mercredi 21 décembre 2016

La danse hésitante des flocons de neige - Sarah MORGAN

Pourquoi je le lis :


J'avais envie d'une lecture légère et de saison...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Noël.
Kayla Green redoute cette date et, comme chaque année, elle prévoit de s'enfermer dans son bureau de Manhattan avec une surdose de travail. Mais un gros budget de relations publiques l'envoie en fait dans le Vermont : celui de Snow Crystal, apporté par Jackson O'Neil, qui dirige un groupe de stations de sports d'hiver de luxe. Pour Kayla, ce petit miracle de Noël ne va pas sans inconvénients : primo, la neige, le ski, les snow-boots, tituber sur la glace en talons hauts..., ce n'est vraiment pas son idéal ; secundo, Jackson O'Neil a une famille, une de ces familles aussi unies que les mailles d'un tricot bien serré qui rappellent douloureusement à Kayla qu'elle a toujours dû se débrouiller seule. 

Mais il y a pire encore pour elle que Noël, la famille et autres calamités : c'est Jackson. Jackson, qui a tous les atouts en main pour faire fondre le cour de glace qu'elle s'est si difficilement façonné.

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Mon avis :


J'ai été assez déçue par cette lecture. Je n'avais pas fait attention en achetant le livre, mais il s'agit d'une publication des éditions Harlequin et malheureusement cela se sent tout au long du récit. Alors c'est vrai que La danse hésitante des flocons de neige c'est plutôt le haut du panier, mais cela reste quand même un Harlequin avec leurs caractéristiques (j'étais tentée d'écrire défauts) incontournables : les personnages presque caricaturaux, les sentiments longuement rabâchés et l'ultime péripétie superflue...

Alors, malgré tout ça,  je n'ai pas passé un mauvais moment, loin de là, mais ce n'était pas la comédie romantique pleine d'humour que j'attendais.

Comme je n'ai pas du tout l'esprit de contradiction, il se pourrait que je lise malgré tout les deux tomes suivants (L'exquise clarté d'un rayon de lune et La douce caresse d'un vent d'hiver), car j'ai beaucoup aimé le cadre de la station de Snow Crystal ainsi que la sympathique famille O'Neil, mais cette fois ce sera en toute connaissance de cause et sans attentes excessives...

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lundi 19 décembre 2016

La gouvernante suédoise - Marie SIZUN

Pourquoi je le lis :


Il y a quatre ou cinq ans j'ai découvert Marie Sizun avec La plage, un roman qui m'avait énormément plu tant pour l'écriture de l'auteur que pour son héroïne émouvante.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Quel rôle joue exactement Livia, la gouvernante suédoise engagée par Léonard Sézeneau, négociant français établi à Stockholm en cette fin du XIXe siècle, pour seconder sa jeune femme, Hulda, dans l’éducation de leurs quatre enfants ? Quel secret lie l’étrange jeune fille à cette famille qu’elle suivra dans son repli en France, à Meudon, dans cette maison si peu confortable et si loin de la lumière et de l’aisance de Stockholm ? Il semble que cette Livia soit bien plus qu’une domestique, les enfants l’adorent, trouvant auprès d’elle une stabilité qui manque à leur mère, le maître de maison dissimule autant qu’il peut leur complicité, et Hulda, l’épouse aimante, en fait peu à peu une amie, sa seule confidente. Rien ne permet de qualifier le singulier trio qui se forme alors. Que sait Hulda des relations établies entre son mari et la gouvernante ? Ferme-t-elle les yeux pour ne pas voir, ou accepte-t-elle l’étrange dépendance dans laquelle elle semble être tombée vis à vis de Livia ?
 
Dans ce récit maîtrisé et romanesque, Marie Sizun brosse le portrait tout en nuances de ses ancêtres franco-suédois, s’approchant au plus près du mystère qui les entoure. C’est bien une histoire d’amour et de mort qui va suivre la réussite fulgurante d’une famille, la sienne, trois générations plus tôt. Renouant les fils rompus, interrogeant sans cesse un passé occulté, redonnant vie aux disparus par son talent de romancière, Marie Sizun éclaire avec tendresse et pudeur les secrets de ces étonnants personnages.

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Mon avis :


De sa plume précise et élégante, Marie Sizun nous plonge dans une atmosphère étrange, nous enfermant avec Livia et Hulda dans cette maison qui semble vouée au malheur. L'auteur laisse de nombreuses zones d'ombres dans son récit en se focalisant entièrement sur les deux femmes au cœur du secret de famille ; deux femmes liées par une relation ambiguë, obligée de cohabiter et de partager le même homme, mais également attachées l'une à l'autre par une amitié qui s'installe, bon gré, mal gré, au fil des années.

