jeudi 19 décembre 2013

Les ailes de la sylphide - Pascale MARET

Pourquoi je le lis :


C'est un article sur le blog de la bibliothèque de Saint Brieuc (ici) qui m'a donné envie de lire ce roman pour ado teinté de fantastique.

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En résumé (quatrième de couverture) :


La Sylphide, c'est un elfe des bois doté d'ailes translucides.

La Sylphide, c'est aussi un ballet dont Lucie rêve de danser le rôle-titre. Mais à trop vouloir incarner ce personnage, Lucie finit par constater sur elle les symptômes d'une étrange métamorphose.

Elle s'enfonce alors dans les bois pour chercher à comprendre qui elle est.

Et ce n'est pas forcément une bonne idée.

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Mon avis :


Je n'ai pas pu m'empêcher de penser au film Black Swan en lisant Les ailes de la sylphide : une histoire de jeune fille qui ne vit que pour la danse classique et qui, ayant décroché le rôle de ses rêves, s'identifie si complètement à son personnage qu'elle se métamorphose physiquement (l'une en cygne, l'autre en sylphide).

Il n'est cependant pas question de schizophrénie ou de quoi que ce soit de ce genre dans le roman de Pascale Maret, mais plutôt du besoin d'échapper à une réalité sordide. Car la belle histoire fantastique que nous raconte Lucie débouche sur des révélations bouleversantes qui amènent à reconsidérer d'un nouvel œil tout son récit.

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mercredi 18 décembre 2013

Mordred - Justine NIOGRET

Pourquoi je le lis :


Toujours mon faible pour les légendes arthuriennes....

En plus cette fois c'est Mordred, le "méchant", qui est au centre du récit ce qui est assez inhabituel me semble-t-il. C'est un personnage que je trouve particulièrement émouvant depuis que je l'ai découvert à travers la chanson Camlann interprétée par Bohinta sur le CD Excalibur (un extrait ici). Difficile de ne pas prendre en pitié celui qui semble condamné par avance à cause de sa naissance...

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En résumé (quatrième de couverture) :


La légende veut que Mordred, fruit des amours incestueuses d'Arthur et de sa sœur Morgause, soit un traître, un fou, un assassin. Mais ce que l'on appelle trahison ne serait-il pas un sacrifice ?

Alité après une terrible blessure reçue lors d'une joute, Mordred rêve nuit après nuit pour échapper à la douleur. Il rêve de la douceur de son enfance enfuie, du fracas de ses premiers combats, de sa solitude au sein des chevaliers. Et de ses nombreuses heures passées auprès d'Arthur, du difficile apprentissage de son métier des armes et de l'amour filial. Jusqu'à ce que le guérisseur parvienne à le soigner de ses maux, et qu'il puisse enfin accomplir son destin.

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Mon avis :


J'ai beaucoup aimé l'écriture de Justine Niogret. Elle décrit des personnages très nuancés, loin des archétypes que sont devenus le Roi Arthur, Morgause (ou Morgane selon les versions) et Mordred, sans pour autant trahir LA légende telle que nous la connaissons tous plus ou moins.

Le roman se base sur le ressenti de Mordred, affaibli par la douleur et angoissé par la mort qui rôde. Justine Niogret donne une vision assez onirique d'épisodes marquants de sa vie plutôt qu'un récit linéaire. Le passé et le présent alternent et parfois se fondent tandis qu'on se laisse porter par le texte au fil des pensées de Mordred.

J'ai cependant été un peu déconcertée par le dénouement qui m'a paru incongru vu ce qui était écrit juste quelques pages plus tôt. J'ai dû rater quelque chose...

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mardi 17 décembre 2013

La tour d'arsenic - Anne B. RAGDE

Pourquoi je le lis :


J'ai découvert Anne B. Ragde avec La trilogie des Neshov ( La terre des mensonges, La ferme des Neshov et L'héritage impossible), puis avec Zona Frigida. J'ai beaucoup aimé ces quatre romans c'est pourquoi je continue mon exploration de l'univers d'Anne B. Ragde.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Norvège. La vieille Amalie Thygesen, dite Malie, ancienne chanteuse de cabaret à la gloire éphémère, rend son dernier souffle dans une maison de retraite. Tandis que sa petite fille, Therese, plie ses bagages sur l'instant pour rejoindre le lieu des obsèques - et se laisse prendre dans un tourbillon de souvenirs drôles, tendres, émouvants, le reste de la famille chante l'heure de la libération : débarrassés de la vieille femme fantasque au caractère trop bien dessiné, les uns et les autres vont pouvoir se jeter sur les biens immobiliers et vendre les babioles qui, pour eux, ne valent pas la peine d'être gardés.

