vendredi 30 septembre 2016

Lola et le garçon d'à côté - Stephanie PERKINS

Pourquoi je le lis :


La quatrième de couverture m'a plu...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Lola Nolan rêve de devenir styliste. Avec Max, son copain musicien, elle vit à 100 à l'heure, et plus ses tenues sont excentriques, mieux elle se sent. Mais quand Cricket Bell, son ancien voisin, s'installe à nouveau dans la maison d'à côté après des années d'absence, Lola est troublée.
  
Pourtant, elle en gardait un bien mauvais souvenir. Et Cricket est si éloigné de l'univers qu'elle fréquente... Se pourrait-il qu'elle se soit trompée ? Que les concerts, les perruques et les paillettes masquent en réalité ses véritables désirs ?

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Mon avis :


J'ai passé un excellent moment avec Lola et le garçon d'à côté, une jolie romance pleine de fraîcheur qui me ferait presque regretter mes 17 ans...

Lola est un personnage particulièrement attachant, délicieusement excentrique avec sa garde-robe digne de la costumière de cinéma qu'elle rêve de devenir. Et son entourage est tout aussi coloré : si les personnages secondaires ne sont pas aussi extravagants que notre héroïne, ils ont des caractères bien affirmés qui donnent de l'épaisseur à l'intrigue.

J'ai également aimé la façon dont l'auteur laisse le temps à l'histoire d'amour de s'installer, d'évoluer tout en simplicité, sans grands drames ni retournements de situation abracadabrants. C'est très fleur bleue, mais j'adore...




P.S. : A noter qu'un des personnages secondaires, Anna, était l'héroïne du précédent roman de Stephanie Perkins, Anna et le French Kiss, un roman que je n'ai pas lu mais qui est très souvent évoqué (et avec beaucoup d'enthousiasme) sur les blogs par les lectrices de Lola et le garçon d'à côté. Je crois que je vais être "obligée" de le lire aussi...  ;-)


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jeudi 29 septembre 2016

L'amour sans le faire - Serge JONCOUR

Pourquoi je le lis :


Le dernier roman de Serge Joncour, Repose-toi sur moi, vient de paraître et il me fait très envie, même si ma pal déborde et qu'il serait plus raisonnable de m'abstenir...

Pour patienter, je vais relire L'Amour sans le faire que j'ai lu pour la première fois il y a trois ans : j'avais adoré...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. Curieusement, c'est un petit garçon qui décroche. Plus curieusement encore, il s'appelle Alexandre, comme son frère disparu des années auparavant. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d'y passer quelques jours avec son fils. Franck et Louise, sans se confier, semblent se comprendre. "On ne refait pas sa vie, c'est juste l'ancienne sur laquelle on insiste", pense Franck en arrivant. Mais dans le silence de cet été ensoleillé et chaud, autour d'un enfant de cinq ans, "insister" finit par ressembler à la vie réinventée.


L'Amour sans le faire, c'est une histoire de la tendresse en même temps qu'un hymne à la nature, une nature sauvage, imprévisible, qui invite à change, et pourquoi pas à renaître.

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Mon avis :


Je n'ai pas grand chose à ajouter par rapport à ma première critique si ce n'est que j'adore toujours autant ce roman et qu'il supporte très bien une relecture. Je vais donc tricher un peu (mais faute avouée à demi pardonnée, non ?) et reporter carrément ici ce que m'avait inspiré ma première lecture :

J'ai adoré ce roman. J'ai aimé le style, l'histoire, les personnages, etc. Aucun bémol à signaler.

Le récit est très mélancolique avec ses deux personnages principaux fragiles et cabossés par la vie. On sent aussi de l'inquiétude à cause d'un avenir incertain et d'un présent où la solitude finit par être dangereuse, si bien qu'on cherche à y échapper à tout prix, même en renouant avec un passé douloureux.

Et malgré tout il y a de l'optimisme, de l'espoir qui est incarné par le petit garçon, mais qui transparaît aussi dans le texte.