Marie Sizun dresse des portraits tout en nuances des deux femmes, mais c'est le personnage de Léonard qui m'a le plus surprise : loin du séducteur qu'on aurait pu imaginer,  il apparaît comme un homme froid, difficile à cerner. Je l'ai trouvé très vite détestable.

La gouvernante suédoise a été une belle lecture, malgré l'atmosphère sombre et la distance qui persiste entre le lecteur et les personnages...

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samedi 17 décembre 2016

L'homme idéal... ou presque - Kristan HIGGINS

Pourquoi je le lis :


Parce que j'adore Kristan Higgins et que j'avais envie de relire ce roman qui est l'un de mes préférés même si la première lecture n'est pas si lointaine...

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En résumé (quatrième de couverture) :

Si Maggie devait faire la liste de tout ce qui la rend très heureuse dans la vie, ce serait :
  • le Joe’s, le restaurant plein de charme qu’elle dirige – une véritable institution pour les 1 407 habitants de Gideon’s Cove ;
  • une famille (presque toujours) aimante, et surtout une sœur jumelle avec laquelle elle partage une entente et une complicité à l’épreuve de tous les chocs de l’existence ;
  • un chien qu’elle adore ;
  • des employés fidèles et dévoués – quasiment une deuxième famille.
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Déjà pas mal, n’est-ce pas ? Pourtant, si elle en avait le pouvoir, Maggie ajouterait volontiers une dernière petite chose à cette liste : un homme très amoureux d’elle, qu’elle aimerait aussi à la folie, et avec lequel elle vivrait un bonheur conjugal à faire pâlir d’envie toute la population féminine de Gideon’s Cove. Hélas, entre son amour impossible et malencontreux pour le père Tim, le prêtre de la paroisse, ses blind dates catastrophiques et sa liaison torride avec Malone, ténébreux et mutique pêcheur de homards, elle doute de pouvoir un jour y parvenir….

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Mon avis :


Comme lors de ma première lecture, en 2014, j'ai adoré !

Et je pourrais reprendre au mot près l'avis que j'avais rédigé alors (ici)...

Même si je connaissais déjà l'histoire, j'ai été complètement happée dans le roman et j'ai lu jusque très tard cette nuit parce que je n'avais aucune envie d'abandonner la très attachante Maggie tant que tout ne s'était pas arrangé pour elle...

Et Malone, archétype du beau brun ténébreux, reste mon préféré parmi les héros de Kristan Higgins !

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jeudi 15 décembre 2016

Les amis du Paradis - Caroline VERMALLE

Pourquoi je le lis :


La couverture a tout de suite attiré mon attention avec ses couleurs éclatantes et le couple tendrement enlacé ; et la quatrième de couverture m'a plu aussi...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Antoine est un jeune homme timide qui rêve d'être un héros. Rose est une violoncelliste de talent, mais qui a perdu sa flamme intérieure. Et le Paradis est un somptueux cinéma, où le vieux Camille invite à rêver en projetant des films tous les dimanches soirs. Lors d'une nuit glaciale, une tempête de neige enveloppe le petit village, et Camille meurt. C'est à Antoine qu'il revient de continuer à faire vivre le Paradis, seule animation du village.

Mais des choses étranges se passent. Dans le cœur solitaire d'Antoine, Camille n'a pas disparu, il est même là qui lui parle et le conseille chaque fois qu'Antoine se retrouve seul dans le cinéma, presque abandonné.

Et puis surtout la mairie décide de vendre le Paradis, et le promoteur qui compte l'acheter va le détruire pour profiter du terrain. Soudainement Antoine n'est plus seul et c'est tout le village qui va se battre pour sauver le cinéma de Camille, la mémoire du village. Même Rose, la discrète musicienne, revenue dans la maison de son enfance depuis quelques semaines...

Se souviendra-t-elle d'Antoine avec qui elle avait joué, enfant, aux châteaux de sable, plusieurs juillets de suite ? Est-ce seulement dans les films projetés au Paradis que des femmes comme Rose tombent amoureuses d'hommes comme Antoine ?

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec ce sympathique roman qui mêle les genres avec bonheur :  humour, fantastique, romance, tout y est.
 