Comprenant mal ce manque de compassion et de respect pour sa grand-mère, Therese va découvrir, au fil des objets qui ont fait la vie de Malie et des confidences récoltées, qui a été cette femme qu'elle croyait si bien connaître. Une femme que sa propre fille, Ruby, la mère de Therese, détestait cordialement, et que beaucoup craignaient. Comment peut-on susciter chez ses proches des sentiments aussi contradictoires ?

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Mon avis :


La construction du roman m'a beaucoup plu : l'auteur remonte le temps en racontant à rebours quatre ou cinq périodes marquantes de l'histoire de la famille qui est au centre du livre et apportant, génération après génération, des explications (et non des excuses) sur le comportement de chacun.

Le récit est plutôt sombre, avec une vision cynique des rapports humains comme c'est souvent le cas dans les romans d'Anne B. Ragde. Cela donne une vision sans concession de la Norvège à différentes époques.

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vendredi 13 décembre 2013

Couleur du temps - Françoise CHANDERNAGOR

Pourquoi je le lis :


Au début de l'année, j'ai lu Les enfants d'Alexandrie et Les dames de Rome de Françoise Chandernagor, deux romans que j'avais adorés, à la fois érudits et accessibles, et écrits d'une très belle plume.

Cette fois je me plonge dans une autre période de l'Histoire, ma curiosité touchée par la quatrième de couverture...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Pourquoi Baptiste V, ancien peintre de Cour désormais oublié, tient-il à présenter à la plus grande exposition parisienne un Portrait de famille si étrangement démodé ? La touche, la composition, les vêtements même des personnages, tout y paraît d'une époque révolue; rien, non plus, n'y semble accordé : dates cette famille figée par les années, la femme, en robe d'autrefois, a l'air encore d'une très jeune fille, les enfants sont des nourrissons, tous du même âge, tandis que l'artiste s'est représenté en grand vieillard... Que veut démontrer "Monsieur V"? Que cherche-t-il, en reparaissant ainsi brusquement sur le devant de la scène ? Dans ce roman d'un portrait, Françoise Chandernagor raconte l'histoire d'une vie, et, à travers le destin d'un homme, la quête d'une couleur chère à tous les conteurs : la couleur du temps.

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Mon avis :


C'est très bien écrit, comme les autres romans de Françoise Chandernagor que j'ai lus.

Il s'agit d'une biographie imaginaire mais le récit est si bien émaillé de détails et de références historiques qu'il sonne très vrai.

C'est seulement dommage que le personnage principal n'attire pas davantage la sympathie et que sa vie soit si triste.

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jeudi 12 décembre 2013

L'extraordinaire histoire de Fatima Monsour - Joanne et Gerry DRYANSKY

Pourquoi je le lis :


La quatrième de couverture a l'air amusante...

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En résumé (quatrième de couverture) :


La chance ne sourit pas à Fatima. Dans son île de Djerba, elle est la femme la plus mal lotie : son mari l'a répudiée par correspondance et laissée sans enfants. Quand meurt sa sœur, qui travaillait chez la comtesse Merveil du Roc, elle quitte son village natal pour prendre sa place. Les cieux seront-ils plus cléments à Paris, dans ce XVIe arrondissement où l'on croise Hadley Hadley III, truculent écrivain en herbe, les Denis-Rabotin, famille Figaro par excellence, Hippolyte Suget, petit rat de l'Opéra devenu cambrioleur, Victorine, chaleureuse domestique sénégalaise ? Les tribulations de Fatima se mêlent à celles de cette clique haute en couleur. Pour son plus grand bonheur, et le nôtre.

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Mon avis :


Le roman est moins farfelu que je ne m'y attendais après avoir lu la quatrième de couverture. Il déborde cependant d'optimisme et de bons sentiments (solidarité, tolérance, etc) : un vrai concentré de bonne humeur.

Les personnages sont attachants, tour à tour émouvants à cause de leurs fêlures et amusants avec leurs petits travers. Les auteurs donnent une vision intéressante du choc des cultures même s'ils n'évitent pas quelques clichés.