Même le dénouement, tout juste suggéré, m'a plu...


Mais ce qui m'a vraiment séduite dans L'amour sans le faire c'est l'écriture de Serge Joncour. Son style simple, teinté de tendresse et de pudeur, évoque des images, des sensations... Même les passages les plus mélancoliques sont agréables à lire et on se laisse entraîner sans s'en rendre compte dans l'univers doux-amer de l'auteur.

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mardi 27 septembre 2016

Le rouge vif de la rhubarbe - Audur Ava Ólafsdóttir

Pourquoi je le lis :


J'aime beaucoup ce qu'écrit Audur Ava Ólafsdóttir, au point que j'ai emprunté ce roman qui vient de sortir en France (mais qui est en fait son premier roman) sans même lire la quatrième de couverture...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Souvent aux beaux jours, Ágústína grimpe sur les hauteurs du village pour s’allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. C’est là, dit-on, qu’elle fut conçue, avant d’être confiée aux bons soins de la chère Nína, experte en confiture de rhubarbe, boudin de mouton et autres délices.

Singulière, arrogante et tendre, Ágústína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie, collectionne les lettres de sa mère partie aux antipodes à la poursuite des oiseaux migrateurs, chante en solo dans un groupe de rock et se découvre ange ou sirène sous le regard amoureux de Salómon. Mais Ágústína fomente elle aussi un grand voyage : l’ascension de la « Montagne », huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d’en haut…

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé ce court roman et son personnage principal, Ágústína, une jeune adolescente dont le handicap l'empêche de marcher mais pas d'avoir des rêves et d'essayer de les réaliser, y compris lorsqu'il s'agit de faire l'ascension de la montagne de l'île. On suit Ágústína dans son quotidien pas tout à fait comme celui des autres adolescentes et ponctué des lettres de sa mère, une chercheuse en mission en Afrique.
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Dans le roman, il est aussi question de l'Islande des années 1970 dépeinte au fil des saisons entre la beauté et la rudesse des  paysages et des éléments ; entre nuits sans fin, tempêtes de neige, soleil qui ne se couche pas, plage de sable noir, etc.

Et tout cela nous est raconté à petites touches pleines de délicatesse et de poésie, tout en simplicité et en tendresse. Un beau moment...

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lundi 26 septembre 2016

Le journal de Mr Darcy - Amanda GRANGE

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques mois, j'ai lu Le journal du capitaine Wentworth, du même auteur. Ayant bien aimé cette autienerie, je ne résiste pas davantage au désir de découvrir à travers Le journal de Mr Darcy le point de vue du héros d'un de mes romans favoris : Orgueil et préjugé...

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En résumé (quatrième de couverture) :


« La seule chose qui me hante alors que j’écris est le regard que je surpris de la part de Miss Elizabeth Bennet lorsque je fis remarquer qu’elle n’était pas assez belle pour me donner envie de danser. Si je ne savais pas que c’est impossible, je dirais qu’il était ironique. »
  
À travers la rédaction de son journal, Darcy nous dévoile le tréfonds de son âme. Déchiré entre les devoirs de l’honneur dus à son rang et ses sentiments naissants pour la charmante Elizabeth Bennet, il s’interdit de tomber amoureux.

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Mon avis :


Bien que la lecture soit plaisante et rapide, on ne peut pas dire que Le journal de Mr Darcy m'ait enthousiasmée...

L'auteur applique ici la même recette que pour Le journal du capitaine Wentworth, mais avec moins de bonheur à mon avis. On y retrouve les mêmes défauts liés à la forme : ce journal intime n'en a pas vraiment les caractéristiques avec des pages de dialogues entièrement retranscrites et un récit au passé simple qui suit en plus strictement la chronologie quels que soient les événements et les émotions. Il me semble qu'un véritable journal ne serait pas si bien ordonné...