L'histoire des Amis du Paradis n'est pas sans rappeler d'autres scénarios de films ou de romans où tout un village se mobilise pour sauver le monument emblématique de la communauté. Toute l'originalité du livre de Caroline Vermalle tient à l'écriture haute en couleur de l'auteur et au subtil équilibre qu'elle a su trouver entre humour et douce nostalgie.

Enfin bref, j'ai adoré ce joli roman débordant d'émotions.

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lundi 12 décembre 2016

De terre et de mer - Sophie VAN DER LINDEN

Pourquoi je le lis :


Il y a déjà trois ans, j'ai adoré le très élégant et très poignant La fabrique du monde. Je n'ai donc pas hésité lorsque je suis tombée sur le dernier roman de Sophie Van Der Linden à la médiathèque.

En plus l'histoire se déroule en Bretagne...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Au début du siècle dernier, Henri, un jeune artiste, parvient sur l'île de B. après un long voyage.
 
Venu rendre visite à la femme qui s'est détournée de lui, il y séjournera vingt-quatre heures, le temps pour lui de déambuler dans ce paysage envoûtant, et d'y faire des rencontres singulières.
 
Jusqu'à la chute finale, le lecteur chemine à la suite du héros dans cette atmosphère vibrante, rendue par une écriture impressionniste aux multiples résonances.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé ce très beau texte.

L'écriture de Sophie Van der Linden est toujours aussi élégante et à travers un texte court au style épuré, elle nous entraîne à la suite du héros ou des îliens dans un sublime vagabondage sur une île bretonne qui n'est pas nommée.
  
L'intensité dramatique peut sembler moins marquée ici que dans la La fabrique du monde mais dans les dernières pages tout bascule : les menaces et les craintes discrètement évoquées tout au long du roman se cristallisent avec l'ordre de mobilisation générale de 1914 alors que le héros vient de voir ses espoirs amoureux déçus.

Une lecture magnifique...

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samedi 10 décembre 2016

Ysabel - Guy Gavriel KAY

Pourquoi je le lis :


J'ai reçu ce roman grâce aux Masses Critiques du site Babelio. Parmi les romans proposés, celui-ci a tout de suite attiré mon attention à cause de son auteur. J'ai lu Le dernier rayon de soleil il y a un peu plus de deux ans et j'avais beaucoup aimé le style de Guy Gavriel Kay, malgré quelques longueurs.

En plus, la quatrième de couverture d'Ysabel me plaît beaucoup : tout laisse présager un bon moment de lecture...

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En résumé (quatrième de couverture) :

Ned, un jeune Montréalais de quinze ans, accompagne son père, Edward Marriner, dans le Midi de la France. Photographe de renommée internationale, Marriner – assisté de Mélanie, Steve et Greg, son équipe technique – a six semaines pour croquer des images inédites de ce magnifique coin de pays, qui regorge de ruines datant de l'époque des Celtes et des Romains.

Mais des événements inquiétants perturbent le séjour de Ned : un inconnu le menace dans la cathédrale d'Aix-en-Provence, un étrange malaise l'affecte aux abords de la montagne Sainte-Victoire, des chiens l'attaquent dans un café... sans compter qu'au cours de la nuit de la Beltaine, une antique fête celtique, il assiste à la "magique" disparition de Mélanie !

Dès lors, Ned comprend que, dans cette contrée plusieurs fois millénaire, des personnages mythiques ne veulent pas mourir et que, d'une mystérieuse façon, il est personnellement concerné par leur histoire.

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Mon avis :


J'ai d'abord été un peu décontenancée par le style du roman, avant de réaliser qu'il s'agissait d'une édition québecoise, avec des tournures et des expressions propres à cette région (par exemple, j'ai découvert les souriards : 😊 ). Cela faisait quand même un drôle de mélange, cette histoire traduite pour des québecois qui réunit dans la Provence du 21ème siècle un Canadien et une Américaine mêlés aux histoires d'un Celte et d'un Romain vieux de plus de plusieurs siècles...

Un drôle de mélange, mais très réussi au final car j'ai beaucoup aimé Ysabel, qui m'a happée dans son univers étrange pour une quête originale. Le héros, un adolescent "ordinaire", ne m'a pas vraiment convaincue, mais les personnages qui l'entourent m'ont bien plu, amenant nuances et profondeur au récit.

Dans cette Provence qui sert de cadre au récit, on est loin de la carte postale pour touristes même si tout commence par là, à l'occasion d'un voyage pour préparer un livre de photos sur la région. Ysabel va outre la beauté des paysages naturels et des vestiges archéologiques présents un peu partout en rappelant la réalité historique des peuples qui y ont vécu successivement, se sont affrontés, parfois massacrés et qui ont marqué la mémoire des lieux.