J'ai juste trouvé dommage que le roman manque un peu de rythme.

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mardi 10 décembre 2013

L'homme qui ne savait pas dire non - Serge JONCOUR

Pourquoi je le lis :


Il y a quelques semaines, j'avais adoré L'amour sans le faire du même auteur. J'espère que celui-ci me plaira autant. En tout cas la quatrième de couverture est prometteuse...

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En résumé (quatrième de couverture) :


"Parfois le soir, seul devant la glace, il avance ses lèvres pour dire le mot, il les rassemble comme pour une moue ou un demi-baiser, il tend la bouche vers l'avant et cale les incisives pour souffler la décisive consonne, mais là, le mot ne vient pas, il lui reste sur la langue comme un noyau de cerise, un chewing-gum qui refuserait de buller. " On n'imagine pas l'embarras de ne plus pouvoir prononcer ce simple mot : non.

C'est pourtant ce qui arrive à Beaujour, employé modèle dans un institut de sondage. Grâce à un atelier d'écriture, il part à la recherche du mot perdu, quitte à remonter toute l'histoire.

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Mon avis :


J'ai bien aimé ce roman que j'ai trouvé amusant, avec un petit côté "conte". Le "héros", littéralement incapable de dire non, se retrouve dans des situations surréalistes qui n'ont pas manqué de me rappeler des situations où je ne pouvais que difficilement dire "non"(je suppose que cela arrive à tout le monde...).

J'ai eu plaisir à retrouver l'écriture toute en finesse de Serge Joncour, même si j'avais préféré L'amour sans le faire dont l'histoire était plus réaliste et très touchante.

Et oui, les belles histoires d'amour...

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dimanche 8 décembre 2013

Le club des Incorrigibles Optimistes - Jean-Michel GUENASSIA

Pourquoi je le lis :


J'avais envie de lire ce roman depuis longtemps. En plus d'avoir gagné le Goncourt des Lycéens, il a eu de très bonnes critiques autant dans les journaux que de la part des lecteurs...

En plus le titre me plaît beaucoup.

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En résumé (quatrième de couverture) :


Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient franchi le Rideau de fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre allait bouleverser définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes.

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Mon avis :


J'ai adoré ce roman.

C'est à la fois le roman d'apprentissage d'un adolescent qui entre dans le monde des adultes, une description de la vie parisienne du début des années soixante, une chronique de la vie des réfugiés du bloc de l'Est pendant la Guerre Froide, un hommage un peu ironique à la littérature et aux lecteurs "compulsifs", etc.

L'intrigue est riche et complexe avec des personnages nombreux et des flashbacks pour expliquer leur histoire. Cependant le style très fluide en fait un roman agréable et facile à lire malgré les 750 pages et la couverture toute blanche qui peuvent impressionner.

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mardi 3 décembre 2013

La malédiction des Trencavel - tome 1 - Adélaïs, comtesse de Toulouse - Bernard MAHOUX

Pourquoi je le lis :


Il y avait un moment que j'avais envie de lire ce livre, qui est le premier tome d'une série de quatre.

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En résumé (quatrième de couverture) :


En l'an de grâce 1168, sous le règne de Louis VII, le midi de la France connaît une lutte fratricide. Les seigneurs et les églises romaine et cathare se mènent une guerre acharnée. Dans ce climat troublé, Roger de Trencavel, vicomte d'Albi, de Carcassonne et de Béziers résiste aux assauts du comte de Toulouse, qui revendique des droits sur ses biens et ses titres. Afin de préserver la terre de ses ancêtres, le jeune vicomte multiplie les pactes. Avec le soutien du roi Alfonse d'Aragon, il contraint Toulouse à négocier. Une femme viendra sceller cette alliance : Adélaïs, comtesse de Toulouse, que le puissant Raimon V offre en gage d'amitié à son plus fidèle ennemi. Mais la jeune épouse nourrit une autre passion. Un amour dévorant qui pourrait emporter avec lui tous les espoirs de paix...

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Mon avis :


Verdict : je ne lirai pas les trois tomes suivants.

En effet, je n'ai pas du tout accroché à la première partie de La Malédiction des Trencavel, peut-être à cause des premières pages, truffées d'un vocabulaire spécifique au Moyen-Age et au sud de la France à cette période, au point qu'il était impossible de lire une phrase sans être obligée de se reporter au lexique à la fin de l'ouvrage. Difficile de s'immerger dans l'histoire dans ces conditions.