De ce côté donc, pas de surprise. Par contre j'ai été un peu déçue car Amanda Grange fait preuve de moins d'inventivité pour Darcy que pour Wentworth, suivant scrupuleusement la trame d'Orgueil et préjugé et n'insérant que de très rares éléments nouveaux par rapport au texte de Jane Austen. Les personnages secondaires ne sont pas davantage développés non plus (pas même les proches de Darcy qu'on voit davantage ici) et certains sont même représentés de façon assez caricaturale.

Les derniers chapitres, qui évoquent les premiers mois du mariage d'Elizabeth et Darcy, font toutefois exception et je dois avouer que c'est seulement à ce moment mon attention a vraiment été captivée. Peut-être Amanda Grange aurait-elle été mieux inspirée d'imaginer carrément une suite à Orgueil et préjugé.
J'ai aussi apprécié de découvrir au fil des pages un Darcy plus humain, moins idéalisé, qui prend peu à peu conscience de ses défauts.

Le journal de Mr Darcy a donc été une lecture distrayante mais elle n'apporte pas grand-chose de neuf à l’histoire créée par Jane Austen.

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dimanche 25 septembre 2016

Blue Heron . tome 3 . Repartis pour un tour - Kristan HIGGINS

Pourquoi je le lis :


Je suis tout simplement incapable de résister aux romans de Kristan Higgins...

Et après quelques lectures un peu décevantes, rien de tel qu'une valeur sûre pour bien entamer mes vacances...

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En résumé (quatrième de couverture) :

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Le mariage ? Pas pour moi ! Voilà le credo de Colleen O'Rourke. C’est vrai, cette posture légèrement psychorigide a quelque chose à voir avec sa rupture, il y a dix ans, avec le beau, l’incomparable, le parfait Lucas Campbell. Une expérience proche du saut à l’élastique… mais sans élastique, que Colleen ne veut plus jamais revivre. JAMAIS ! Depuis ce jour, elle se contente de flirts sans lendemain, joue les entremetteuses pour ses amies et console les amoureux éconduits venus s’échouer dans le bar qu’elle tient avec son frère à Manningsport .

Alors que faire lorsqu’une urgence familiale ramène Lucas Campbell en ville ? Parce que, évidemment, il est toujours aussi beau, aussi incomparable, aussi parfait. Doit-elle fuir? Combattre? Se laisser tenter ?

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Mon avis :


Comme pour A un détail près, j'ai eu l'impression que l'histoire était un peu longue à démarrer à cause des flash-back qui, s'ils sont nécessaires à la mise en place des personnages et de l'intrigue, m'ont quand même vaguement donné l'impression qu'on me volait un peu du temps passé avec Colleen et Lucas...

Mais c'est bien tout ce que je pourrais reprocher à Repartis pour un tour que j'ai adoré. Comme toujours, Kristan Higgins manie avec talent humour et romantisme : j'ai beaucoup ri des frasques de Colleen, vibré au rythme des émotions de nos deux amoureux (c'est si romantique ce premier amour impossible à oublier...) et pleuré un peu aussi (impossible de faire autrement lorsque l'auteur évoque un des personnages en fin de vie et les réactions de son entourage...).

En plus, j'ai été heureuse de retourner à Manningsport et de retrouver les personnages des deux précédents tome de la série Blue Heron, A un détail près et Sans plus attendre.

Enfin bref, une fois de plus, j'ai passé un moment délicieux avec un roman de Kristan Higgins...

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vendredi 23 septembre 2016

Quand le requin dort - Milena AGUS

Pourquoi je le lis :


Il y a un petit moment que je n'ai pas lu de Milena Agus...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Sardes depuis le Paléolithique supérieur, les Sevilla-Mendoza ignorent la normalité. Un père entiché de voyages lointains, une mère perdue devant la vie, une tante plongée dans des amours sans lendemain, un frère sourd à tout sauf à son piano. Celle qui décrit l'étrange et attachante ambiance familiale, avec une impassible candeur, est une adolescente engluée dans une liaison inavouable. Une liaison qu'elle cache à sa famille, où pourtant on parle d'amour et de sexe sans inhibitions. On y parle aussi de Dieu, dont on n'arrive pas à décider s'il existe ou pas. Plutôt qu'à lui, autant s'en remettre à la superstition pour affronter les dangers de l'existence. Celle-ci se déroule comme si on était dans la gueule d'un requin. Un requin qui vous enserre entre ses dents et vous empêche de vivre. On essaye d'en sortir quand il dort...