Le récit conserve une bonne part de mystère même après avoir tourné la dernière page : nous n'en savons pas plus que ce que le héros parvient à découvrir, non sans mal d'ailleurs et souvent sans certitude. C'est parfois très frustrant toutes ces explications qu'on n'obtient pas, mais c'est également à mon avis une des réussites de ce roman de Guy Gavriel Kay : il soulève à peine le voile pour nous laisser entrevoir un infime aperçu d'infinies possibilités.




P.S. : à noter qu'un des personnages secondaires, Kim, la tante du héros, pourrait en savoir bien plus qu'elle ne le dit. En effet tout le long du roman, Guy Gavriel Kay évoque très vaguement des événements du passé Kim qui ont fini par me laisser penser qu'elle avait déjà dû être présente dans un précédent roman de l'auteur. Là encore, rien n'est clairement explicité, mais après avoir fureté sur Internet et plus particulièrement sur les blogs de fans de Guy Gavriel Kay, il semblerait que Kim ait été l'une des héroïnes de la trilogie La tapisserie de Fionavar. Il n'en fallait pas plus pour piquer ma curiosité : j'ai rajouté le titre sur la liste des livres que j'aimerais lire...




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lundi 5 décembre 2016

L'île aux papillons - Corina BOMANN

Pourquoi je le lis :


Il y a un moment que j'avais envie de lire ce roman qui promet dépaysement et romantisme (et la couverture de l'édition d'origine frappait encore plus l'imagination...).

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En résumé (quatrième de couverture) :


«Laissez-vous emporter sur une île aux mille senteurs, aux couleurs chatoyantes et aux nombreux mystères. »

Lorsque Diana se rend au chevet de sa grand-tante Emmely en Angleterre, cette dernière la charge d’une étrange mission : découvrir le lourd secret qui pèse sur leur famille et qui concerne Grace, l’arrière-arrière-grand-mère de Diana.

Diana part pour le Sri Lanka, la terre de ses ancêtres, colons à Ceylan. Elle y découvre une prophétie qui semble avoir changé le destin de sa famille et l’histoire d’un amour interdit... Durant sa quête, la jeune femme trouvera-t-elle enfin la paix pour elle et pour les siens ?

Une superbe évocation de Ceylan au XIXe siècle, l’histoire entremêlée de trois femmes d’une même famille, à trois époques différentes, sur deux continents...

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Mon avis :


J'ai bien aimé L'Ile aux Papillons qui m'a permis de passer un beau moment d'évasion dans un pays que je crois n'avoir encore jamais visité au cours de mes lectures.

Les premiers chapitres m'ont paru un peu confus à cause de la multiplications des personnages féminins, toutes de la même famille, mais une fois qu'on a bien retenu qui est qui, et quels sont leurs liens, il n'y a plus qu'à se laisser porter par l'histoire de Diana qui part sur les traces de Grace, son ancêtre. Je dois dire que j'ai préféré l'intrigue du XIXème siècle à celle de 2008 dont certains détails m'ont chiffonnée : l'héroïne semble étrangement détachée des contraintes de la "vraie vie", abandonnant travail et foyer pour se lancer dans une quête un peu artificielle au départ puisqu'elle débute comme un jeu de piste organisé par la tante de la jeune femme.

Eternelle romantique, ce sont surtout  les deux histoires d'amour, très différentes et très semblables à la fois, qui m'ont touchée et , bien qu'il n'y ait pas vraiment de suspense et que le rythme ne soit pas palpitant, L'Ile aux Papillons a été une lecture agréablement dépaysante.

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mercredi 30 novembre 2016

Au plaisir d'aimer - Janine BOISSARD

Pourquoi je le lis :


Janine Boissard fait partie des auteurs que j'aime suivre. Je suis loin d'avoir lu tous ses romans, mais j'ai déjà à mon actif :

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En résumé (quatrième de couverture) :


Papa est mort hier dans le château portant son nom, Fortjoie. Et maintenant, c'est à nous, mes sœurs et moi, de tout faire pour respecter son dernier vœu : conserver le domaine et, surtout, continuer à y accueillir des jeunes peintres. Pas facile avec des comptes en banque vides et un château qui tombe en ruine.

Heureusement, on peut compter sur nos artistes pour nous aider en mettant leur talent à la disposition des belles et riches dames de Poitiers.

Mais, dans le secret des ateliers, des intrigues se nouent... Scandale, vengeance : cette fois, est-ce la mort de Fortjoie ?