Question vocabulaire, les choses s'arrangent par la suite et puis l'histoire (inspirée de faits réels) est intéressante, mais difficile de se débarrasser d'une mauvaise première impression !

Les critiques que j'ai lues sur les blogs étaient pourtant bonnes et c'est ce qui m'a décidée à poursuivre ma lecture malgré tout, pour être sûre de ne pas passer à côté d'un bon roman. Peine perdue : j'ai lu le dernier tiers "en diagonal" tellement j'avais hâte de passer à autre chose...

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samedi 30 novembre 2013

D'eau et de feu - Françoise BOURDIN

Pourquoi je le lis :


Je lis systématiquement les romans de Françoise Bourdin lorsque je les trouve à la bibliothèque car je passe toujours de bons moments avec ses livres.

En plus celui-ci se passe en Ecosse...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Dans un vaste manoir écossais, l'histoire explosive d'une famille recomposée où les uns et les autres vont très mal s'entendre... ou trop bien.

De retour au domaine de Gillespie après des années d'internat, le jeune Scott est stupéfait : son père, Angus, vient de se remarier avec une Française. Installée à demeure avec ses quatre enfants, trois garçons et une fille, la nouvelle épouse a la ferme intention de marquer son territoire, et d'y imposer les siens. Or cette nouvelle tribu n'est pas du tout du goût de Scott...

Tandis que les tempéraments se heurtent et que les jalousies s'installent, la tension sourd autour du véritable enjeu familial : qui sera l'héritier, qui fera fructifier les distilleries des Gillespie ?

Chaque clan aiguise ses armes, mais un amour improbable, impossible, fera peut-être tout basculer.

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Mon avis :


J'ai passé un très bon moment avec ce roman.

C'est toujours aussi bien écrit et j'ai eu plaisir à retrouver les ingrédients classiques des livres de Françoise Bourdin : la maison de famille (un manoir en Ecosse), un milieu professionnel qui sort de l'ordinaire (la distillerie de whisky), une famille dans la tourmente (le problème des familles recomposées cette fois) et une belle histoire d'amour...

Alors certes, ce n'est pas très original et on n'échappe pas à quelques clichés, mais cela ne m'a pas empêchée d'apprécier D'eau et de feu que j'ai dévoré presque d'une traite.

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jeudi 28 novembre 2013

Des pêches pour monsieur le Curé - Joanne HARRIS

Pourquoi je le lis :


Ce roman fait suite à Chocolat et au Le rocher de Montmartre. Comme j'adore Joanne Harris et que Chocolat a été un vrai coup de cœur il y a quelques années, je me suis dépêchée de réserver Des pêches pour monsieur le curé à la bibliothèque...

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En résumé (quatrième de couverture) :


Il est assez rare de recevoir une lettre d'une morte...

Lorsque Vianne Rocher reçoit une lettre d'outre-tombe, elle n'a d'autre choix que de suivre le vent qui la ramène à Lansquenet, ce village du sud-ouest de la France où elle avait ouvert une chocolaterie, huit ans plus tôt. Vianne n'est pourtant pas préparée à ce qu'elle va découvrir : de nouveaux arrivants ont apporté leur part de changement dans la communauté.

Une jeune femme voilée de noir semble cacher bien des secrets. Quant au père Reynaud, l'ancien ennemi de Vianne, il est aujourd'hui en disgrâce et menacé. Se pourrait-il que Vianne soit la seule à pouvoir l'aider ?

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Mon avis :


Après la grosse déception du Le rocher de Montmartre, j'ai été soulagée de constater que Des pêches pour monsieur le curé est plus proche de Chocolat bien qu'on n'y trouve pas la même subtilité. Joanne Harris y aborde pourtant les mêmes thèmes (vie dans les petits villages, place de la religion, tolérance envers les nouveaux venus, etc) mais ses personnages m'ont paru davantage stéréotypés et le dénouement est pour le moins radical et improbable.

J'ai trouvé dommage que certains personnages du premier livre ne soit qu'effleuré alors que j'aurais aimé en apprendre un peu plus sur ce qu'ils avaient fait pendant les huit ans qui séparaient Chocolat de Des pêches pour monsieur le curé. Par contre retrouver Vianne, avec sa bonne humeur, son dynamisme, ses chocolats et aussi ses doutes, a été un vrai plaisir.

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