une jeune fille découvre la puissance formidable de l'amour.

D'un côté la joie qui emporte Judith vers Alain, le "meneur" convaincu de la lutte politique. De l'autre l'appartenance à une famille qui l'entrave, soumise à la tyrannie du père.

Ce roman est celui d'une tension.

Judith apprend à mettre en perspective sa "petite histoire" avec la grande, celle initiée par Mai 68. L'entrée dans le monde de la littérature, de la pensée et de l'action politique lui ouvre le chemin de la liberté. Jusqu'où ?

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Mon avis :


Pas assez pour faire une femme est un très joli texte sur une jeune fille qui, en l'espace d'une nuit, s'éveille à l'amour et à la sensualité, en même temps qu'à la conscience politique.

Je me rends compte cependant que je n'ai pas été aussi touchée par cette histoire que je ne l'aurais dû ; et ce malgré la plume pleine de sensibilité de Jeanne Benameur, qui évoque à petites touches les premiers émois d'une héroïne à fleur de peau et marquée par un père autoritaire.

Pas assez pour faire une femme reste une lecture très agréable malgré cette petite déception...

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dimanche 23 octobre 2016

Rendez-vous à Kerloc'h - Françoise BOURDIN

Pourquoi je le lis :


Ce n'est pas une nouveauté : j'aime beaucoup ce qu'écrit Françoise Bourdin, au point d'en être à relire les romans que j'ai préférés.

J'ai lu Rendez-vous à Kerloc'h pour la première fois il y a bientôt douze ans. J'avais particulièrement apprécié ce livre parce que l'auteur y parle de la Bretagne de la campagne (et non de celle de la mer, comme dans La promesse de l'océan ou Les Sirènes de Saint-Malo).

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En résumé (quatrième de couverture) :


Après un divorce catastrophique, quelle idée merveilleuse de venir chercher du réconfort à Kerloc'h ! Pourtant, lorsque Loïc rentre au pays, ce ne sont pas les veillées chaleureuses autour du feu avec ses frères et sa sœur qui l'attendent, mais plutôt les travaux forcés... Lui qui n'a jamais caché son désintérêt pour la ferme familiale doit maintenant obéir aux lois imposées par Arthus le Marrec, chef de famille autoritaire et têtu. Mais, quoi qu'il fasse ou dise, Loïc lit sans les yeux de son père le dégoût qu'il lui inspire. Sans le savoir, il récolte les fruits amers d'un passé douloureux... L'espoir renaît lorsqu'il rencontre Sabine, une ravissante jeune femme flic.

Hélas ! La belle a ses problèmes et demeure inaccessible à cet homme qui lui fait maladroitement la cour... Dès lors, à Kerloc'h, les tensions s'accumulent et les disputes éclatent. Loïc parviendra-t-il à lever le mystère qui entoure cette rancœur si mal dissimulée et saura-t-il donner à sa vie un nouveau départ ?

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé Rendez-vous à Kerloc'h, encore plus que lors de ma première lecture, je pense.

D'une plume toujours aussi agréable Françoise Bourdin nous propose un récit ancré dans le quotidien et sans temps mort. Les personnages, qui ne manquent pas de caractère, sont attachants, en particulier le patriarche de la famille que j'ai trouvé touchant sous ses airs de tyran.

J'ai bien aimé aussi l'image que l'auteur donne de la Bretagne, un peu idéalisée, un peu "carte postale", mais en fait plus subtile qu'il n'y paraît à première vue puisqu'elle n'omet pas d'évoquer des problèmes bien réels tels que l'opposition entre agriculture conventionnelle et agriculture bio, le financement de la recherche scientifique, etc.

Cela aura donc été une lecture très agréable, même si j'aurais aimé pouvoir passer un peu plus de temps avec la famille Le Marrec...

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vendredi 21 octobre 2016

Dancing in the moonlight - RaeAnne THAYNE

Pourquoi je le lis :


Ce roman fait partie d'un lot offert par les éditions Harlequin pour faire découvrir leurs différentes collections...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Lieutenant Magdalena Cruz had come home, but it wasn't the way she'd envisioned her return. And though all she wanted was to be alone, infuriatingly handsome Dr. Jake Dalton – of the enemy Daltons – wouldn't cooperate. And she needed him to, because the walls around her heart were dangerously close to crumbling every time he came near . . .