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Mon avis :


J'ai eu plaisir à retrouver le style si vivant et pétillant de Janine Boissard, par contre l'histoire en elle-même ne m'a pas vraiment séduite.

Tout au long du roman, j'ai eu l'impression qu'il manquait quelque chose, que le récit servait de toile de fond à une intrigue principale qui ne démarrait jamais. En effet, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de distance entre la narratrice (l'une des trois sœurs héritières du château) et ce qu'elle raconte alors qu'elle est sensée être au cœur des événements. On a aussi l'impression qu'elle se trouve à un carrefour de son existence et on attend qu'il lui "arrive quelque chose" (une rencontre amoureuse ? un changement professionnel ?), mais l'évolution est beaucoup plus subtile que cela, tellement plus subtile qu'on se rend à peine compte qu'il se passe bel et bien quelque chose pour elle.

Au plaisir d'aimer c'est aussi une réflexion sur l'amour et le couple. Janine Boissard nous propose une vision peu reluisante du mariage et de la bourgeoisie provinciale : les hommes sont volages et peu attentifs à leurs épouses, les femmes subissent sans broncher et s'effacent, le mariage n'apparaissant que comme un arrangement pratique, une façade sociale. Cet aspect de l'histoire, tout comme les relations des peintres et de leurs "muses", m'a paru un peu trop caricaturale et trop systématique pour ne pas me laisser dubitative...

Au final, j'ai passé un assez bon moment avec ce roman qui sonne plus comme une fable...

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lundi 28 novembre 2016

Le cœur d'une autre - Tatiana de ROSNAY

Pourquoi je le lis :


J'aime bien ce qu'écrit Tatiana de Rosnay en général et la quatrième de couverture de ce roman-ci m'a plu...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Bruce, un quadragénaire divorcé, un peu ours, un rien misogyne, est sauvé in extremis par une greffe cardiaque. Après l’opération, sa personnalité, son comportement, ses goûts changent de façon surprenante. Il ignore encore que son nouveau cœur est celui d’une femme. Mais quand ce cœur s’emballe avec frénésie devant les tableaux d’un maître de la Renaissance italienne, Bruce veut comprendre. Qui était son donneur ? Quelle avait été sa vie ? Des palais austères de Toscane aux sommets laiteux des Grisons, Bruce mène l’enquête. Lorsqu’il découvrira la vérité, il ne sera plus jamais le même…

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Mon avis :



Le cœur d'une autre m'a plu, mais moins que les autres romans de l'auteur que j'ai lus. Je l'ai trouvé un peu moins abouti, avec des personnages un peu moins attachants même si le style de Tatiana de Rosnay est toujours aussi agréable.

En fait, j'ai beaucoup aimé voir le personnage de Bruce évoluer après son opération tandis que son "côté féminin" se révèle et qu'il a du mal à comprendre ce qui lui arrive. Si la fin de l'histoire (plus ou moins à partir de la Suisse) m'a moins convaincue, j'ai néanmoins passé un très bon moment avec ce joli roman.

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Réapprendre à manger, l'alimentation en pleine conscience - Jan CHOZEN BAYS

Pourquoi je le lis :


Le sujet m'intéresse beaucoup. Il y quelque temps que la psychologie de la pleine conscience, dont j'ai entendu parler ici et là, a piqué ma curiosité. Cet ouvrage est l'occasion de découvrir un peu mieux ce courant et ses applications à l'alimentation...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Voici une approche révolutionnaire pour transformer notre façon de manger et pour perdre du poids sans nous priver : elle consiste à observer les goûts, les odeurs, les sensations, les pensées et les émotions qui surgissent au cours d'un repas.

S'appuyant sur des recherches scientifiques récentes et sur son expérience de médecin et de professeur de méditation, le Dr Jan Chozen Bays nous présente cette thérapie qui a déjà fait ses preuves.

Dans ce livre, nous apprenons à :
- Renouer avec la sagesse de notre corps pour savoir ce dont nous avons besoin, quand et en quelles quantités.
- Manger moins sans être frustrés.
- Identifier nos habitudes alimentaires.
- Ne plus être en guerre contre la nourriture et contre nous-mêmes.

Un CD MP3 offert propose un programme de 14 exercices pour identifier les 7 types de faim, et bien d'autres expériences pour un nouveau rapport à l'alimentation et à nous-mêmes.

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Mon avis :



Je ne suis pas allée plus loin que le premier chapitre : ce n'est juste pas pour moi...

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