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Mon avis :


Je n'ai pas été vraiment séduite par ce court roman, où Milena Agus nous brosse le portrait d'une famille sarde haute en couleurs racontée par une lycéenne qui pose sur les siens un regard tour à tour naïf ou acéré.

Malgré la plume agréable de l'auteur, j'ai eu l'impression de relire un peu la même chose que La comtesse de Ricotta avec tous ces personnages plus ou moins farfelus, chacun à leur manière, qui prennent le pas sur l'intrigue.

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Texas Rebels : Egan - Linda WARREN

Pourquoi je le lis :


Ce roman faisait partie d'un lot de livres gratuits destinés à faire découvrir les collections Harlequin...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Big-city art instructor Rachel Hollister isn't back home in Horseshoe, Texas, for more than a few hours before she's lost and stranded in the woods surrounding Rebel Ranch. But Rachel's bad luck takes a sudden turn for the better when a ruggedly handsome cowboy manages to save her life, not just once, but twice, in the same day.
  
Rancher Egan Rebel can't resist helping someone in need, even an enemy — or the daughter of one. It was Rachel's father who unjustly sentenced Egan to prison years ago. As attracted as he is to Rachel and her bright, creative energy, Egan can't forgive the man who stole his freedom. Can Egan let go of the past, or will he turn his back on the only woman he's ever loved ?

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Mon avis :


Le roman commence sur les chapeaux de roues avec une panne de voiture dans les bois, une attaque sanglante, une poursuite, un coup de foudre, une course contre la montre...

Et puis très vite on retombe dans les schémas classiques des romances Harlequin et l'histoire perd toute son originalité et beaucoup de son intérêt. Dommage...

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jeudi 22 septembre 2016

Ce que j'étais - Meg ROSOFF

Pourquoi je le lis :


Il y a deux ou trois ans, j'ai vu au cinéma Maintenant c'est ma vie qui a été adapté du roman éponyme de Meg Rosoff. J'avais adoré le film pour son univers si particulier, entre dystopie et anticipation, et j'espère retrouver un peu de cette atmosphère dans Ce que j'étais.

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En résumé (quatrième de couverture) :


J’ai un siècle. Mais mon esprit me ramène sans cesse à l’année de mes seize ans, lorsque j’ai découvert l’amour. J’avais déjà été renvoyé de deux pensionnats avant d’atterrir à Saint-Oswald, le pire endroit que j’avais pu voir jusque-là. Or, sans cette médiocre institution, je n’aurais jamais découvert cette hutte de pêcheurs coupée du monde. Sans elle, je n’aurais pas rencontré Finn. Sans Finn, vous ne seriez pas sur le point de lire mon récit.

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Mon avis :


Je suis surtout déçue de ne pas avoir davantage aimé Ce que j'étais.

Je me rends bien compte des qualités du roman : bien écrit avec une atmosphère très travaillée et une intrigue mystérieuse et trouble... Mais le personnage principal ne m'a pas touchée du tout et sans cette empathie, impossible de m'intéresser à tout ce qui lui arrive... C'est comme si j'avais assisté à toute l'histoire de très, très loin.

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mardi 20 septembre 2016

Les quatre mousquetaires... et plus si affinités - Michel ROBERT

Pourquoi je le lis :


La quatrième de couverture n'est pas forcément très convaincante, mais je me suis quand même laissée tenter par cette parodie des  Trois Mousquetaires d'Alexandre Dumas : curiosité, quand tu nous tiens...