Ce qui donne pour l'édition française :

Après avoir renoncé à son métier d'infirmière dans l'armée à la suite d'une blessure, Magdalena Cruz n'aspire qu'à une chose: reprendre sa vie en main dans le refuge de sa ville natale, au cœur de l'Idaho. Encore faudrait-il pour cela éviter le Dr Jake Dalton, auquel elle reproche d'être responsable du drame qui a frappé sa famille et qu'elle déteste. Une rancœur qui lui sert de bouclier quand, dans son regard, elle lit tout le désir qu'elle lui inspire.

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Mon avis :


Cette relecture vient confirmé ma première impression.

Dancing in the Moonlight est une romance agréable à lire, plus aboutie que la plupart des romances Harlequin. J'ai apprécié la manière dont l'auteur évoque le handicap de son héroïne, illustrant combien il est difficile de s'accepter "diminué physiquement" et à quel point le handicap peut être perçu différemment d'une personne à l'autre.

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Trois ronds de fumée - Colette VLERICK

Pourquoi je le lis :


C'est la suite de L'herbe à la reine et Les mains de Gabrielle que j'ai lus la semaine dernière...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Le destin d'Anne-Marie, née en 1902, dans une famille aisée de Morlaix, semble écrit. Elle grandit dans une demeure bourgeoise et reçoit une bonne éducation, comme ses trois frères aînés. Un jour de 1912, tout bascule... Son univers se désagrège. Elle découvre une autre réalité, celle des gens qui travaillent dur pour peu d'argent et qu'elle côtoiera à la manufacture des tabacs. Sa mère, Julie, vend la belle maison de Morlaix pour se réfugier à Keranna, la ferme que les femmes de la famille se transmettent depuis deux siècles.

Anne-Marie et Julie ont également hérité de la force des « dames de Keranna » et de leur courage pour échapper aux carcans de la société. Arthur, le cousin bien-aimé de Julie, les aidera à traverser les épreuves la tête haute...

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Mon avis :


Ce troisième tome est dans la droite lignée du précédent, Les mains de Gabrielle : mêmes qualités, mêmes défauts.

Alors que le récit est centré sur le personnage d'Anne-Marie, on commence par l'histoire de sa mère et sa grand-mère et les personnages sont encore très nombreux, tout comme leurs péripéties qui s'étalent sur plusieurs décennies. A vouloir raconter trop de choses, le roman perd en intensité.

Cette fois encore, la Manufacture de tabac passe complètement à l'arrière-plan, n'apparaissant que très épisodiquement comme étant l'employeur de l'héroïne. Et pourtant Colette Vlérick conclut sa trilogie, tout comme elle l'avait entamée, en évoquant l'histoire récente de la Manufacture de Tabac...

Le dénouement aussi m'a déçue : je l'ai trouvé trop mélodramatique pour rester crédible et je n'ai pas aimé la façon dont l'auteur se met en scène dans le roman (en tout cas, j'ai du mal à croire que ce soit vraiment une "histoire vraie").

C'est vraiment dommage de conclure cette saga sur une impression négative...

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mardi 18 octobre 2016

Le linguiste était presque parfait - David CARKEET

Pourquoi je le lis :


J'avais envie de lire ce roman depuis longtemps et j'ai eu la chance d'être tirée au sort pour le recevoir lors des dernières Masses Critiques de Babelio.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Quelqu'un traite Jeremy Cook de trou du cul devant la toute nouvelle et très charmante assistante du centre d'étude du langage des nourrissons où il mène ses recherches, et tout est bouleversé. S'il n'y avait que ça. mais l'affable Arthur Stiph, mystérieux collègue obsédé par l'étrange notion de contre-amitié, est retrouvé mort, assassiné, justement dans le bureau de Cook. Et, d'un coup, ce dernier doit élucider un meurtre, rédiger une conférence insipide dont le sujet change tous les jours, devenir éminemment désirable et, plus important que tout, découvrir - grâce à la linguistique bien entendu, mais aussi quelques coups tordus - qui a bien pu lancer cette foutue rumeur comme quoi il serait un mauvais coup au lit. Qui a dit que la vie d'un linguiste était un long fleuve tranquille ?

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Mon avis :


J'ai abandonné au bout d'un trentaine de pages : le ton décalé m'a tout de suite hérissée et je n'ai pas eu le courage de persévérer...

Dommage


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