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En résumé (quatrième de couverture) :


- Dis-moi, d'Artagnan, je voudrais savoir pourquoi c'est toujours toi qui m'enseignes l'escrime ? Pourquoi ce n'est pas moi qui te donne des cours ?
- Ah ! Et des cours de quoi ?
- Je ne sais pas... de couture, par exemple.
- Mais... mais... mademoiselle Bonacieux, je suis un mousquetaire, or un mousquetaire ne fait pas de couture ! De quoi aurions-nous l'air, nous autres héros, si on se battait avec des aiguilles à tricoter ?
- Ce serait original, non ?
- Constance ! C'est du sérieux, cette histoire. On n'est pas là pour rigoler ! Et pourquoi pas écrire un pastiche des Trois Mousquetaires pendant qu'on y est ?
- C'est pas totalement idiot ça, comme idée, intervint Athos qui venait d'apparaître en boitillant.

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Mon avis :


J'ai capitulé au bout de 20 pages seulement, pour cause d'incompatibilité d'humour irréversible.

J'aurais mieux fait de m'en tenir à ma première impression en lisant la quatrième de couverture : ce roman n'était vraiment pas pour moi. Je n'ai pas aimé l'humour assez répétitif (et oui, en seulement 20 pages...) et essentiellement basé sur le goût immodéré des quatre mousquetaires pour l'alcool, l'herbe, les jeux de société, etc. Pas facile de voir un grand roman et ses héros mythiques ainsi égratignés...

Du coup, j'ai préféré ne pas insister et passer à une lecture davantage à mon goût.


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Tu m'aimes toujours ? - Emily GIFFIN

Pourquoi je le lis :


J'ai relu Prête-moi ton homme il y a quelques mois. J'avais adoré et acheté cet autre roman d'Emily Giffin dans la foulée. Je profite d'une envie de comédie romantique pour le sortir de ma pal...

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En résumé (quatrième de couverture) :


A peine la question posée, je commence à y répondre moi-même. Je refuse d'endosser la moindre responsabilité dans son infidélité et pourtant je ne peux nier que les choses ont changé entre nous. J'ai changé. De bien des façons, je ne suis plus la femme qu'il a épousée. Je me remémore les récentes accusations de Nick, tout comme les remarques de ma mère. Je ne suis jamais plus heureuse ; au fil du temps, ma passion s'est émoussée ;je me focalise sur des détails sans importance... Qu'est-ce qu'elle lui donne que je n'ai pas ?

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Mon avis :


Tu m'aimes toujours ? a d'abord été une petite déception...

Déjà, la quatrième de couverture n'est pas du tout fidèle à ce qui se passe dans le livre : ce qu'elle évoque ne concerne que la fin du roman, et encore, pas vraiment... Dans Tu m'aimes toujours ?, il est question de deux femmes que l'on suit tour à tour. La première, mère célibataire d'un petit garçon gravement brûlé, s'éprend du médecin qui le soigne et qui est l'époux de la seconde, une "desperate housewife" ou presque.

J'ai trouvé le début de l'histoire un peu longuet. La mise en place s'éternise et la description des deux héroïnes et de leur quotidien ne m'a pas passionnée.

Et puis les l'intrigue "prend son envol" tandis que l'auteur fait la part belle aux émotions des quatre personnages (l'homme, son épouse, sa maîtresse et le fils de celle-ci) grâce à des scènes d'autant plus poignantes qu'on se met facilement dans la peau des personnages. Malgré le sujet, l'histoire ne bascule jamais dans le sordide et aucun des protagonistes n'apparaît vraiment comme coupable. J'ai été tout particulièrement touchée par la déception du petit garçon qui imaginait avoir trouvé un nouveau père...

A noter qu'on croise à plusieurs reprises dans le roman Rachel et Dexter, les personnages principaux de Prête-moi ton homme. J'adore ce genre de clins d’œil qui permet d'avoir des nouvelles de personnages que j'ai adorés.

Malgré un début laborieux, Tu m'aimes toujours ? s'est révélé une lecture profondément émouvante...

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